Quand ton business arrête de te faire kiffer…

Quand ton business arrête de te faire kiffer…

Ton business au service de ta vie.

Jamais l’inverse !

Hello,

Comment ça va aujourd’hui ?

Demain, c’est le 1er septembre, encore 4 mois avant la fin de l’année, c’est un truc de dingue comme le temps passe vite.

Pourtant, l’année n’a pas été super clémente avec moi, nous avons perdu des humains qui nous étaient chers, notre furet, avons été cambriolé, donc tu vois, à titre perso, nous n’avons pas été épargnés…

À titre pro, rien d’aussi grave, ni d’irréversible, mais aussi beaucoup de tâtonnement jusqu’à ce que j’ai moi aussi mon « aha moment », ce moment où tu sais que tu as enfin retrouvé le fil de tes pensées et de tes envies !

Parce qu’il y a eu une période assez longue où je bossais sans kiffer. C’est pas glamour du tout, je peux te l’assurer 😔 Et comme tu le sais, quand tu bosses sans kiffer, tout te semble inaccessible et quoi que tu fasses, ça donne rien… ou pas grand chose !

Mes journées ressemblaient à ça :

  • Je cochais les cases.
  • Je remplissais les to-do.
  • Je produisais comme une machine.

Mais à la fin de la journée ?
Je regardais mon ordi, mon café froid, mes notes gribouillées, et je me disais :
“Ok, j’ai bossé. Mais… pour quoi, au juste ?”

Le problème, c’est pas que je n’étais pas efficace.
Le problème, c’est que j’avais oublié de mettre du plaisir dans l’équation.

Et franchement, quand ton business ressemble à une usine à cochages de cases, c’est le début de la fin.
Tu perds ton énergie, ton sens, et surtout : ton envie.

Et puis, je me suis offert un soin énergétique par Rosemary Speeg. Si tu ne la connais pas, découvre-la ici. Ça a été le premier pas vers mon retour aux sources, mon vrai domaine de prédilection, le temps et l’énergie.

Entretemps, tout un tas de petits pas pour me réaligner sur mon kiff de base et recréer une identité autour de ça.

Puis, il y a eu cette rencontre avec l’écrivain dont je t’ai parlé la semaine dernière et là, ça a été le dernier révélateur, celui qui m’a montré que j’étais coincée entre 2 mondes et que si je voulais vraiment recommencer à kiffer, il fallait que j’abandonne mon ancienne peau pour vraiment entrer dans la nouvelle ! Et dans la nouvelle peau, le kiff a une place prépondérante. Si mon business ne me fait pas kiffer, c’est qu’il est mal réglé.

Et tu sais quoi ?
Quand j’ai remis le plaisir au centre, tout le reste a suivi :

  • Plus de créativité (les idées arrivent toutes seules).
  • Plus de motivation (même pour les trucs relous).
  • Et surtout… plus de liberté, parce que je choisis.

Ce que j’ai compris : tu ne peux pas être ta meilleure version si tu bosses contre toi-même.

​
​Ton business doit être au service de ta vie, de ton énergie, et de ton plaisir. Jamais l’inverse.

Alors, je te pose la question :
Ton business, il te fait encore vibrer… ou t’as l’impression de bosser à la chaîne ?

Si tu te reconnais dans ce flou, viens en parler avec moi.
Parfois, il suffit d’un mini-reset pour retrouver le kiff.

Et comme tu le sais, je finis toujours par une tranche de rigolade, donc voici la séance de banane 😂 !

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Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Nouvelle peau, nouvelles aventures (et tu choisis la suite !)

Nouvelle peau, nouvelles aventures (et tu choisis la suite !)

Ton business au service de ta vie.

Jamais l’inverse !

Hello,

Comment ça va aujourd’hui ?

Ici, tout va bien, les derniers jours du mois d’août se déroulent tranquillou billou et je vais encore aller faire un petit tour dans les Vosges à partir de demain !

Les petits changements dont je t’ai parlés la semaine dernière prennent forme et j’ai eu une sorte d’illumination le 14 août, je te raconte ça ⬇️

C’était donc le 14 août dernier, au soir, je suis aux Nocturnes de Chaource avec mon p’tit mari qui exposait ses créations. Si tu veux en savoir plus sur son univers, tu peux aller ici.

Et là, j’ai une discussion incroyable avec un écrivain historien, ancien journaliste de guerre, autant te dire que les choses à raconter, il en a ! Et là, il écrit des romans basés sur des faits historiques et il me raconte les grandes lignes de sa dernière saga, avant de me dédicacer son bouquin que j’ai bien sûr acheté 🫣

Son héroïne vit au 6e siècle avant J.-C. (inutile de te dire que le concept de Google Agenda lui était totalement étranger 😂).

Et pourtant… en l’écoutant parler de son univers, j’ai eu comme une révélation :

Dans le business, je suis coincée entre 2 époques :

  • d’un côté, AkaForCo, mon ancienne identité, toute structurée, carrée, organisme de formation et de bilan de compétences (au cas où je ne te l’aurais jamais dit, cela signifiait « AKAdémie de la FORmation COntinue), donc un univers dans lequel je me sentais étriquée, un peu comme une veste qu’on adore mais qui nous serre aux épaules ;
  • de l’autre, mon quotidien et mes clientes, qui me montraient bien qu’on ne vit pas juste avec des to-do et des Trello… mais avec un cœur, une énergie, une vibe et du kiff !

Alors j’ai décidé d’assumer la mue !

Et de créer ma propre identité, sur-mesure, pile à ma taille : KairosAnne.

Alors, « Anne », tu l’as reconnue, c’est moi ! Ça c’est facile !

Et Kairos, en grec, c’est le “bon moment”. Pas le temps qui file. Pas la course contre la montre.
Non. Le moment juste. Celui où tout s’aligne.
Et c’est exactement ça que je veux t’apporter : du temps choisi, pas du temps subi.

“
Le kairos opère la rencontre de deux problèmes : celui de l’action et celui du temps.

Pas besoin de fleurs ni de discours, ce n’est pas un enterrement.
C’est une renaissance. Une nouvelle peau qui me ressemble enfin, avec aussi, une nouvelle identité visuelle (tu l’as sans doute remarqué !)

Mais ce changement de peau, ce n’est pas qu’un relooking de façade.
C’est une vraie renaissance.

Aujourd’hui, je ne t’aide pas seulement à t’organiser.
Je t’aide :

  • À retrouver du souffle.
  • À recharger tes batteries.
  • À aimer tes lundis (si si !).
  • À remettre ton business au service de ta vie. Jamais l’inverse.

Et qui dit nouvelle peau dit aussi nouvelles offres.
J’ai envie de te proposer des accompagnements encore plus ciblés, plus fun, plus alignés.
Un pour chacun des piliers qui guide tout mon travail :

Temps & Priorités : pour arrêter de courir après ton agenda (déjà disponible, Planning Express et Reboot ton planning)
​Énergie & Charge mentale : pour ne plus finir rincée avant la fin de la semaine.
​Business & Kiff : pour remettre du plaisir au cœur de ton activité.
​Mindset d’entrepreneuse : pour lâcher les croyances qui te freinent.

Pour chacun de ces domaines, une mini-offre « Express » pour parer au plus pressé, et une offre plus complète pour approfondir et restructurer ce qui doit l’être.

Et si tu veux tout revoir, une offre « Business All Inclusive » qui s’étendra sur 6 mois où on reprendra ensemble tout ton business pour en faire une source, non seulement de revenus, mais aussi de kiff absolu !

Maintenant, j’ai besoin de toi pour décider du thème que tu veux voir en premier. C’est facile, il te suffit de voter, c’est anonyme donc tu peux y aller sans hésiter !

Ma mission, c’est toujours de créer des espaces pile à ta taille. Pas des agendas trop serrés, pas des plans rigides, mais des accompagnements qui te laissent respirer.

Alors, prête à muer toi aussi ?

Quand y’a matière à célébrer, il faut célébrer ! 🤣

Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Faut que tu te calmes avec ton agenda 🛒

Faut que tu te calmes avec ton agenda 🛒

Hello,

Comment ça va aujourd'hui ?

Ici, fait chaud, très chaud ! Aucune plainte, juste de la joie ! Je profite de mon mois d'août pour faire le point, réaligner (ENCORE 😂) ma com' et opérer quelques changements pour être encore plus à l'aise dans mes baskets ! Je t'en parlerai dès que les choses seront opérationnelles.

Bon, rassure-toi, je ne change pas d'activité, je reste focalisée sur ma mission qui est de t'aider à mettre ton business au service de ta vie, pas l'inverse.

Et pour bien illustrer mon propos, aujourd'hui, je te parle planning en faisant une comparaison douteuse et pourtant hyper visuelle ! Zou, on y va !

Il y a encore quelques années (pas si lointaines !), mon agenda ressemblait à un caddie en promo :

  • rempli à ras-bord,
  • impossible à pousser,
  • blindé de trucs dont je n’avais pas vraiment besoin.

Tu sais, un peu comme quand tu fais tes courses en fin de matinée et que ton estomac est déjà en train de te faire sentir que c'est l'heure de bouffer !

Chaque semaine, j’empilais les “ça, c’est rapide, je peux le caler entre deux rendez-vous”, les “juste un appel, ça ne prendra pas longtemps”, et les “je le fais passer avant, c’est important pour elle”.

Résultat : zéro marge, pas d’air ni d'espace pour laisser vagabonder mon cerveau, et la sensation de courir après ma propre semaine… bref, complètement nul comme semaine !

​
Sans parler de la boule au ventre le dimanche soir... ⚫️

Puis un jour, j’ai compris que ce n’était pas un problème de temps, mais un problème de remplissage.
Je bourrais mon agenda comme si ma valeur se mesurait à la densité de mes journées.

Alors j’ai pris un risque : j’ai commencé à laisser des zones de vide.
Pas pour “travailler ailleurs”, juste pour avoir vraiment de vrais vides :

  • Pour souffler
  • Pour créer
  • Pour accueillir l’imprévu sans paniquer

Et tu sais quoi ? C’est dans ces espaces que tout s’est remis à circuler.
J’ai retrouvé mon énergie, mon plaisir de bosser… et ma liberté.

💡 Ce que j’ai appris : un agenda efficace n’est pas un agenda plein.

Jusqu'à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Saboter son agenda ou comment flinguer sa productivité (et son énergie)

Saboter son agenda ou comment flinguer sa productivité (et son énergie)

Saboter son agenda

Ton agenda n’est pas ton ennemi…

... jusqu’à ce que tu le trahisses toi-même

Oui, je sais, l'entrée en matière est brutale... Parce qu'en fait, chaque entrepreneuse sabote son agenda elle-même, comme une grande.

Je te vois hausser les sourcils parce que tu penses que ton agenda est animé par une volonté propre qui est de te pourrir la vie et tu crois que tu t'es fait "avoir" par ton planning !

Et je ne te parle pas de petites erreurs qu'on fait toutes, un oubli, une deadline qu'on a pas noté donc on est en mode "rush de dernière minute". Non, non, je te parle de crimes organisés pour défoncer ton temps et ton énergie.

Mais si, tu vois très bien de quoi je veux parler : tu planifies n'importe comment, tu bourres les cases, tu fais du Tetris avec ton Google Calendar (sauf qu'il n'y a jamais de blocs complets qui disparaissent...)

Et le plus beau ? Tu t'étonnes d'être en PLS le vendredi soir (dans le meilleur des cas !)

Et pendant que tu y es, tu continues à accuser ton agenda. Comme si c’était lui le mafieux et toi la pauvre victime. Alors qu’en réalité, c’est toi qui as mis la tête de ton énergie sur le billot, sourire aux lèvres.

Avoue-le : tu n’as jamais vraiment appris à planifier pour toi. Tu planifies pour “tenir”, pour “cocher”, pour “faire comme il faut”… et tu finis lessivée avant même d’avoir pu savourer ton lundi matin.

Tu veux savoir si tu es coupable ?

Je te décris 5 façons de flinguer son agenda avant même que la semaine ait commencé. Combien de cases coches-tu ?

Anne

par Anne | Août 14, 2025

Planifier comme si tu étais une machine (oups, tu n'en es pas une...)

Tu te prends pour une responsable de prod' avec des objectifs intenables. Mais ton agenda n'est pas une industrie qui fonctionne 24/7.

Tu enchaînes 8 blocs de temps d'affilée, sans pause comme si tu allais carburer non stop avec le même niveau d'énergie. 2ème oups : ça ne marche pas comme ça !

En faisant ce genre d'erreurs, tu te retrouves complètement vidée dès le lundi soir, un filet de bave qui coule de tes lèvres et une forte envie de lobotomie, juste pour oublier...

Et là, attention : c’est l’engrenage.
Mardi matin, t’es déjà en train de courir après le retard accumulé. Tu squeezes la pause dej’, tu repousses ton verre d’eau “parce que t’es dans le flow” (en vrai, t’es juste en train de cramer).
Mercredi, ton cerveau carbure au café et à la volonté pure, mais tu sens que t’as déjà perdu 50 % de ta bande passante.

Sauf que… tu continues. Parce que “c’est prévu au planning” et que dans ta tête, ne pas tout cocher, c’est un crime passible de 25 ans sans dessert.

Le problème, c’est que tu as construit ton agenda comme si tu étais une machine : zéro marge, zéro respiration, zéro droit à l’imprévu.
Et devine quoi ? Ton corps et ton cerveau ne sont pas alignés avec cette version fantasmée de toi en mode Terminator de la to-do list.

Résultat : non seulement tu flingues ton énergie, mais en plus tu te sabotes… parce que les tâches faites en mode zombie sont souvent à refaire.

Moralité : un agenda plein n’est pas un agenda efficace. C’est juste un agenda suicidaire.

Dire “oui” à tout (même à ce qui t’épuise)

Tu connais le concept de "chaque fois que quelqu'un te demande quelque chose, tu arrives à trouver un créneau même si ça doit flinguer ta journée ?"

Oui ?

Bravo, c'est la meilleure des choses à faire pour saboter son agenda en moins de temps qu'il faut pour le dire...

Quand tu acceptes les sollicitations de tout le monde (et je te parle autant du perso que tu pro), c'est un peu comme si tu transformais ton planning en salle d'attente de gare un dimanche soir : bondé, bruyant et chaotique...

Je passe mon temps à le répéter : chaque fois que tu dis "oui" à quelqu'un, tu te dis "non" à toi-même.

Alors, attention, ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit : ne te transforme pas en machine à non !

Simplement, prends une toute petite pause de réflexion quand on te demande un truc "vite fait" : quels sont les impacts sur ta journée ?

Et souviens-toi, si c'est un petit oui, c'est en fait un grand non déguisé !

Parce que voilà ce qui se passe quand tu dis oui à tout :

  • Tu passes tes journées à gérer les priorités des autres au lieu des tiennes.

  • Tu te retrouves avec des “urgences” qui ne t’appartiennent pas.

  • Tu finis ta journée avec l’impression d’avoir bossé non-stop… mais pour zéro avancement sur TES objectifs.

Et le pire ? Tu finis par en vouloir aux autres de t’avoir “volé” ton temps… alors que c’est toi qui as ouvert la porte et déroulé le tapis rouge.

Apprendre à dire non, ce n’est pas être égoïste.

C’est être lucide : ton énergie est une ressource limitée, et la dilapider dans des “petits services” te coûte beaucoup plus cher que tu ne le crois.

Laisser des “trous” que tu crois stratégiques

J'ai longtemps fait ça ! Je les appelais "rattraper le retard" ! Genre, j'avais déjà capté que ce que j'avais planifié ne tenait pas la route 😵‍💫

Et je suis sûre que tu fais la même chose même si tu ne les appelles pas de la même manière ! Tu te dis que c'est bien d'avoir du temps libre pour les pauses, ou les vrais imprévus mais tu finis par considérer ces blocs comme des fourre-tout que tu remplis de trucs complètement improbables.

Résultat : au lieu de souffler, tu termines la journée en ayant enchaîné “juste deux ou trois petites choses” qui se sont transformées en un marathon imprévu. Et là, tu te demandes encore pourquoi t’es crevée alors que, techniquement, t’avais “des pauses” prévues.

La vérité, c’est que ces trous ne sont pas stratégiques si tu ne les protèges pas. C’est comme avoir un coffre-fort… et laisser la clé dessus. Les imprévus, les sollicitations, les “tiens, ça prendra que 5 minutes” se faufilent dedans, et adios récupération.

Si tu veux qu'ils soient vraiment stratégiques, nomme-les et utilise-les pour ce que tu as prévu. Si tu as prévu une pause, fais-la, si tu as noté d'aller déjeuner avec ta meilleure amie en terrasse, note-le dans ton agenda et vas-y. Et si t'as prévu une heure de siesta, ne la remplace pas par une heure de scroll sur LinkedIn ou une heure de ménage 😏

Ce qui ne t'empêche pas de garder un chouille de flexibilité mais ça ne doit jamais devenir un numéro de funambule les yeux bandés.

C'est aussi l'une des manières de saboter son agenda, alors ne succombe pas à l'open bar des "trous au cas où" !

Changer tes plans comme tu changes de chaussettes

(ou de culotte !)

Prenons un exemple : tu as une tâche X à réaliser mais tu as quelqu'un qui te demande quelque chose. Comme tu es trop gentille, tu dis oui. Donc, forcément, tu déplaces la tâche à 3 jours plus tard.

3 jours plus tard, tu te rends compte que tu as planifié la fameuse tâche X sur un rendez-vous client. Donc tu l'annules.

2 jours après, tu te demandes à quelle date tu as planifié cette foutue tâche. Tu sors ta loupe, t'appelles Sherlock et Watson et là, stupeur, aucune trace de la tâche, qui maintenant est urgente.

Donc, tu décales autre chose, puis tu l'annules, et on recommence. Tu as l'idée ?

Et pendant ce temps-là, ton agenda ressemble à un Rubik’s Cube que tu refais toutes les deux heures. Ce n’est plus de l’organisation, c’est un sport de combat… contre toi-même.

Résultat : ton cerveau vit en mode “urgence permanente” parce qu’il ne sait plus si ce que tu as prévu aujourd’hui sera toujours à la même place demain.

C’est épuisant et, pire, ça t’empêche de créer de vrais repères. Ton agenda ne doit pas devenir un jeu de piste. C'est un outil qui doit être à ton service.

Alors oui, parfois un imprévu mérite qu’on bouge des choses, mais si tes plans changent plus vite que tes chaussettes, c’est que ton planning n’est pas stable mais… décoratif.

Si tu as envie de jouer à l'enquêtrice, trouve-toi des potes pour faire un Cluedo mais arrête de faire ça avec ton agenda, tu vas y laisser ta peau, et surtout, ton énergie.

Confondre “agenda” et “liste de souhaits”

On est pas sur Amazon et c'est pas bientôt ton anniversaire... Alors oublie le mode wish-list !

Je sais, peut-être que tu as fait des recherches et que tu as vu des agendas beaux comme des camions sur Instagram ou Pinterest, mais je peux t'assurer qu'à moins que tu n'aies vraiment pas grand chose à faire de tes journées à part les remplir de pastel et de "je voudrais", ils ne sont pas actionnables en matière de productivité.

(ce qui ne veut pas dire non plus que tu ne peux pas avoir un bel agenda, mais ça ne doit pas être le fil conducteur de ton cahier des charges).

Pour bien utiliser ton agenda, tu dois faire un petit exercice en amont en faisant la liste de tes objectifs, des tâches qui y sont liées et des deadlines (qu'elles soient imposées ou que tu les définissent toi-même) et seulement ensuite, passer à la planification.

Ton planning est au service de ta vie. Jamais l'inverse. Sois réaliste et ne planifie pas de "souhait", planifie des tâches liées à des objectifs. (Et si t'as vraiment du bol, peut-être que tu peux transformer tes souhaits en objectifs ! 🧠 et nous voilà en mode Inception ! Tu rêves que tu rêves)

Et surtout, arrête de croire qu’écrire “lancer ma formation”, “trouver 10 clientes” ou “changer le monde” dans ton agenda va les faire arriver par magie. Ce ne sont pas des tâches, ce sont des caps. Si tu ne les traduis pas en actions concrètes avec un timing clair, ton agenda reste juste un carnet de vœux pieux.

Un agenda bien utilisé, c’est une machine à concrétiser. Un agenda mal utilisé, c’est juste un joli cimetière de bonnes intentions.

À toi de choisir dans lequel tu veux passer tes journées.

Conclusion : arrête de te tirer une balle dans le pied !

    Saboter son agenda, c'est pas une fatalité. (😅 en voilà une bonne nouvelle !)

    En fait, c'est un mélange de mauvaises habitudes qu'on a prises bien souvent, malgré soi...

    Par dessus le marché, on a souvent (moi la première hein !) tendance à surévaluer notre énergie. On se retrouve à espérer vivre dans une espèce d'univers parallèle où le temps et l'énergie sont disponibles tant qu'on en a besoin (si seulement 😬)

    Mais c'est le moment de sortir de la matrice, d'avaler la pilule rouge et d'affronter la réalité.

    Et si toi aussi, tu avalais cette pilule rouge pour reprendre le contrôle ?

    Pas en bossant plus, mais en bossant juste : Garde ce qui a de l'impact pour ta vie et DÉGAGE le reste !

    Tant que tu ne changes pas la façon dont tu utilises ton agenda, il restera ton pire ennemi.

    Tu peux avoir le plus beau planner du monde, le Google Calendar le mieux colorié de la Terre, si tes journées sont remplies de tâches inutiles, de oui par réflexe et de pauses fantômes, tu fonces droit dans le mur.

    Et attention, saboter ton agenda ne flingue pas “juste” ton organisation : ça bouffe ta santé, ton moral, tes relations, et ton kiff de bosser.

    Tu te lèves déjà fatiguée, tu passes ta journée en mode pompier, et tu t’endors avec la sensation désagréable d’avoir couru partout sans avoir avancé.

    La bonne nouvelle ? Tu peux décider, là, maintenant, de reprendre les commandes. Et si t’as besoin d’un copilote pour éviter les crashs, c’est littéralement mon métier.

    Rdv sur ma page de contact.

    Tu repars avec des pistes concrètes, que tu choisisses ou non de bosser avec moi. Mais au moins, tu sauras exactement par où commencer pour arrêter de saboter ton agenda ☀️

      La panique après avoir bloqué un créneau pour moi 😱

      La panique après avoir bloqué un créneau pour moi 😱

      Hello,

      Comment ça va aujourd’hui ?

      Je vais bientôt passer un peu en mode off pour quelques jours et me livrer à mon activité favorite (en plus du trempage !) : laisser vagabonder mon cerveau au gré de ses envies.

      En général, ça donne toujours quelque chose comme réflexion + introspection = décisions !

      Ne serait-ce que pour reprendre les bonnes habitudes de prendre une pause pour ne rien faire du tout ! Comme je te l’ai déjà dit, le cerveau est une merveilleuse machine doublée d’une grosse feignasse qui adore les habitudes et craint l’inattendu… Et quand il se rend compte que tu prends une pause juste pour chiller, c’est la cata ! Je te raconte !

      C’était censé être une bonne idée. Une excellente idée !

      J’avais bloqué ce créneau dans mon agenda. Un vrai créneau à moi, pour me laisser tranquille et juste m’égarer dans mes pensées.
      Pas pour produire.
      Pas pour gérer.
      Pas pour optimiser.
      Juste… une pause.

      Un moment de rien.

      Et tu sais ce qui s’est passé quand ce moment est arrivé ?

      J’ai paniqué. Enfin pas moi, lui là : 🧠

      Mon cerveau a hurlé :

      “Attends… t’as une heure libre ? T’es sûre que t’as rien oublié ?
      T’as rien à faire ? Tu vas vraiment… rien faire ??”

      J’ai commencé à tourner en rond en me disant qu’il avait sans doute raison. Du temps pour ne rien faire ? Mais non, c’est du grand n’importe quoi…

      Donc je me suis mise à :

      • À ouvrir des onglets inutiles.
      • À scroller sans but.
      • À envisager sérieusement de ranger mes épices par ordre alphabétique.

      Tu vois l’image ? 🙄

      Bref : impossible de m’arrêter.

      Et c’est là que j’ai compris un truc.

      Ce n’était pas le vide qui me faisait peur.
      C’était le fait de ne pas remplir.

      • De ne pas “rentabiliser”.
      • De ne pas être “utile”.
      • De ne pas avoir un objectif.
        ​

      Même pour une pause.

      Alors que je répète partout que le temps, c’est une ressource vivante.
      Que recharger ses batteries, c’est pas du luxe.
      Que ralentir, ce n’est pas reculer.

      Et pourtant.
      Quand je me suis retrouvée face à un moment vide, c’est mon mental tout entier qui a flanché.

      Finalement, j’ai tenu bon après une lutte acharnée !
      Je suis restée là.
      Avec mon kawa et mon carnet fermé.
      Pas de podcast. Pas de formation. Pas même de check de mes mails.

      Et tu sais quoi ?

      J’ai senti un truc se passer :

      Ma mâchoire s’est détendue.
      Mon souffle est descendu dans le ventre.
      Et, au bout de quelques minutes… un espace s’est rouvert.

      Pas pour réfléchir.
      Pas pour produire.
      Mais juste pour souffler et ne rien faire.

      Avant : je croyais que je devais mériter ma pause.
      ​Maintenant : j’ai compris que c’est la pause qui me permet de continuer.

      Et toi ? Tu sais encore t’arrêter ?
      Ou tu paniques aussi quand ton agenda se vide ?

      ​Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, à dimanche prochain, passe une super semaine !

      Anne

      Tu sais que si tu as envie de papoter, je suis toujours prête à t’écouter ! Clique simplement ici et let’s talk !

      Alors, prends ton agenda à 2 mains, ne te prends pas les pieds dans le tapis et décide que ça suffit de subir ton organisation ! Il est temps de remettre les choses à l’endroit : Ton planning au service de ta vie. Jamais l’inverse.

      ​

      ​