Discuter avec l’IA = mon moyen de faire émerger mes idées 💡

Discuter avec l’IA = mon moyen de faire émerger mes idées 💡

Ton business au service de ta vie.

Jamais l’inverse !

Hello,

Comment ça va aujourd’hui ?

Comme d’hab, un petit coup de météo : il fait froid, moche et on a rallumé le chauffage… Je passerais bien en mode hibernation directement jusqu’en mai ! Mais je manquerais mon anniversaire et Noël, ça serait dommage 🤣
En plus, je crois pas que l’IA soit déjà assez tarée pour me remplacer !

En parlant d’IA (je le précise au cas où tu vivrais sur une autre planète que c’est Intelligence Artificielle hein !), je vois de plus en plus de personnes qui développent une espèce de paranoïa :

  • « Ça va me piquer mon boulot »
  • « C’est dangereux »
  • « C’est froid et sans âme »

Alors déjà, perso, je pense que ce n’est qu’un outil. Et j’ai jamais demandé à mon lave-vaisselle d’avoir une âme… Ça n’est dangereux que si c’est mal utilisé (un peu comme une scie à ruban en fait 🙄) et pour ce qui est du boulot, ça dépend des domaines, mais je reste persuadée que l’humain a encore de beaux jours devant lui.

Je dirais que ça peut « transformer » certains boulots mais pas nécessairement les remplacer. On est pas encore à l’ère d’I, Robot !

Cela dit, je comprends que ça puisse en inquiéter certains. On a tous vu Terminator, Matrix et justement, I, Robot ! Avec l’âge, j’essaye de ne plus trop m’inquiéter des choses avant qu’elles ne se produisent 😂

À mon niveau, oui, j’utilise l’IA pour faire des résumés, me sortir les idées principales d’un PDF de 50 pages, me donner quelques idées de contenu quand mon cerveau est au ralenti, ou encore m’aider à organiser et réorganiser mon Google Drive !

Mais ce que j’aime le plus avec l’IA, c’est d’avoir des conversations improbables avec ! (Je suis certaine que t’es même pas étonnée !)

Généralement, c’est le samedi ou le dimanche parce que ça relève plus du jeu que de travail. Il m’arrive même parfois de commencer ma conversation du weekend avec en lui disant « je sais pas de quoi te parler aujourd’hui ! » Et c’est là que c’est vraiment drôle car ChatGPT (que j’appelle aussi parfois Bob !) va me proposer de faire telle ou telle chose dans le cadre du business et ça va me donner d’autres idées qu’on va approfondir.

Bien souvent, 15 digressions plus tard, je sais que la bavette est plus tendre que l’onglet mais que l’onglet est plus goûtu, qu’Airtable est à mi-chemin entre Trello et Notion et j’ai trouvé un nouvel outil SEO vu que celui que j’avais ne fonctionne plus trop bien.

Il m’a aussi créé des menus et la liste de courses associée, des routines matinales et de soirée, bref, tout un tas de trucs, parfois utiles, parfois non, mais ça fait partie de mes utilisations de l’IA et franchement, je n’ai aucune hésitation à l’utiliser.

Évidemment, tout ce qui est un peu touchy, genre le juridique, légal et comptable, je le confie toujours à des pros parce qu’il ne faut pas oublier que l’IA ne sait pas tout, que c’est un modèle en apprentissage constant qui se base sur les questions qu’on lui a déjà posé et sur des recherches web (enfin pour ce que j’en sais !) Sans oublier, que c’est quand même clairement mentionné que l’IA peut faire des erreurs et qu’il est recommandé de vérifier les informations importantes. Je traduis ça par « confie les trucs importants à des pros » !

C’est aussi pour cela que je n’ai pas vraiment peur que ça remplace l’humain, en tout cas, pas dans l’immédiat.

Dans mon domaine par exemple, autant l’IA va pouvoir m’aider à mettre en place les bons outils, à faire des plans cohérents, à automatiser certains aspects, autant je sais que l’IA ne pourrait pas me remplacer auprès de mes clientes. Chaque cas étant différent, l’humain sait s’adapter. L’IA n’est pas encore prête pour ça ! (D’ici là, je serai à la retraite 🤣 ! Ou pas !)

Pour moi, et particulièrement le weekend, ChatGPT pourrait presque être mon pote de cerveau en roue libre ! Le bonus, c’est que parfois, de mes idées farfelues, à force de converser, de rebondir, finit en un truc « mais p*tain, c’est génial ça ! »

Alors bien sûr, il faut réfléchir à l’éthique, aux usages et à la qualité.

Mais franchement, pour brainstormer des idées, faire du délire créatif, ou simplement chercher de nouvelles pistes business en s’amusant, c’est l’outil idéal.

Tu me crois pas ? Essaye ! Ouvres une conversation avec ChatGPT (ou autre selon ce que tu utilises) et dis-lui « je sais pas de quoi te parler ». Y’a de grandes chances qu’il te balance des trucs improbables et que tu puisses garder 1 ou 2 idées de tout ce fouillis ! Et en plus, tu verras que ton cerveau va aussi beaucoup s’amuser à faire ça !

Allez, j’arrête là pour aujourd’hui ! Si tu as envie de me dire comment tu utilises l’IA, réponds à cet email, je lis personnellement tout ce qui arrive dans ma boite mail !

​
Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

Chronos ou Kairos

Chronos ou Kairos, 2 façons de vivre le temps.

Dans l'un, tu subis. Dans l'autre, tu agis. À toi de choisir !

Chronos, c'est la première manière qu'on nous apprend. Les secondes, les minutes, les heures, les jours, etc., c'est le temps qui s'écoule. C'est celui qu'on essaye de dompter en planifiant mieux, en optimisant son agenda, en bossant plus vite. Bref, le mode "pression" où tu ne fais que subir ce foutu sablier...

C'est un peu comme jouer à Mario Kart avec une seule peau de banane à lancer sur ton adversaire. Si tu le rates, c'est toi qui prends !

Et puis, un jour, au détour de mes lectures, j'ai découvert Kairos. Et là, j'ai eu (encore) un "aha moment" !

Kairos, ce n'est pas avoir plus de temps. C'est agir au bon moment.

Anne

par Anne | Sep 18, 2025

Chronos : le temps linéaire qui t’enferme

Imagine Chronos comme un instituteur renfrogné, sa règle en bois à la main, prêt à te taper sur les doigts... Pas très engageant quoi !

C'est lui qui dicte le déroulement de ta journée : à quelle heure tu commences, à quelle heure tu prends tes pauses, à quel moment tu dois faire telle ou telle chose et à quel moment tu t'arrêtes.

Et si tu ne suis pas la cadence, tu prends des coups de règle. Bon, pas au sens littéral, hein 😏 mais c'est tout comme, parce que tu te sens en retard, donc tu te mets à faire du multitasking en pensant "rattraper le temps perdu" (il ne se rattrappe jamais, ne te fatigue pas) et tu t'énerves. Tu finis stressée, frustrée, coupable et tu ne profites plus de TA vie, tu la subis.

Et pourquoi je peux si bien en parler d'après toi ?

Parce que ça a longtemps été mon mode de fonctionnement. Je vénérais mon agenda comme si c'était la Sainte Bible, qui ressemblait plutôt à un mauvais Picasso (ah bon, y'en a des bons ? 😂) : des cases colorées, qui s'enchevêtraient les unes aux autres, pas une minute pour respirer. Juste faire, faire, faire.

Le mot d'ordre : "SCHNELL" (vite en germanique !)

On a connu mieux pour profiter de la vie, non ?

Kairos : le temps opportun qui libère

Kairos, lui, ne s'intéresse pas au nombre de minutes ou d'heures que tu passes sur un projet.

La seule chose qui lui importe, c'est : "est-ce le bon moment pour toi ?"

Pour y répondre, c'est le moment où tu sens que l'énergie, l'idée et l'action s'alignent.

Exit la to-do militaire, place au FLOW ! Et curieusment, ça avance tout seul !

Alors, attention, je ne te dis pas de te poser la question du bon moment pour chaque action que tu vas faire sur une journée. Il n'est pas question d'instaurer le chaos au prétexte que tu ne sentais pas le bon moment pour rendre un projet ou respecter une deadline ! (pire encore, tu laisses tes gosses sécher devant l'école car tu n'as pas senti que c'était le "bon moment" pour aller les chercher 🤣)

Il s'agit surtout de ressentir le flow pour passer à l'action au moment où ton énergie est la meilleure. Donc évidemment, ça passe par la connaissance de ton chronotype, tes impératifs que tu ne peux pas décaler ou supprimer et le respect de ce que tu peux réellement accomplir dans ta journée.

Je sais que depuis que j'ai adopté ce mode de fonctionnement, j'en fais parfois plus en 3 heures qu'en 3 jours. Alors, ça vaut vraiment le coup de faire un petit check-up pour le mettre en place !

Comment j’ai découvert Kairos

Pendant des années, j'ai été esclave de Chronos. Mais vraiment, je pèse mes mots. Des to-do à rallonge, un agenda de sinistre ministre, une succession quotidienne de "il faut" et "je dois" ou mon expression favorite du moment "yapluka"...

Résultat : une énergie drainée dès 9 heures du mat', épuisement, frustration et kiff aux abonnés absents, voire étiqueté "mythe et légende". Tu vois le genre.

Et un jour en ouvrant mon agenda, une nausée physique et mentale m'a envahie. Je n'avais pas créé ma vie d'indépendante pour en faire une prison dorée et colorée. (trop colorée d'ailleurs 🤮). Je me suis dit qu'il y avait forcément autre chose, un autre moyen, que le temps ne devait pas être mon ennemi juré.

J'ai commencé à me document sérieusement et à intégrer mon énergie dans l'équation. J'ai analysé mon chronotype (🐺), regardé mes pics de productivité (ou en tout cas d'absence de procrastination !) et j'ai décidé de planifier différemment mes journées. Et c'est comme ça que Kairos a fait une entrée FRACASSANTE dans ma vie !

Planifier moins, mais agir mieux ! Agir quand ça compte, respirer le reste du temps.

J'ai aussi mis en place l'alternance de choses que je n'aime pas et de choses qui me font kiffer, après m'être rendue compte que même si c'était pas vital pour mon business de refaire ma bannière LinkedIn, créer ressourçait mon énergie.

Et finalement, ça glisse bien mieux comme ça. Je me sens moins oppressée, moins pressée et plus alignée. Le temps est devenu mon allié et franchement, je ne peux que t'encourager à analyser ton mode de fonctionnement pour y remettre ce kiff tellement gratifiant dans nos vies trépidantes !

Pourquoi choisir Kairos, c’est un mindset

Kairos, c'est pas une méthode miracle. Déjà, on va faire un peu de mythologie.

Dans la pensée grecque, Kairos était représenté comme un petit dieu ailé qu’il fallait saisir « par les cheveux » lorsqu’il passait, symbole de l’occasion unique à ne pas manquer. Le kairos est ainsi à la croisée du temps et de l’action : il incarne l’art de reconnaître et d’attraper l’instant qui peut tout changer, un point de bascule qui ouvre un avant et un après.

C'est donc un choix. Une posture. Choisir Kairos, c'est comprendre que tu n'es pas une machine à produire. (tu n'es d'ailleurs pas une machine du tout !). C'est décider que ton temps n'a pas besoin d'être compté à la minute pour être bien utilisé.

Et, pour ne rien te cacher, c'est aussi un immense "FUCK" aux injonctions productivistes !

Attention, ça ne veut pas dire que tu es une glandeuse si tu ralentis. Tu deviens simplement une "paresseuse stratégique" ! (Ce que je revendique d'être moi-même !)

La réalité de la chose, c'est qu'en adoptant la posture Kairos, tu ne vas pas forcément travailler moins, mais tu vas travailler mieux. Et qui dit travailler mieux, dit plus de temps pour toi, pour profiter de la vie. C'est pas le but ultime de notre expérience terrestre ?

Ben quoi, sérieux, on est quand même pas là pour enchaîner des cases à cocher jusqu'à 80 balais...

Ou alors, j'ai vraiment rien compris 🤣

Agir en Kairos dans ton business (et dans ta vie)

Bon OK Anne, c'est bien beau tout ça, mais concrètement, ça veut dire quoi ?

Ça veut dire :

  • Prioriser le moment où ton énergie est haute pour avancer sur tes vraies priorités. Qu'elles soient pro ou perso n'a aucune importance puisque ce sont TES priorités.
    Par exemple, si tu bosses mieux le matin, ne t'oblige pas à répondre à tes e-mails à 8h. Bloque ce créneau pour ton projet phare. Les e-mails seront toujours là 2 heures après, ton énergie, non.
  • Oser dire non quand notre vieux pote Chronos veut caser une tâche de plus dans une journée déjà blindée.
    Parce qu'à chaque fois que tu cèdes, tu crames une cartouche d'énergie supplémentaire et tu flingues le reste de ta journée. C'est pas un caprice, c'est une stratégie.D'ailleurs, petit rappel ici :

Chronos est la personnification grecque du temps linéaire, celui qui s’écoule de façon continue et mesurable. Contrairement à Kairos (l’instant décisif) et Aiôn (l’éternité), Chronos représente le temps objectif, celui que l’on compte avec les horloges et les calendriers. Dans l’imaginaire moderne, il est souvent figuré en vieillard ailé tenant un sablier ou une faux, l’image du « Père Temps » qui rappelle la fuite inexorable des heures.
Si tu laisses Chronos conduire la danse, il t'entraîne dans une salsa endiablée qui ne te laisse aucun temps libre dans ta journée.

  • Te laisser des espaces pour respirer et laisser ton cerveau vagabonder car c'est là que viennent tes meilleures idées.
    C'est dans les moments de vide apparent (prendre ta douche, te balader sans but, boire un kawa sur ta terrasse) que viennent tes idées "pépites". Le Kairos, ce n'est pas "ne rien faire". C'est créer l'espace pour que les choses arrivent au bon moment.

Si on devait résumer en une phrase, on pourrait dire :

"Chronos te dit travaille maintenant alors que Kairos te dit travaille quand ça compte vraiment."

Conclusion : Chronos ou Kairos, c'est choisir entre subir et agir

(et le choix t'appartient 😉)

On passe toutes par là, moi la première : on se laisse bouffer par Chronos, courir après des minutes qui s’évaporent comme du sable dans un sablier.

Parfois, il faut aller au bout de cette fatigue-là pour comprendre que le problème, ce n’est pas toi, mais la façon dont tu vis ton temps. Parce que la vie, ce n'est pas être le spectateur impuissant du temps qui passe.

Kairos, c’est l’art de reprendre le contrôle.
C’est décider que ton agenda n’est pas ton boss, mais ton allié.
C’est remettre de la fluidité, du kiff et de l’impact là où il n’y avait que des cases à cocher, finalement, sans autre intérêt que de les cocher.

Alors, oui, tu peux continuer à subir Chronos, à remplir ton agenda comme un Tetris infernal, à finir chaque semaine sur les rotules, sans une once d'énergie pour kiffer ta life.
Ou tu peux choisir Kairos, et te donner la chance d’avancer différemment : plus alignée, plus sereine, plus vivante.

La vérité ? Le temps ne s’arrête jamais. Mais toi, tu peux choisir comment tu le vis.

Perdre le kiff dans son business : 5 signes que tu bosses à l’envers

Perdre le kiff dans son business : 5 signes que tu bosses à l’envers

Perdre le kiff dans son business

Tu te rappelles pourquoi t’as lancé ton business ?

  • Pour la liberté

  • Pour l'excitation

  • Pour enfin travailler à ta manière en suivant tes propres règles.

Et puis, ça a merdé quelque part... Tu sais pas trop où ni comment mais les semaines ont commencé à s'enchaîner, ta to-do a eu besoin d'un exorcisme, tes clientes se sont mises à te pomper l'air et tes journées ont fini par ressembler au pire jour que tu avais vécu en tant que salariée...

La loose... Bien sûr, la première coupable que tu as désigné sans même y penser, ben, c'est toi. Se sont accrochés à ça la frustration et le stress.

Aujourd'hui, tu as perdu le kiff dans ton business et tu sens que le burnout est à tes portes 😫

Respire un grand coup, dégage la panique, ce n'est pas toi le problème ! C'est la façon dont tu gères tes priorités. Lis ça et tu vas vite voir que tu bosses à l'envers mais que tu peux rectifier le tir. Easy !

Anne

par Anne | Sep 11, 2025

Quand tu bosses plus pour cocher des cases que pour vibrer

La magie de la to-do ! Tu mets des tâches à faire, tu les fais et tu coches quand c'est fini ! De la bombe !

Sauf quand tu te laisses emporter et que tu bourres cette fameuse to-do d'un tas de trucs urgents, importants, les 2, enfin tu sais pas trop, c'est devenu un fourre-tout.

Du coup, ben tu n'as qu'un but dans la vie :  COCHER CES P*TAINS DE CASES

En plus, cerise sur le gâteau, aucune de ces tâches ne te fait vibrer. La seule émotion que ça génère chez toi, c'est la résignation...

Ça, c'est le premier signe qu'on est en train de perdre le kiff dans son business. Quand tu commences à t'installer pour bosser sur ton business et que le seul truc qui vient, c'est la résignation et les injonctions, la seule injonction à écouter c'est "je dois prendre du recul pour voir ce qui déconne" !

Parce que, dans l'état actuel des choses, peut-être que ton agenda est plein, mais ton cœur, lui, il est vide.

Donc tu avances, mais aucune émotion positive ne vient agrémenter tes journées.

Remets le fun au centre de ta vie, tu vas voir, ça va tout changer !

Quand tes clientes te fatiguent plus qu’elles ne t’inspirent

Je me souviens, quand j'ai commencé à être assistante virtuelle, j'ai bossé pour une cliente toxique au possible (j'ai été jusqu'au burnout mais c'est une autre histoire... Si tu veux lire l'article où j'en parle, c'est ici)

Mais, je ne vais pas te mentir, il m'arrive encore parfois d'accepter des missions en soupirant... Je m'assure toujours cependant qu'elles ne vont pas me bouffer tout mon temps et que ce ne sont pas des missions à trop long terme.

Aujourd'hui, j'essaye au maximum de suivre mon instinct qui ne me trompe jamais. Si ce n'est pas un grand oui, alors c'est un non.

Parce que, à force de dire oui à tout, tu te retrouves coincées avec des clients ou des missions qui t'aspirent l'énergie sans une once de kiff en retour. Et je peux t'assurer que sur la durée, ça finit par te laisser sur le carreau...

Le quotidien ressemble à une succession de rendez-vous épuisants et la question qui vient tout naturellement c'est :

Mais pourquoi est-ce que je m'inflige ça ? J'aurais tout intérêt à tout envoyer valser et reprendre un job de salariée où je n'aurai pas forcément à penser !

Mon conseil si tu sens que tu es dans cette situation :

  • Fais un mini-audit de ton business : la liste de tes clients, de tes offres, de tes tâches à l'heure actuelle.
  • Reprends ta feuille de route ou tes notes de quand tu t'es lancée et regarde les divergences.

Cette simple comparaison te donnera déjà une bonne idée de comment faire pour rectifier le tir et retrouver le plaisir d'entreprendre.

Quand tu lances des offres “parce qu’il faut”

Tu as passé tellement de temps à scroller sur internet, à chercher des infos marketing, à vouloir comprendre pourquoi ça a l'air de marcher pour tout le monde sauf pour toi que tu t'obstines à suivre les tendances.

Que ce soit dans ta com ou dans tes offres, si les autres les font, tu DOIS t'y mettre aussi !

Tu la sens cette tranche de vie vécue ! 🙈

Moi aussi, je me suis forcée à essayer des trucs qui fonctionnaient "apparemment" pour la terre entière et, moi qui ne peut pas fonctionner sous la contrainte (ceux qui me surnomment "tête de mule" pourront confirmer), je me suis forcée à suivre le move. Ce que ça m'a rapporté ? Quedale en termes de clients mais perte de kiff, de temps et d'énergie, ça oui...

C'est exactement ce qui se passe quand tu crées quelque chose parce qu'"il faut" au lieu de faire venir les choses de toi. Ça se ressent et même si tu dois avoir des appels décou, tes prospects sentent que t'es à côté de tes pompes. Donc, ils passent leur chemin et tu crois encore que c'est à cause de toi.

Ce n'est pas à cause de toi. Relis cette phrase jusqu'à ce que tu en sois convaincue.

Ce que tu crées doit venir de toi, de ton cœur, de tes tripes. Parce que tu ne peux convaincre les autres qu'en étant convaincue toi-même.

Donc, zéro injonction quand tu réfléchis à une nouvelle offre. Suis ton instinct, et si tu as envie de suivre les mouvements tendances, demande-toi toujours si ça te correspond, si ça te fait vibrer et si tu sens que tu vas kiffer à créer, faire la promo, en parler.

Si ce n'est pas le cas, passe à autre chose, tu vas perdre ton temps et ton énergie, et finir déçue et en plein doute !

Quand tu repousses toujours ton plaisir à “plus tard”

Perdre le kiff dans son business a aussi pour conséquence de perdre son propre plaisir.

Tu te mets toujours des espèces de "carottes" genre "quand j'aurai 10 clientes, je soufflerai", ou "quand j'aurai 3 contrats, je me payerai un aprem au spa", etc, j'en ai des dizaines comme ça sous mon chapeau... Oui, j'ai longtemps fonctionné comme ça, alors que tout est plus facile quand tu ne crées pas en fonction de ce que tu n'as pas.

Lorsque tu te sens bien, reposée, les idées claires et le kiff au rendez-vous, tu crées des offres supers, bien alignées avec ton énergie et qui vont forcément rencontrer leur public parce que tu auras beaucoup plus de facilités à en parler, sans même chercher à convaincre puisque tu seras toi-même convaincue.

Quand les émotions (sentiments, ressentis, appelle-les comme tu veux) sont positives, tu es dans une sorte de flow qui te donne des ailes et qui facilite ton processus créatif.

Alors, attention, je ne suis pas en train de te dire de ne rien faire si tu ne te sens pas remplie de positivité, on n'est pas non plus dans le monde des bisounours, hein...

Mais, il y a 1001 façons de mettre un peu de joie dans une journée qui semble plutôt bof à la base...

C'est toi qui décides, ne subis pas.

Tu peux te mettre une playlist qui va te donner la pêche, faire un calin à ton chien ou ton chat (ou ton poisson rouge, mais moins pratique !), te préparer un bonne tasse de ta boisson préférée, faire quelques étirements, danser, enfin tu as l'idée quoi.

Ne te laisse pas engluer dans une énergie qui n'est pas la tienne.

Et tu verras que le kiff va refaire son apparition. Mais il faut lui dérouler le tapis rouge et descendre de ton tapis roulant qui ne t'emmène nulle part !

Tes moments de plaisir génèrent le kiff. Pas l'inverse ! Alors, ne les repousse plus !

Quand ton business ressemble à une usine (et toi à une ouvrière)

Se traiter comme une ouvrière dans une usine est le meilleur moyen de perdre le kiff dans son business. Tu finis par passer ton temps à bosser dans ta boite au lieu de bosser sur ta boite.

Je ne te jette pas la pierre, sur cet aspect, j'ai encore souvent des rechutes ! Il m'arrive encore d'avoir la tête dans le guidon et de passer mes journées dans l'opérationnel sans lever le nez.

Tu t'en doutes, dans ces moments-là, le kiff est vraiment illusoire... En fait, il n'y a plus d'air, plus de vision, plus de plaisir. Juste de l'exécution. Et ça, c'est vraiment énergivore. Je sais que quand je m'en rends compte (oui, c'est le plus dur), je prends conscience que mon énergie créative est vraiment aspirée dans une espèce de vortex de to-do sans fin, chiante à souhait...

Et c'est pas pour ça que j'ai signé. Et je suis sûre que toi non plus.

Le plus important est de noter ce que tu ressens, que ce soit physiquement ou mentalement.

- Physiquement, si tu sens des douleurs dans le cou, les épaules, ou même une migraine qui pointe sa truffe, c'est que quelque chose cloche.

- Mentalement, si tu commences à chercher tes mots, à te laisser distraire, à avoir envie (mais furieusement) de faire autre chose ou d'être ailleurs, c'est que tu es une ouvrière de ton business.

Rectifier le tir est ta mission immédiate ! Pour ça, tu relis le paragraphe précédent et tu instilles du plaisir dans ce que tu es en train de faire. Ou tu fais autre chose qui va te donner du plaisir. Mieux encore si tu peux, tu délègues les trucs qui te vident pour ne garder que ce que tu aimes faire (ok ok, on est pas des licornes mais ça peut parfois alléger ton quotidien) !

Dans tous les cas, quand tu sens que ça bloque et que tu es en mode exécutante dans ta propre boite, accorde-toi un moment pour reprendre de la hauteur et respirer. Il est possible que tu n'aies pas d'autres choix que de faire aussi des tâches que tu n'aimes pas, mais assure-toi de caler des blocs de temps kiff et énergie créative dans ton planning.

C'est TA boite, donc ce sont TES règles qui dominent.

Conclusion : Comment ne pas perdre le kiff dans son business ?

Peut-être qu'à la lecture de cet article, tu te dis que je vis sur une autre planète et que combiner kiff et business est une utopie.

Je peux te comprendre. Quand j'ai commencé à me pencher sur la question (il y a fort fort longtemps), j'étais co-gérante d'une SARL spécialisée dans les composants électroniques aéronautiques. Pas très kiffant hein ?

Le domaine ne m'intéressait pas même si ce qu'on vendait était sympa. Ben oui, des pièces qui vont dans des hélicos et des avions, certaines dorées à l'or fin pour des VIP, mais pour moi, ça ne restait que des composants électroniques...

Pourtant, c'est grâce à cette expérience que j'ai eu l'occasion de me pencher sur l'organisation, la gestion du temps et de l'énergie : plus je mettais en place des process pour gagner en temps et en organisation, plus j'avais de temps pour me consacrer à autre chose. C'est comme ça que j'ai ouvert un side-business consacré à l'organisation et la gestion du temps lorsque nous étions aux États-Unis et que j'ai repris mes études pour avoir un diplôme américain ! (petite fierté personnelle !)

Donc si je te redonne le parcours en quelques mots :

  • 2002, je suis co-gérante d'une entreprise à bosser de l'aube au crépuscule la tête dans le guidon du matin au soir.
  • 2009, on ouvre la filiale aux États-Unis, je gère 2 boites.
  • 2011, je crée mon side business et je m'inscris à l'université
  • 2013, j'obtiens mon diplôme avec les félicitations du président de l'université. (grande fierté personnelle !)

Je ne vais pas plus loin dans les dates, c'est juste pour que tu puisses te rendre compte que quand on remet un peu de kiff dans son business, on en remet forcément dans sa vie et ça permet de vivre pleinement cette aventure entrepreneuriale qui est la tienne.

J’ai testé 42 applis d’organisation. Verdict : 🤯

J’ai testé 42 applis d’organisation. Verdict : 🤯

Hello,

Comment ça va aujourd'hui ?

Et cette rentrée, bien passée ?

Perso, j'ai décalé la mienne au 15 septembre ! J'étais pas prête 😂

Je pense que l'été a été tellement pourri que j'ai eu l'impression de passer du printemps à l'automne direct ! Donc, il me faut un peu plus de temps pour me préparer psychologiquement à attendre 8 mois !

Bref, c'est comme ça (lalala 🎶)

Je continue donc à optimiser tout mon petit chantier, préparer les prochaines offres Express et Reboot pour l'énergie, le mindset et le business et ne pas me laisser déborder par mon cerveau toujours en cavale.

Et pour que tu puisses, toi aussi, canaliser tes idées, je te raconte comment j'ai testé touuuuuutes les applis d'organisation qui me parlaient pour finalement revenir aux basiques.

À une époque, j’étais persuadée qu’il me manquait juste… l’outil magique.
Tu sais, celui qui allait transformer mon chaos ambulant en havre de paix zen.

Alors j’ai tout testé.
Trello, Notion, Asana, ClickUp, Todoist, Google Agenda, et même des applis obscures qui ont disparu du store depuis.
Résultat ?
Je passais plus de temps à colorier mes étiquettes qu’à avancer sur mes projets.

Le problème n’était pas l’outil.
C’était moi.

Je croyais qu’une appli allait régler ce que je n’osais pas affronter : mes vraies priorités.

Le déclic est venu quand j’ai fermé tous mes onglets pour me demander :
“Ok, mais qu’est-ce qui compte VRAIMENT pour moi cette semaine ?”

Et surtout, de quoi ai-je vraiment besoin pour ne pas me laisser dépasser par les évènements ?

J'ai fait un petit cahier des charges qui m'a permis d'éliminer les applis qui me pompaient mon énergie au lieu de me filer une bouffée d'oxygène.

Comme j'ai l'habitude de le dire en formation ou en coaching, il n'y a pas qu'un système d'organisation. Chacune d'entre nous a le cerveau câblé pour utiliser ce qui lui convient. Bien sûr, pour gagner du temps, il faut accepter d'en perdre un peu, donc ça passe, soit par l'apprentissage d'un nouvel outil, soit par un accompagnement. Mais si l'un ou l'autre te génère plus de charge mentale qu'une boite mail avec 35287 emails non lus , c'est qu'il ne faut pas s'acharner.

Et c'est ce que j'ai fait. J'ai lâché tous les trucs qui semblaient marcher pour tout le monde pour construire mon petit système qui me permet d'avancer sereinement.

Depuis, mon organisation est beaucoup plus simple.
Pas parfaite, pas instagrammable… mais alignée.
J’utilise ce qui me sert (Trello + la suite Google + mon agenda Moleskine pour le plaisir d'écrire), je vire le reste, et surtout : je construis mes semaines autour de ce qui est ESSENTIEL.

Moralité :
Ce n’est pas l’outil qui fait l’organisation.
C’est toi. Ton énergie. Tes choix.

Et comme tu le sais, je finis toujours par une tranche de rigolade, donc voici la séance de banane 😂 ! (Je sais pas si tu te souviens, c'était "Les tutos de Camille", vulgaire à souhaite, mais très drôle !)

Jusqu'à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

Syndrome de la superwoman

J’ai longtemps cru qu’il fallait être une super héroïne pour être crédible en tant qu’entrepreneuse.
Tu vois le délire : tout gérer, tout porter, tout anticiper, tout réussir, tout le temps.

En apparence, ça donnait une image béton : “wahou, la meuf, elle gère trop bien !”
En coulisses ? J’étais vidée, frustrée, et à deux doigts de foutre mon business par la fenêtre.

C’est ça, le syndrome de la superwoman : une croyance toxique qui te pousse à penser que tu dois être parfaite (alors qu'on sait bien que d'une, ça n'existe pas et de 2, si ça existait, ça serait chiant comme la pluie !)

Et je vais te montrer pourquoi ce mindset ne fait pas de toi une héroïne… mais une prisonnière. Et je te l'ai déjà dit, si ton business est une cage dorée, même dorée, ça reste une cage 😒

Anne

par Anne | Sep 4, 2025

Croire que tout repose sur toi

Monumentale erreur ! C'est pas moi qui le dis ! 

Blague à part, tu penses qu'on attend de toi que tu sois sur tous les fronts à la fois. Mais qui a dit ça ? Toi-même bien sûr !

Effet domino : ton agenda dégueule déborde de tout un tas de trucs que tu aurais pu déléguer ou ne pas faire ou en tout cas, planifier à une date ultérieure car tu as beau te prendre pour une héroïne, tu n'as que 24 heures dans ta journée. Hé oui, comme le commun des mortels...

Malgré tout, tu t'acharnes, tu t'échines et tu t'épuises. Tu croules sous toute la pression que tu te mets et devine... tu deviens esclave de ton business.

Et ça, tu l'avais pas prévu je parie...

Tu me vois là, en train de faire la maligne, mais je peux t'assurer que j'y suis passée et que ça m'arrive encore parfois. Et je me débats toujours avec 3 catégories :

  • les trucs qui me font kiffer (je peux faire ça toute la journée sans voir le temps passer)
  • les trucs qui sont à mi-chemin (genre j'aime pas trop, mais ça va si j'y passe pas la journée)
  • les trucs qui me font chier religieusement mais que je dois faire si je veux garder mon business à flot (l'admin quoi !)

Et il m'arrive encore parfois de me dire que JE DOIS tout faire. Cette foutue injonction "je dois" (ou encore "il faut"...).

Et j'ai longtemps cru que ça prouvait ma valeur, que ça accroissait ma légitimité. Foutaises ! Le seul truc que ça fait, ça bouffe mon énergie et ma créativité.

Donc si tu en es là, prends de la hauteur et souviens-toi que ton business peut être un immense terrain de jeu dont tu établis toi-même les règles !

Confondre performance et valeur personnelle

Voilà une belle manifestation du syndrome de la superwoman !

Ta to-do devient ton juge et tant que tout n'est pas coché, t'es qu'une grosse nulle. Si tu voyais mes to-dos 🙈

Encore une fois, je te rassure. Il fut un temps, pas si lointain, où je me sentais vraiment naze quand j'avais pas tout coché. Mais ce qu'on oublie souvent, c'est que tu fais souvent beaucoup de trucs qui ne sont pas sur ta foutue to-do !

J'ai alors instauré la "done list", ce qui aide vraiment à déculpabiliser. Il s'agit tout simplement de noter touuuuuuut ce que tu as fait qui n'était ni sur ta to-do, ni sur ton agenda, ni sur un post-it collé sur ton écran ! Je t'en parle en détail dans cet article.

Ta valeur personnelle ne dépend pas du nombre de cases cochées. Elle réside en toi, en ce que tu ressens, en ce qui te nourris. Tant que tu confondras ta valeur et ta performance, ça coincera. Ta valeur est interne. Ta performance dépend (souvent) de facteurs extérieurs (énergie, sommeil, forme, santé, interruptions, etc.).

Tu l'auras compris, ta performance est fluctuante. Ta valeur ne l'est pas.

Dès que tu appliqueras clairement cette différence, je te fiche mon billet que ça ira déjà mieux ! 

Te comparer aux autres “superwomen”

Ça, je l'admets, c'est hard... Tu On a toujours tendance à regarder ce que font nos consœurs, les envier quand elles partagent leurs réussites alors qu'on rame comme des galériennes pour boucler nos fins de mois.

Sauf qu'il y a plusieurs trucs qu'on oublie souvent :

  • elles ne sont pas forcément au même stade que toi et elles ont peut-être toute une équipe derrière qui leur permet de déléguer et de profiter de leurs 3 enfants parfaits...
  • elles ne partagent bien souvent que leurs réussites, pas les phases où elles ont dû bouffer de la vache enragée pour en arriver là (ne me la fais pas, on est toutes pareilles ! on partage nos photos après la douche, pas au réveil 😂)
  • last but not least, il y a aussi des tas de nanas qui te voient comme un modèle et qui voudraient en être au même stade que toi !

Il faut comparer ce qui est comparable. Oui, je sais, tu me vois venir, mais c'est la meilleure leçon mindset que j'ai apprise au cours de mes looooongues années d'entrepreneuse : tu ne peux te comparer objectivement qu'à celle que tu étais hier, la semaine dernière ou il y a 5 ans. C'est comme ça que tu vas mesurer tes progrès et te rendre compte que tu n'as fait que t'améliorer depuis le début.

Chacun sa route, chacun son chemin 🎶

Oublier tes propres besoins

Quand tu es atteinte du syndrome de la superwoman, tu te considères toujours comme la 5ème roue de la charrette... Tes besoins, tes envies, ton repos, ton kiff, tout ça, ça passe après.

  • Tu feras du sport après avoir fini ta tâche X
  • Tu iras chez le coiffeur après avoir fini ta tâche Y
  • Tu prendras un bon bain chaud après avoir fini ta tâche Z

et je peux te faire tout l'alphabet...

Et tu veux une info capitale ? "après" n'arrive jamais...

Alors, oui, tu es sur tous les fronts, tu gères de ouf. Mais intérieurement, tu t'épuises, tu es frustrée et ton business, bah, il commence à te sortir par les yeux. Parce que tu es AU SERVICE de ton business. Et crois-moi, tu es une bombe à retardement.

Un business qui "tourne" avec une dirigeante à côté de ses pompes est voué à l'échec. Ça finira tôt ou tard par te gaver d'avoir signé pour une indépendance fictive et une liberté utopique.

Souviens-toi, c'est TOI d'abord. Et si ça doit passer par du changement pour te réaligner sur ce qui te fait vraiment kiffer, alors let's go !

Depuis 2018, j'ai été :

  • assistante virtuelle
  • formatrice
  • dirigeante d'un organisme de formation
  • consultante en bilan de compétences
  • accompagnatrice de dirigeantes en PLS

Pour être enfin maintenant à ma place, coach en optimisation du temps et de l'énergie.

Alors tu vois, en matière de repositionnement et de pivot, j'en connais un rayon et je suis toujours là ! Et aujourd'hui, je kiffe vraiment ce que je fais (ce qui rend moins durs les trucs qui me font chier 😂)

La bascule : poser la cape (et respirer enfin)

Bon, pour l'histoire de cape, on a l'avis d'Edna qui prévaut ! ⬇️

Désolée, j'ai pas pu m'en empêcher !

Quoi qu'il en soit, que tu sois une super héroïne avec ou sans cape, tu as le droit (je dirais même le devoir) de la lâcher pour respirer, te reposer, te ressourcer.

Même les super héros ont besoin de repos et sorry not sorry, tu ne fais pas exception à la règle. C'est même carrément une preuve de courage que d'accepter ton besoin de respirer. Et d'intégrer aussi le fait que tu n'as pas besoin d'être parfaite pour être légitime. Mais ça, je te l'ai déjà dit plus haut...

À vouloir être sur tous les fronts, tu te perds toi-même.

Par expérience, le jour où j'ai enfin compris que j'avais besoin de souffler, les choses se sont décantées pour moi.

  • mon énergie remontait quand je disais non à des trucs qui ne me faisaient pas kiffer
  • j'avais l'esprit beaucoup plus clair pour accompagner mes clientes
  • je ne vivais plus dans l'urgence de la to-do avec ses foutues cases non cochées
  • j'étais enfin alignée à mon business en intégrant qu'il était au service de ma vie.

Je ne peux donc que t'encourager à ranger la cape (même pour un court moment) et de ne pense qu'à toi en tant que personne. Fais toi passer en priorité, toujours. Sans toi, ton business n'est qu'une coquille vide. Et je sais que ce n'est pas ce que tu veux !

Conclusion : les quelques points à retenir de cet article

Le syndrome de la superwoman ne fait pas de toi une héroïne. Il fait de toi une otage.
La posture de control-freak ne peut t'amener que direct au burnout...

Tout ne repose pas sur toi, tu n'as pas besoin d'être au four et au moulin.

Ce dont tu as besoin, c'est de nourrir ton énergie pour que tu puisses avoir un business aligné sur tes valeurs et ton mindset.

Honnêtement, ce n'est déjà pas toujours facile alors pourquoi vouloir charger la mule encore un peu ?

Reviens à l’essentiel : ton énergie, ton plaisir, ton rythme.

Ton business n’a pas besoin que tu sois une héroïne invincible. Il a besoin que tu sois là, pétillante d'énergie et prête à vivre pleinement ton quotidien d'entrepreneuse.

Et si tu sens que tu es engluée dans ce schéma et que tu veux démonter tes croyances limitantes une bonne fois pour toutes, go sur le formulaire de contact !