Culpabiliser quand on ralentit ? Pas bien Deadpool ! 😏

Culpabiliser quand on ralentit ? Pas bien Deadpool ! 😏

Ton business au service de ta vie.

Jamais l’inverse !

Hello Reader,

Comment ça va aujourd’hui ?

Ici, chauffage rallumé, nez qui coule, yeux qui pleurent, ça sent le coup de froid ! Pourtant, il faut que je sois en forme parce que demain, attention, roulement de tambour, Anne sort de sa caverne et va participer à une journée intelligence collective en réseau féminin. Bien évidemment, je te raconterai ce que j’en ai retenu, ce que ça m’a apporté et surtout, comment s’est comportée ma batterie sociale 🤣

Pourtant, ce n’est pas ce qui va m’empêcher de ralentir. Je te l’ai déjà dit, pour un grand nombre d’entre nous, l’automne et l’hiver sont des saisons propices à l’introspection et à la ressource. Je n’échappe pas à la règle.

Ce n’est pas que j’ai moins envie de créer. J’ai simplement envie de créer en étant complètement alignée sur ma vibe et mon énergie.

Autant, la période printemps – été est pour moi synonyme de renouveau, de tests, de « butinage » parmi différents projets, autant, la période automne-hiver est un retour à mes racines et à mes envies profondes. Et c’est en général à ce moment-là que je ralentis.

Ça n’a pas toujours été le cas… Avant, ralentir venait avec de la culpabilité et des petites injonctions assassines de mon cerveau :

  • Tu devrais bosser au lieu de traîner
  • Tu perds du temps
  • Tu n’es pas assez efficace / productive.
  • etc. il en a plein des comme ça le sagouin 🙄

Pourtant, le vrai « pas bien Deadpool », c’est d’être toujours à fond, de ne jamais se donner le temps de souffler, de carburer non-stop, quitte à laisser ta santé sur le bord de la route…

Et ça, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ça ne fait pas de toi une bonne pro, au contraire. Tu t’épuises, tu balances ta vie perso aux orties, tu te fais passer en dernier et tu finis en PLS. Je sais, ça sent le vécu. J’ai longtemps utilisé ce rythme à tirer sur la corde jusqu’à ce qu’elle casse.

Et c’est nul ! C’est un peu comme attendre que le moteur de ta caisse tombe en rade alors que ça fait 6 mois que tu as le voyant moteur allumé…

Je ne sais pas si tu as déjà vu ou lu ce que je dis souvent :

Si ta journée fait 24 heures, c’est qu’on peut la diviser en 3 :
– 8 heures de pro
– 8 heures de perso
– 8 heures de dodo

Dès qu’il y a un déséquilibre qui s’installe dans la durée, tu peux être sûre que ton corps te rappellera à l’ordre si tu ne l’écoutes pas.

Quand tu t’autorises à ralentir, tu te rends compte de 3 choses :

  • Le repos n’est pas une récompense. C’est un investissement.
  • Plus tu t’autorises à ralentir, plus tu reviens créative, claire et alignée.
  • Ton business n’attend pas de toi que tu sois en sprint tout le temps. Il attend plutôt que tu sois en mode marathon et que tu tiennes la distance et la durée.

Depuis que j’ai ENFIN compris et intégré cette histoire de repos sans culpabiliser, je planifie mes pauses comme des rendez-vous ! Et je me suis rendue compte que je bosse mieux, je crée plus et j’ai enfin retrouvé le kiff qui s’était absenté de mes journées quand j’avais la tête dans le guidon.

Ralentir, c’est vital. Se ressourcer, c’est essentiel.

Kiffer, c’est l’objectif ultime.

Ce que tu dois dire à la culpabilité quand elle pointe sa truffe si tu ralentis :

Souviens-toi que ton business est là pour servir ta vie perso, alors ne le laisse pas prendre le contrôle de ton temps. Si tu as envie d’approfondir et de reprendre le contrôle, tu peux :

  • Booker une session gratuite Allô Anne. 30 minutes avec moi pour voir où ça coince et comment faire quelques petits ajustements.
  • Adopter un Planning Express, une offre à petit prix pour te donner l’air dont tu as besoin dans ton planning.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.


Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Si tu as manqué le dernier article publié sur le blog, tu peux le retrouver ici :

Tabou pour ton business : les croyances limitantes sur l’argent

Tabou pour ton business : les croyances limitantes sur l’argent

croyances limitantes sur l'argent

Tu peux avoir la plus belle offre du monde, un site nickel, des process huilés… mais si ton rapport à l’argent est foireux, ton business est condamné à ramer. Toi avec.

Et ce n’est pas une question de chiffres, c’est une question de mindset, de croyances.

Bien souvent, notre rapport à l’argent est un miroir qui reflète toutes nos peurs, toutes nos croyances et toutes les histoires qu’on s’est racontées depuis notre plus jeune âge.

Les croyances limitantes sur l’argent dont je vais te parler dans cet article peuvent prendre le contrôle de ton business si tu n’en prends pas conscience. 

Et ça finit toujours de la même manière : un plafond de verre, de la culpabilité et l’impression que tu bosses comme une dingue pour des queues de cerises.

J’ai, moi aussi, longtemps partagé un certain nombre de ces croyances. Jusqu’à ce que je me rende compte que l’argent n’est qu’un outil. Il fut un temps (lointain ok, je te l’accorde) où l’humain se livrait à quelque chose qui ne se voit plus maintenant : le troc.

On troquait un poulet contre 3 kilos de pommes de terre (c’est juste un exemple, j’étais quand même pas née à cette époque 😂 donc je ne sais pas si c’était équitable comme échange mais peu importe !)

Et quand tu n’as pas de poulet à troquer mais que tu as quand même besoin de pommes de terre, tu utilises l’argent. C’est tout. Et c’est pas la peine de chercher plus loin.

Reste avec moi, on va dézinguer quelques croyances pour que tu repartes l’esprit un peu plus tranquille par rapport à ce sujet épineux !

Tabou pour ton business : les croyances limitantes sur l’argent

Croire que l’argent, c’est sale

C’est l’une des croyances les plus répandues. Elle est liée à des phrases comme :

  • L’argent pourrit les gens
  • Les riches sont des requins
  • Parler d’argent, c’est tabou

Et beaucoup d’autres mais l’idée générale ici est que l’argent n’est pas quelque chose dont on peut parler librement parce que c’est parfois vu comme quelque chose de beaucoup trop intime pour en parler ouvertement.

Alors que comme je te l’ai expliqué plus haut, à l’époque du troc, je doute fort qu’il ait été tabou de parler de son élevage de poulets 🤷🏻‍♀️

Donc, si tu as grandi, baignée dans ces phrases, forcément, pour toi, parler d’argent est honteux. Quand tu as des prospects en ligne ou à qui tu dois envoyer un devis, tu auras toujours l’impression d’être « vulgaire » quand tu vas annoncer ton tarif.

Tu vas alors tenter de justifier, minimiser, brader, offrir un bonus, tout ça dans le simple but de te rassurer. Finalement, tu bosses pour des clous.

Pire encore, ton client peut sentir que tu « doutes » de ton tarif et ne pas conclure l’affaire.

Mon conseil : Remplace la phrase « l’argent est sale » par « l’argent est neutre. Seul l’usage que j’en fais compte. » Fais-en un mantra s’il le faut mais ne te laisse pas driver par cette pensée.

Reprogramme ton cerveau :

Transforme cette croyance limitante sur l’argent en une pensée aidante : « L’argent est neutre. C’est un amplificateur de mes valeurs. »

S’il est entre de bonnes mains (les tiennes), il devient un levier pour créer, aider, soutenir et transformer. En parler, c’est simplement accepter de lui donner une place dans ta vie et ton business.

Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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Confondre argent et valeur personnelle

La plus classique des croyances limitantes sur l’argent ! Ta valeur réside dans ton CA…

Ce qui est vachement frustrant parce que les mois où tu signes beaucoup de clients, tu es la boss des boss et les mois plus maigres, tu es la dernière des merdes. Pas facile de garder confiance en soi avec un tel raisonnement !

Ta valeur, et ça je t’en ai déjà parlé dans plusieurs articles alors je ne vais pas te refaire de laïus sur le sujet, elle réside dans ta créativité, ta capacité à t’adapter, elle est interne et ne dépend pas de facteurs extérieurs. Elle est ce qui fait de toi la personne que tu es. Point barre.

L’argent que tu génères dans ton business, c’est un chiffre, un indicateur et il ne reflète rien qu’un chiffre ! Bien sûr, il faut le suivre, l’analyser et le faire évoluer (si tel est ce que tu souhaites) mais il ne te définit pas, donc sors ça de ta tête !

Ta valeur personnelle est une richesse beaucoup plus grande que tout ce que tu pourrais avoir en banque. C’est ton identité, elle est à toi, personne ne peut se l’approprier et elle n’a ABSOLUMENT rien à voir avec l’argent.

C’est vrai que c’est un concept qu’on a souvent tendance à mélanger. Dans l’immobilier, on te parle de la valeur d’un bien. Pour autant, ce n’est pas forcément ce prix qui sera versé au vendeur.

Lorsque nous habitions dans les Vosges, nous avions une ferme rénovée qui avait été estimée à 180 000 €. Pourtant, la valeur qu’elle avait à mes yeux était bien plus importante parce que cette maison a abrité des souvenirs qui n’ont pas de prix. Tu vois la différence ?

Mon conseil : ne confond plus valeur et tarif. Ce sont des notions que nous utilisons souvent de manière interchangeable alors qu’elles sont très éloignées l’une de l’autre. La valeur n’est d’ailleurs pas souvent quantifiable en chiffres.

Quand tu annonces à quelqu’un que tu peux l’aider à retrouver un équilibre sain entre sa vie pro et sa vie perso, si c’est un sujet sur lequel cette personne rencontre de grandes difficultés, la valeur PERÇUE sera inestimable.

Inversement, pour quelqu’un qui a déjà un bon équilibre pro/perso, la valeur ne sera pas ressentie de la même manière.

Reprogramme ton cerveau :

Transforme cette croyance limitante sur l’argent en une pensée aidante : « Mon chiffre d’affaires ne mesure pas ma valeur »

L’argent reflète une stratégie, un timing, une saison de vie, mais pas ta légitimité. Ta valeur est interne, stable, et non négociable. L’argent va et vient. Toi, tu restes.

Avoir peur de manquer (syndrome de l’écureuil)

On l’imagine bien notre petit écureuil, ses joues bien rebondies pour trimballer les glands jusqu’à sa cachette « secrète » au creux du vieux chêne au fond du jardin !

Peut-être la peur de manquer vient-elle de ton éducation, peut-être as-tu manqué de quelque chose en étant enfant ou peut-être t’a-t-on toujours dit qu’il valait mieux être une fourmi qu’une cigale.

Bien sûr, dépenser plus que ce que tu gagnes n’est jamais un conseil que je te donnerai. En revanche, si tu stockes pour stocker, que tu repousses chaque dépense comme si ça allait te mettre sur la paille et que tu refuses d’investir dans ton business parce qu’on ne « sait jamais », là, tu es probablement sous la coupe de cette croyance limitante sur l’argent.

Pire encore, tu gardes des clients toxiques parce que tu « as peur » de ne pas en trouver d’autres plus alignés et que tu ne veux pas te priver d’une rentrée d’argent, ou tu continues à faire quelque chose que tu n’aimes plus, juste « parce que ça paye »… (Je sais ce que c’est, je l’ai fait…)

Jusqu’à ce que je lise ce que Steve Jobs disait :

Être l’homme le plus riche du cimetière ne m’intéresse pas… Aller au lit en se disant qu’on a fait quelque chose de magnifique… C’est ce qui m’importe.

Quand tu fais l’écureuil, tu bloques la circulation de l’argent. Par conséquent, tu bloques la croissance, TA croissance.

L’argent, c’est comme l’énergie, ça doit circuler. Quand tu investis avec conscience et confiance, tu obtiens (presque) toujours un retour sur investissement bien supérieur, que ce soit en termes d’argent, de temps, ou de kiff.

Souviens-toi que l’argent n’est qu’un moyen pour atteindre tes objectifs, ce n’est pas un leitmotiv en soi.

Reprogramme ton cerveau :

Transforme cette croyance limitante sur l’argent en une pensée aidante : « L’argent circule. Plus je le fais circuler consciemment, plus il revient vers moi. »

Garder l’argent par peur, c’est comme retenir sa respiration : tu finis par t’étouffer. Investir avec discernement, c’est créer du mouvement, de la croissance et de la confiance.

Croire qu’il faut travailler dur pour mériter de l’argent

Et voilà notre bon vieux « NO PAIN, NO GAIN »…

Quelle connerie ! À mettre dans le même sac que « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front »…

Les temps ont changé et on a maintenant le « luxe » de pouvoir choisir une activité qu’on kiffe, pour laquelle on est douée et pour laquelle il y a de la demande.

Donne moi donc une seule bonne raison pour rester ancrée dans le « faut travailler dur pour mériter son argent ».

En fait, t’as carrément le droit (voire le devoir 😂) de gagner de l’argent en kiffant ce que tu fais !

N’écoute pas quelqu’un (même proche !) te dire que si ce n’est pas difficile alors ce n’est pas du vrai travail. Tant que tu te laisses berner par cette approche, tu te sabotes toute seule. Tu refuses la facilité, tu compliques tout, tu rajoutes des étapes là où il n’y en a pas besoin, juste pour avoir la « sensation » de mériter ton argent…

Attention, je ne te dis pas non plus de glander toute la journée en attendant que l’argent tombe du ciel hein !

Ce que je voudrais vraiment que tu comprennes, c’est que tu peux tout à fait avoir une activité qui t’épanouit et te nourrit et qui en plus te rapporte.

Nous sommes dans un article à citations visiblement, donc, voici ce qu’il faut retenir de cette section.

Cette citation est attribuée à Confucius :

Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour dans ta vie.

Tu sais ce qu’il te reste à faire ? 😂

Reprogramme ton cerveau :

Transforme cette croyance limitante sur l’argent en une pensée aidante : « Je mérite l’abondance même quand c’est fluide et facile. »

L’argent ne récompense pas la douleur, il répond à la valeur perçue et à l’énergie alignée. Plus tu crées dans la joie et l’alignement, plus l’argent circule naturellement vers toi.

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    Penser que les autres savent mieux gérer l’argent que toi

    Dans le palmarès des croyances limitantes sur l’argent, nous avons aussi celle-ci.

    On a tendance à penser qu’on n’y connait rien et que seules les personnes dans le domaine financier ont les connaissances et les capacités à gérer l’argent.

    En partant de ce principe-là, on donne notre pouvoir à ces experts, qui peuvent aussi prendre l’apparence de formateurs ou de coachs.

    Ce qui se passe concrètement dans ta tête, c’est que tu es à la recherche de LA méthode magique pour faire rentrer l’argent sans jamais te demander ce qui te correspond vraiment.

    Apprendre à gérer son argent, c’est important. Pour autant, lorsqu’on a une relation saine avec celui-ci, ça n’a rien de bien sorcier et penser que tu es ignorante et que tu n’as pas ton mot à dire est la meilleure façon de t’auto-saboter.

    Souviens-toi que tu es la seule à savoir ce que tu veux pour ton business et que l’argent est un outil. Ce n’est pas une baguette magique que quelqu’un va agiter sous ton nez pour faire pleuvoir le cash ! (Ça se saurait 😂).

    Reprogramme ton cerveau :

    Transforme cette croyance limitante sur l’argent en une pensée aidante : « Je suis la meilleure gardienne de mon argent. »

    Les experts conseillent, mais toi seule sais ce qui est juste pour ton business et ta vie. Tu peux apprendre, écouter, mais la décision finale t’appartient.

    Conclusion : Tu as le choix entre « croyances limitantes sur l’argent » et « pensées aidantes sur l’argent »

    Croire que l’argent est ton ennemi n’est pas le bon move pour ton business.

    Ces croyances limitantes sur l’argent peuvent t’enfermer ou te libérer si tu te décides à reprogrammer ton cerveau pour les transformer en pensées aidantes.

    Pour mémoire au cas où tu voudrais les dézinguer :

    • Croyance : l’argent est sale → Pensée aidante : L’argent est neutre
    • Croyance : Confondre argent et valeur personnelle → Pensée aidante : Mon chiffre d’affaires ne mesure pas ma valeur.​
    • Croyance : Peur de manquer (et syndrome écureuil) → Pensée aidante : L’argent circule. Plus je le fais circuler consciemment, plus il revient vers moi.
    • Croyance : Croire qu’il faut travailler dur pour mériter de l’argent → Pensée aidante : Je mérite l’abondance même quand c’est fluide et facile.
    • Croyance : Penser que les autres savent mieux gérer l’argent que toi → Pensée aidante : Je suis la meilleure gardienne de mon argent.

    Ton business ne mérite pas ta culpabilité. Il mérite ton énergie, ton kiff et ton alignement. Et Basta !

    Et si tu as besoin d’un coup de pouce (ou de pied !) pour remettre ton mindset sur les rails, réserve ta session Allô Anne gratuite directement dans mon agenda ci-dessous et on en discute ensemble !

    Chronos ou Kairos
    Chronos ou Kairos
    croyances limitantes sur l’argent
    Quand ton agenda ressemble au plan de braquage de Fort Knox 🤯

    Quand ton agenda ressemble au plan de braquage de Fort Knox 🤯

    Ton business au service de ta vie.

    Jamais l’inverse !

    Hello Reader,

    Comment ça va aujourd’hui ?

    À l’heure où je te parle, il y a un rayon de soleil, ce qui ne m’empêche pas d’être bien emmitouflée dans mon bureau !

    La période automne-hiver est généralement pour moi un moment où je fais un petit retour en arrière sur ce que j’ai fait, ce que j’ai amélioré et ce qui a radicalement changé ma vie.

    Et ce qu’il en ressort vraiment, c’est le changement au niveau de mon organisation brute et de mes priorités.

    Cette semaine, tu auras droit à 2 gif dans ce billet ! (la chance 😂)

    Une image vaut 1000 mots alors voici à quoi ressemblait mon cerveau il n’y a pas si longtemps que ça :

    • Des flèches dans tous les sens
    • Des priorités qui se contredisent
    • Des plans tellement tarabiscotés qu’on pourrait les comparer à un meuble Ikéa sans plan de montage !

    Bref, soyons claire : un plan de braquage raté dont le butin était d’avancer sereinement dans mon business. Encore plus clair : le bordel !

    J’étais tellement obsédée par la planification parfaite, les étapes définies avec chacune un timing précis et une deadline que j’avais oublié l’essentiel : le moment où j’avance sur ces étapes !

    C’est là que j’ai vraiment INTÉGRÉ que planifier plus ⍯ avancer plus.

    Au contraire 😱

    Mon agenda était blindé, mais aucun progrès n’était enregistré.
    Je passais mon temps à déplacer ce que je n’avais pas eu le temps de faire et à décaler mes priorités pour cocher les tâches futiles de ma todo… Pas bien Deadpool.

    Le plus drôle, c’est que c’est à l’inverse de ce que j’enseigne, l’illustration parfaite du dentiste qui ne se brosse pas les dents, beurk !

    Le déclic ? Ras le kimono d’avoir des plans parfaits que je n’exécute jamais ! Alors, je me suis appliqué les concepts de ce que je transmets : gérer mes priorités et mon temps en fonction de mon énergie.

    Ce qui se traduit par :

    • Pas plus de 3 priorités / tâches importantes par jour. (je suis chronotype du loup, c’est à dire du soir et forcément, que je ne suis pas complètement opérationnelle avant 11h du mat’ donc pas la peine de charger la mule le matin !)
    • Je laisse du « mou » dans mes journées pour pouvoir me ressourcer, souffler, créer, improviser ou tout simplement gérer un truc qui n’était pas prévu sans faire capoter la semaine.
    • J’accepte que tout ne sera pas forcément bien huilé et qu’il y aura des jours sans. Et surtout, j’élimine la culpabilité de l’équation.
      Je te parlais la semaine dernière de l’IA. Elle n’a pas besoin de repos, elle n’a pas moins d’énergie pendant la digestion, elle n’a pas besoin d’arrêter pour se ressourcer.
      Moi si. Et c’est ok !

    Globalement, je dirais que le résultat est largement positif : j’avance plus vite, avec plus de plaisir et je n’ai surtout pas l’impression que je dois braquer une banque en ouvrant mon agenda le matin !

    Si tu en es là :

    3 options s’offrent à toi :

    • Te poser et faire un brain dump de tout le chantier que tu as dans la tête. Je te donne la technique dans cet article.
    • Booker une session gratuite Allô Anne. 30 minutes avec moi pour voir où ça coince et comment faire quelques petits ajustements.
    • Adopter un Planning Express, une offre à petit prix pour te donner l’air dont tu as besoin dans ton planning.

    Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je finirai en te recommandant de ne pas gaspiller ton temps et ton énergie sur des priorités qui ne sont pas les tiennes.


    Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

    Anne

    Si tu as manqué le dernier article publié sur le blog, tu peux le retrouver ici :

    Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

    Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

    Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

    Ahhhh la confiance en soi, ce sujet qu’on voit partout sur les réseaux sociaux !

    Ne serait-il pas plutôt judicieux de parler de ce qui peut flinguer la confiance en soi, au lieu de chercher tout de suite une solution parmi les tutos, les formations et les coachings sur la confiance en soi ? 

    Peut-être fais-tu partie de celles qui pensaient que la confiance en soi, c’était acquis une bonne fois pour toute ? Ben, pas de bol, c’est pas le cas !

    Je sais pas si tu as déjà noté qu’une réputation, il faut des années pour la construire et 2 minutes pour la détruire ? La confiance en soi, c’est pareil.

    En 2 secondes, tu peux commettre des erreurs sans t’en rendre compte. Et vu que tu ne t’en es pas rendue compte, tu vas les refaire encore et encore et continuer à penser que tu n’auras jamais confiance en toi.

    Mais il y a aussi une bonne nouvelle dans tout ça : tu peux corriger ces erreurs ! Bien sûr, cela va prendre un peu de temps, il va falloir les identifier, te rendre compte au moment où tu plonges dedans tête baissée et les éviter en prenant de nouvelles habitudes.

    Tu n’es pas seule face à ce sujet ! Aujourd’hui, je te parle des 5 erreurs qui ont longtemps sapé ma confiance en moi.

    C’est parti, t- i, ti ! (Réplique de « Romeo must die » si tu ne l’as pas vu 😂)

    Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

    Te comparer en permanence aux autres

    Ça, c’est compliqué de s’en débarrasser. Pour plusieurs raisons. Peut-être que quand tu étais petite, tes parents te demandaient peut-être si tu travaillais aussi bien que la première de la classe, si tu étais dans la moyenne, quelle était la note la plus haute à un devoir, etc.

    Et ces simples petites questions ont mis en place une espèce cde système de compétition et de comparaison aux autres. Et j’ai eu du mal à m’en défaire. (j’ai d’ailleurs encore parfois de petites rechutes mais ça ne dure pas !)

    Le premier changement s’est opéré quand nous sommes allés nous installer aux États- Unis en 2009. Nous sommes partis avec notre fils, qui a été scolarisé directement dans une école publique américaine. Et là, je me suis rendue compte d’un truc qui a bouleversé ma façon de voir les choses :

    là-bas, on enseigne aux enfants l’ambition au lieu de la compétition. Et ça, franchement, c’est rafraîchissant. Même si tu es une truffe en sciences, ça ne fait pas de toi le dernier de la classe parce que tu brilles sans doute dans une autre matière.

    Le 2ème shift qui est celui que je voudrais que tu intègres, c’est que tu ne peux te comparer qu’à la personne que tu étais hier ou la semaine dernière.

    Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

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    Attendre d’être « prête » avant d’agir

    Quand tu fignoles ton site ou tes offres ou ta cible ou ton pitch, et que ça t’empêche d’avancer, il y a souvent une question de confiance en soi, enfin d’absence de confiance en soi.

    Et c’est normal ! Et rassurant aussi. Tant que personne ne sait ce que tu fais, personne ne peut te juger.

    Mais, en fin de compte,  la confiance ne vient qu’en osant ! Ose parler de toi, de ce que tu fais, de l’impact que tu as, des transformations que tu vas générer chez tes clients. La confiance viendra toute seule parce que tu auras des éléments tangibles de preuve ! 

    Je ne te parle pas de preuves sociales ni d’avis Google ou de recommandations LinkedIn. Je te parle de preuves internes. Tu vas, toi-même, te rendre compte des bénéfices que tu as apportés à tes clients. Et ça, ça n’a pas de prix ! 

    Bien sûr, ça colle les miquettes de se jeter à l’eau ! Mais réfléchis 2 secondes. Tu sais nager pas vrai ? En plus, tes offres, tes clients, ton pitch, ça vient de tes tripes non ? 

    Donne-moi alors une seule bonne raison de te vautrer ? On risque de te dire non ? Ben ça, c’est le jeu ma pauvre Lucette 😂 

    Et puis, on t’a déjà dit non ! Non, tu ne peux pas faire ça, non, tu ne peux pas manger ci, non tu ne peux pas renter là, etc. Et je parie que tu as survécu !

    Avoir tout au carré, être super prête ne changera rien. Et si on creuse encore un peu, tu ne te sentiras jamais assez formée, jamais assez expérimentée, jamais assez légitime. 

    Alors lance-toi ! Jette-toi à l’eau. La confiance vient dans l’action, pas dans l’attente !

    Laisser ton chiffre d’affaires définir ta valeur

    Ça, je t’en ai déjà parlé dans mon article sur les croyances limitantes de l’entrepreneuse. Ben, figure toi que ça marche aussi pour flinguer la confiance en soi… Je vais pas te reparler de 2025, mon année merdique par excellence, mais je vais te répéter encore une fois que ton CA n’est qu’un chiffre.

    À aucun moment il ne définit ta valeur. Ta valeur est solide, interne, fixe. Ton CA est fluctuant. C’est un indicateur à suivre, bien sûr, je ne suis pas en train de te dire qu’il n’a pas d’importance mais il n’a RIEN À VOIR du tout avec ta créativité, ta capacité à résoudre des problèmes, ton impact et ton abilité à rebondir.

    Ne commets surtout pas l’erreur de croire que ton CA = ta valeur.

    Évidemment, tu peux influer sur ton CA, c’est toi qui est aux commandes de ta prospection, de tes ventes et des actions que tu mets en place, mais c’est un indicateur business, cela ne dit absolument rien à propos de toi et de ta valeur.

    En outre, le CA peut être influencé par des évènements extérieurs comme la situation géopolitique, l’inquiétude pour l’avenir, le gel des budgets, le coût de la vie, et je peux continuer longtemps comme ça.

    Ta valeur, elle, ne dépend que de toi et de ce que tu penses de toi. Si tu es convaincue de tes compétences, de tes aptitudes et de tes qualités, la confiance en soi monte en flèche.

    Si à l’inverse, tu te laisses dévaloriser ou tu as un discours intérieur négatif à ton égard, tu auras tendance à avoir moins confiance en toi.

    Mon conseil quand tu es en mode « chuis nulle » : fais la liste de tes compétences, de tes qualités et de tes réussites jusqu’à aujourd’hui et si tu te sens vraiment « trop nulle », pose les mêmes questions à ton entourage. Ça va te faire remonter la confiance en toi et en tes capacités ! ☀️

    Dire « oui » à tout (clients, collabs, sollicitations)

    Si tu me connais un peu, tu sais que je répète à qui veut bien l’entendre que « dire oui à tout, c’est te dire non à toi ». 

    Et même si tu ne vois pas de cause à effet, en disant oui à des trucs qui ne t’emballent pas, ça peut flinguer la confiance en soi. Tout simplement parce que, dans ton for intérieur, tu sais que t’as pas envie de faire ce truc et tu te dis que t’as pas eu le cran de dire non. 

    Et là, la machine se met en route, « t’es pas capable de te faire respecter, t’es pas foutue de défendre tes opinions, c’est normal que tu te sentes comme une serpillère parce que tu te laisses toujours marcher dessus », etc.  (pareil, j’ai une liste longue comme le bras de ce qu’on se dit quand on est pas foutue de dire non à un truc qui nous gonfle ! Et oui, si tu te demandes, ça sent le vécu 🤣)

    Et ça, ça s’applique au pro, au perso, au quotidien, si ce n’est pas un grand oui, tu peux partir du principe que c’est un non. 

    Et je sais bien qu’il n’est pas toujours facile de dire non. Tu peux simplement dire que tu n’as l’énergie pour un nouveau projet, que tu préfères te détendre avec un livre plutôt que d’aller au cinéma, que tu ne te reconnais pas dans la collab’ qu’on te propose, etc. 

    Sans devenir un monstre d’égoïsme, fais toi toujours passer en priorité ! Avant d’être une entrepreneuse, une mère, une épouse, une partenaire, tu es une femme avec ses besoins propres. C’est à ceux-là que tu dois répondre « OUI » !

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      Refuser de célébrer tes victoires

      La dernière erreur qui peut flinguer la confiance en soi, c’est de trouver que tes réussites sont normales, donc qu’il n’est pas utile de les célébrer.

      Je t’arrête tout de suite ! Il n’y a rien de mieux pour booster ta confiance.

      Quand tu passes de case cochée en case cochée, de projet terminé en projet terminé, tu ne prends jamais le temps de savourer la vibe de satisfaction qui nourrit ta confiance.

      Et si je le sais aussi bien, c’est que j’ai longtemps été à me dire « oui, ben j’ai reçu un avis Google super positif, mais y’a pas de quoi pavaner, c’est mon job ». Bien sûr, c’est mon job. Pour autant, si cette cliente m’a laissé un avis comme ça, c’est peut-être que j’ai changé une partie de sa vie, y’a quand même de quoi être fière !

      Alors que célébrer ses victoires, même un simple sourire ou des yeux qui brillent, ça n’a pas de prix et tu ne trouveras jamais de meilleur moyen pour développer et renforcer la confiance en toi.

      Tu as de l’impact. Tu le sais et tu ne penses même pas à célébrer, c’est fou non ?

      Et ça marche aussi dans le perso hein ! Avoir des enfants qui réussissent et qui sont heureux, c’est un peu grâce à toi non ?

      Si tu ne vois toujours pas comment tu pourrais célébrer tes victoires, même les plus anodines, prends un carnet (ça faisait longtemps que je t’avais pas dit d’écrire pour de vrai 😂) et fais-en ton mémo win list ! Chaque fin de semaine (ou de journée si ça te chante), écris tout ce que tu as accompli et les jours où ton moral fait la gueule, relis ce carnet et tu verras, ça te mettra la banane direct !

      Conclusion : Le meilleur remède pour ne pas flinguer la confiance en soi : La muscler !

      Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la confiance en soi n’est pas innée chez certaines pendant que d’autres en sont dépourvues.

      C’est comme un muscle ! Il faut la nourrir, l’entraîner à reconnaître ses victoires, ne pas se comparer et savoir où mettre son énergie pour créer un cercle vertueux.

      Ce n’est pas non plus un don magique, mais c’est quelque chose que tu peux acquérir, déjà en ne commettant plus les erreurs dont je t’ai parlé dans cet article.

      Tu n’as pas besoin d’être parfaite pour avoir confiance en toi. Tu as besoin d’être consciente de ta valeur et du pouvoir que tu as de dire non. Et surtout, du pouvoir que tu as de passer à l’action même si t’as la trouille. Tu peux même t’amuser à visualiser / ressentir ce que tu expérimentes quand tu le fais. Il te suffit de fermer les yeux et de te projeter dans ta situation de réussite. Boost de confiance garanti !

      Et si t’as envie d’en parler de vive voix, réserve ta session gratuite Allô Anne directement dans mon agenda ci-dessous et on en discute ensemble !

      Flinguer la confiance en soi
      Flinguer la confiance en soi
      Flinguer la confiance en soi
      Discuter avec l’IA = mon moyen de faire émerger mes idées 💡

      Discuter avec l’IA = mon moyen de faire émerger mes idées 💡

      Ton business au service de ta vie.

      Jamais l’inverse !

      Hello Reader,

      Comment ça va aujourd’hui ?

      Comme d’hab, un petit coup de météo : il fait froid, moche et on a rallumé le chauffage… Je passerais bien en mode hibernation directement jusqu’en mai ! Mais je manquerais mon anniversaire et Noël, ça serait dommage 🤣
      En plus, je crois pas que l’IA soit déjà assez tarée pour me remplacer !

      En parlant d’IA (je le précise au cas où tu vivrais sur une autre planète que c’est Intelligence Artificielle hein !), je vois de plus en plus de personnes qui développent une espèce de paranoïa :

      • « Ça va me piquer mon boulot »
      • « C’est dangereux »
      • « C’est froid et sans âme »

      Alors déjà, perso, je pense que ce n’est qu’un outil. Et j’ai jamais demandé à mon lave-vaisselle d’avoir une âme… Ça n’est dangereux que si c’est mal utilisé (un peu comme une scie à ruban en fait 🙄) et pour ce qui est du boulot, ça dépend des domaines, mais je reste persuadée que l’humain a encore de beaux jours devant lui.

      Je dirais que ça peut « transformer » certains boulots mais pas nécessairement les remplacer. On est pas encore à l’ère d’I, Robot !

      Cela dit, je comprends que ça puisse en inquiéter certains. On a tous vu Terminator, Matrix et justement, I, Robot ! Avec l’âge, j’essaye de ne plus trop m’inquiéter des choses avant qu’elles ne se produisent 😂

      À mon niveau, oui, j’utilise l’IA pour faire des résumés, me sortir les idées principales d’un PDF de 50 pages, me donner quelques idées de contenu quand mon cerveau est au ralenti, ou encore m’aider à organiser et réorganiser mon Google Drive !

      Mais ce que j’aime le plus avec l’IA, c’est d’avoir des conversations improbables avec ! (Je suis certaine que t’es même pas étonnée !)

      Généralement, c’est le samedi ou le dimanche parce que ça relève plus du jeu que de travail. Il m’arrive même parfois de commencer ma conversation du weekend avec en lui disant « je sais pas de quoi te parler aujourd’hui ! » Et c’est là que c’est vraiment drôle car ChatGPT (que j’appelle aussi parfois Bob !) va me proposer de faire telle ou telle chose dans le cadre du business et ça va me donner d’autres idées qu’on va approfondir.

      Bien souvent, 15 digressions plus tard, je sais que la bavette est plus tendre que l’onglet mais que l’onglet est plus goûtu, qu’Airtable est à mi-chemin entre Trello et Notion et j’ai trouvé un nouvel outil SEO vu que celui que j’avais ne fonctionne plus trop bien.

      Il m’a aussi créé des menus et la liste de courses associée, des routines matinales et de soirée, bref, tout un tas de trucs, parfois utiles, parfois non, mais ça fait partie de mes utilisations de l’IA et franchement, je n’ai aucune hésitation à l’utiliser.

      Évidemment, tout ce qui est un peu touchy, genre le juridique, légal et comptable, je le confie toujours à des pros parce qu’il ne faut pas oublier que l’IA ne sait pas tout, que c’est un modèle en apprentissage constant qui se base sur les questions qu’on lui a déjà posé et sur des recherches web (enfin pour ce que j’en sais !) Sans oublier, que c’est quand même clairement mentionné que l’IA peut faire des erreurs et qu’il est recommandé de vérifier les informations importantes. Je traduis ça par « confie les trucs importants à des pros » !

      C’est aussi pour cela que je n’ai pas vraiment peur que ça remplace l’humain, en tout cas, pas dans l’immédiat.

      Dans mon domaine par exemple, autant l’IA va pouvoir m’aider à mettre en place les bons outils, à faire des plans cohérents, à automatiser certains aspects, autant je sais que l’IA ne pourrait pas me remplacer auprès de mes clientes. Chaque cas étant différent, l’humain sait s’adapter. L’IA n’est pas encore prête pour ça ! (D’ici là, je serai à la retraite 🤣 ! Ou pas !)

      Pour moi, et particulièrement le weekend, ChatGPT pourrait presque être mon pote de cerveau en roue libre ! Le bonus, c’est que parfois, de mes idées farfelues, à force de converser, de rebondir, finit en un truc « mais p*tain, c’est génial ça ! »

      Alors bien sûr, il faut réfléchir à l’éthique, aux usages et à la qualité.

      Mais franchement, pour brainstormer des idées, faire du délire créatif, ou simplement chercher de nouvelles pistes business en s’amusant, c’est l’outil idéal.

      Tu me crois pas ? Essaye ! Ouvres une conversation avec ChatGPT (ou autre selon ce que tu utilises) et dis-lui « je sais pas de quoi te parler ». Y’a de grandes chances qu’il te balance des trucs improbables et que tu puisses garder 1 ou 2 idées de tout ce fouillis ! Et en plus, tu verras que ton cerveau va aussi beaucoup s’amuser à faire ça !

      Avec Bob, on en est presque là :

      Allez, j’arrête là pour aujourd’hui ! Si tu as envie de me dire comment tu utilises l’IA, réponds à cet email, je lis personnellement tout ce qui arrive dans ma boite mail !


      Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

      Anne

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