Les 5 pires croyances limitantes de l’entrepreneuse

Les 5 pires croyances limitantes de l’entrepreneuse

pires croyances limitantes

Quand tu deviens entrepreneuse, tu crois que tu as signé pour la liberté.
La réalité ? Pas forcément celle que tu croyais 😬

Ta liberté arrive accompagnée par un certain nombre d’invités surprises !

Pour n’en citer que quelques uns :

  • L’inquiétude ou l’anxiété selon le degré
  • Le besoin d’apprendre à t’organiser seule et à gérer tes priorités et ton temps
  • Ces bonnes vieilles croyances limitantes qu’on appelle aussi pensées limitantes. Mais si, tu sais bien, celles qui t’épuisent, celles qui te font douter, celles qui te collent au cerveau comme un chewing-gum à tes Converse préférées…

Je les ai toutes expérimentées à un moment ou à un autre de ma vie entrepreneuriale. Même encore aujourd’hui, il y a quelques irréductibles comme un certain village gaulois !

Aujourd’hui, j’en ai sélectionnées 5 qui flinguent ton mindset et surtout, je t’explique comment les dézinguer !

Lets’s goooooo !

Les 5 pires croyances limitantes de l’entrepreneuse

« Je dois tout faire moi-même pour être légitime »

Parce que « demander de l’aide, c’est pour les lâches » 🙄

Quand tu deviens entrepreneuse, il arrive parfois que tu n’aies pas le soutien de ton entourage ou que tu veuilles te prouver à toi-même que tu es capable. (hello syndrome de l’imposteur !)

Dans ce cas, une seule solution s’impose à toi : la cape de la superwoman ! Et toutes les petites phrases assassines qui vont bien si tu ne tiens pas le rythme.

Tu as déjà remarqué à quel point on pouvait être de vraies peaux de vache avec nous-même ? On oserait pas parler comme ça à une autre personne, je suis sûre que tu ne diras pas le contraire…

En réalité, demander de l’aide, c’est se faire un cadeau : se faire le cadeau de pouvoir travailler dans sa zone de génie pendant que quelqu’un d’autre va travailler pour toi dans la sienne.

C’est sûr, tu vas me dire que quand on commence, on ne peut pas toujours déléguer. Mais demander de l’aide, ça ne veut pas uniquement dire déléguer des tâches. Tu peux aussi envoyer un email à ton réseau en lui demandant de te recommander autour de lui, ça limite tes obligations de prospection.

Tu peux aussi « troquer » tes compétences contre celles des autres, tu gagneras toujours du temps.

Simplement, passer un coup de fil à une copine pour avoir un avis extérieur, c’est aussi demander de l’aide.

Et puis, il y a tout un tas de ressources que tu peux utiliser pour ne pas devoir tout faire toi-même. En plus, le seul domaine dans lequel tu dois vraiment te sentir légitime, c’est ton cœur de métier.

Si tu es graphiste par exemple, en quoi ne rien savoir de la compta remettrait ta légitimité en cause ? 🤔

Mon conseil : intègre déjà le fait que personne ne te demande de tout connaître sur tout ! Définis les limites de ta légitimité à ton cœur de métier. Tu verras, ça ira déjà bien mieux !

Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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« Si je ralentis, je vais me planter »

Ma première réponse à ce constat : pourquoi ?

En quoi ralentir te ferait planter ? Ta boite, c’est toi. Tu ne peux pas être au taquet H24. Tu as droit à du temps libre, des heures de sommeil, des week-ends et des vacances.

Tu as aussi le droit d’avoir des jours « sans » : pas bien dormi, maladie, SPM, baisse de moral.

L’une de nos pires croyances limitantes, c’est d’oublier que nous ne sommes que des humaines !

Alors, je vais te mentir, il y a des moments où il faut être au taquet, mais ralentir fait aussi partie du process pour se ressourcer. Ton cerveau est une formidable machine (doublée d’une feignasse 🤣) mais il a besoin de souffler pour continuer à créer, réfléchir, innover.

De plus, avoir la tête dans le guidon risque de te conduire prématurément au burnout (je le sais, hélas, par expérience) et je peux t’assurer que dans ce cas, ralentir, voire t’arrêter, sera ta seule option…

Mon conseil : planifie aussi des moments off dans ton agenda. Ralentis quand tu sens que tu tires trop sur la corde. Tu le sentiras forcément même si tu auras tendance à ignorer les messages que tu chuchotes ton corps. Je peux te dire que les douleurs cervicales, les migraines à répétition, la perte de mémoire, la recherche de tes mots en plein milieu d’une phrase sont les quelques symptômes que tu dois ABSOLUMENT écouter.

En plus, icing on the cake, quand tu ralentis, tu récupères de l’énergie et de la créativité, c’est donc ta meilleure solution anti-plantage !

« Mon chiffre d’affaires = ma valeur »

Celle-là, sérieux, elle mérite la palme des croyances limitantes de l’entrepreneuse…

Pour bien illustrer ça, quoi de mieux que de prendre mon propre exemple 😒

L’année 2025 a été pour moi (et nous ne sommes qu’en septembre) un véritable challenge. Niveau perso, nous avons subi 2 décès, la perte aussi de notre furet, le mariage de mon fils et tous ces petits aléas qui composent le quotidien. Niveau business, j’ai pas arrêté de me chercher jusqu’à très récemment (genre août…) donc forcément, communication bancale, prospection plutôt non concluante, CA dans un état catastrophique (mais vraiment… moins de 10 K€ l’année 😫), bref, la merde !

Pour autant, ma valeur n’a rien à voir avec mon CA. Le CA, c’est juste un chiffre, un indicateur parmi d’autres, mais il ne doit jamais être lié à ta valeur. Un chiffre peut monter, descendre, stagner, mais toi tu restes la même personne, avec les mêmes compétences, la même expérience et la même capacité à rebondir. Réduire sa valeur à son chiffre d’affaires, c’est comme réduire un livre à son prix de vente : ça n’a aucun sens et ça ne reflète pas la richesse qu’il contient.

Ton CA ne donne aucune indication sur ta créativité, l’impact que tu as auprès des autres, ta capacité de réflexion, etc. Alors, pitié, ne mélange pas tout !

Ta valeur, c’est toi. Elle est interne. Elle vient de tes tripes. Ne la ramène pas à un chiffre. Jamais.

Et si tu doutes encore, souviens-toi que les plus grandes réussites se sont souvent construites après des périodes creuses. Le CA fluctue. Ta valeur, elle, est non négociable.

« Les autres savent mieux que moi »

Ahhhhhh. Parmi toutes les croyances limitantes dont j’ai plus ou moins réussi à me débarrasser, celle-ci est celle qui m’a le plus pourri la vie !

J’ai suivi nombre de formations, de webinaires, de masterclass, de coachings fournis par des pseudo-experts qui promettaient la lune, etc. Résultat : NADA !

À force d’essayer de « copier » des méthodes, de suivre des conseils, d’adapter des tutos à mon business, j’ai fini par me perdre. Mais vraiment. La question « qu’est ce que tu fais dans la vie ? » était une torture.

Et un jour, j’ai compris que j’oubliais un élément capital : MOI ! C’est MON business. Qui mieux que moi peut savoir ce qui est bon pour mon business ?

Bien sûr, les conseils techniques, marketing, etc. sont utiles. Mais les copier-coller ? Non. Si tu oublies ce que tu sais toi, à propos de toi, tu vas claquer des centaines, voire milliers d’euros pour des clous parce que ça ne marchera pas… (encore une fois, expérience perso !)

Tu peux t’inspirer des méthodes des autres, mais toujours les mettre à ta sauce. Toujours. C’est ce que j’expliquais pas plus tard que ce matin à propos des outils de gestion des priorités et du temps : il y a tout un tas d’outils, de méthodes, de techniques à notre disposition. Mais si on ne se les approprie pas pour NOTRE business, ça ne sera qu’une tentative inutile.

Donc, tu l’as compris, mon conseil est d’écouter les techniques des autres, d’y insuffler beaucoup de toi, de faire une tambouille de tout ça et voilà !

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    (et c’est gratuit !)

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    « Je dois être partout, tout le temps »

    Encore l’une des croyances limitantes que j’ai combattue avec acharnement ! J’ai des comptes sur presque tous les réseaux sociaux et je me suis longtemps épuisée à créer du contenu pour chacun d’entre eux. 

    Juste pour que tu vois l’étendue des dégâts : un compte Facebook perso que j’utilise aussi en pro, une page Facebook, un compte Instagram, un compte LinkedIn, un compte Pinterest, un compte Tik Tok. 

    Donc, déjà tout ça à alimenter au moins 3 fois par semaine + aller commenter, interagir, créer de la connexion ! 

    À ça, tu ajoutes mes 2 piliers écriture que j’adore : le blog (ici) et la newsletter.

    Tu imagines un peu à quoi ça pouvait ressembler d’être partout et tout le temps ? Autoroute vers la démotivation absolue, l’insatisfaction, la frustration, la culpabilité si j’y arrivais pas et bien sûr, une rechute de burnout, jamais cachée trop loin et toujours à l’affut d’un « elle va replonger » (non non !)

    Pour des résultats finalement vachement mitigés ! Donc, j’ai fait ce que je sais faire de mieux : trancher dans le vif ! J’ai passé ma page Facebook et mon compte Instagram en vitrine, mais je n’alimente plus. J’ai viré Tik Tok et mon compte perso Facebook, bah, c’est quand ça me chante, en mode total freestyle !

    J’ai donc gardé ce que j’aime le plus (blog et newsletter) et ce que j’aime le moins (LinkedIn) ! Pinterest, c’est plus pour le plaisir d’habiller mes articles et mine de rien, ça ramène du trafic et c’est pas beaucoup d’efforts ! 

    Mon dernier conseil : choisis 1 ou 2 réseaux en fonction de ce que tu en attends. Mais ne cherche pas à être partout. Soit, tu vas tout dupliquer et les personnes qui te suivent sur différents canaux vont voir passer les mêmes posts partout, soit tu vas te cramer à essayer de faire toujours quelque chose de différent pour chacun. 

    Définis ton ou tes objectifs. Et tiens la barre pendant au moins 4 mois (il paraît que c’est la moyenne sur LinkedIn par exemple).

    Conclusion : Les croyances limitantes de l’entrepreneuse, ce n’est ni une fatalité, ni une malédiction !

    Peut-être que tu t’es reconnue dans une ou plusieurs de ces pensées limitantes. Pour moi, elles ont été les pires à dépasser pour arrêter de tourner en boucle des mauvaises croyances à mon égard.

    Ce que j’ai compris, c’est que beaucoup d’entre elles viennent de notre enfance, de la manière dont on a grandi et comment on a été considérée par ses proches. 

    Et, à l’âge adulte, ça peut laisser des traces et traîner dans notre cerveau ! 

    J’espère que cet article t’aura permis d’y voir plus clair et de savoir que, d’une part, tu n’es pas la seule à « profiter » de ce remue-méninges bancal et d’autre part, qu’il y a des moyens pour contrecarrer les plans de ton discours intérieur ! 

    Et si ça ne suffisait, pas, réserve ta session Allô Anne gratuite directement dans mon agenda ci-dessous et on en discute ensemble ! 

    Chronos ou Kairos
    Chronos ou Kairos
    Chronos ou Kairos

    Une newsletter, c’est pas un prospectus Lidl 🛒

    Une newsletter, c’est pas un prospectus Lidl 🛒

    Ton business au service de ta vie.

    Jamais l’inverse !

    Hello Reader,

    Comment ça va aujourd’hui ?

    Bon, ben voilà, j’ai fait ma rentrée ! Comme une gosse de 5 ans, excitée à l’idée de retrouver ses camarades et autres habitudes du bac à sable !

    Et dans le bac à sable KairosAnne, il y a encore plein de trucs à trier, à organiser, à planifier, mais grosso modo, ça commence à prendre forme et je suis prête pour mon dernier trimestre !

    Et dans mon bac à sable, il y a aussi plein d’abonnements à des newsletters que je n’ai pas toujours le temps de lire. L’une d’entre elles a retenu mon attention car elle parlait justement… de newsletter 😅

    En fait, l’expéditeur expliquait doctement ce qu’est une newsletter.
    Longue. Qualitative. Régulière.
    Merci Captain Obvious.

    Honnêtement, j’ai bien compris que j’avais tout faux sur cette façon de faire !
    Parce que si c’est pour pondre la Gazette du Louvre tous les dimanches, ça va pas aller pour moi !

    Ma newsletter, je la vois autrement.

    • Pas comme une leçon.
    • Pas comme un mode d’emploi.
    • Encore moins comme un flyer Lidl qui hurle “PROMO -50% sur ta productivité cette semaine seulement !”

    Non.
    Ma newsletter, c’est un canapé. Ou un transat. Ou un hamac. Ou tout ce que tu veux où tu te sens BIEN !

    Tu viens, tu t’assois, tu souffles.
    On papote.
    Je te raconte mes aventures, mes déclics, mes coups de gueule et mes coups de cœur.
    Et parfois, ça te fait rire.
    Parfois, ça te fait réfléchir.
    Parfois, ça te donne juste envie de dire : “putain, moi aussi !”
    Et tu peux le dire, parfois, ça te fait rien ou alors tu te demandes ce qui a bien pu me pousser dans le citron pour raconter des trucs ubuesques !

    C’est ça, pour moi, la vraie valeur d’une newsletter : créer un rendez-vous où on se sent moins seule.

    Et au fond… c’est aussi ce que je veux pour mon business.
    Pas un truc rigide qui m’étouffe.
    Un espace vivant, qui me ressemble, qui m’apporte du souffle et du kiff.

    Et c’est aussi ce que je souhaite pour toi. Bien sûr, j’ai aussi mes offres, mais le dimanche soir, c’est notre rendez-vous chill, sans pression.
    Je ne voudrais pas que mon billet du dimanche soir devienne ennuyeux et te donne juste envie de cliquer sur le bouton « me désinscrire ».

    Et tu sais quoi ? Ce que je préfère encore plus que d’écrire ces billets du dimanche, c’est quand certaines d’entre vous bookent un call gratuit. On papote, on rigole, et souvent on se rend compte qu’on vit les mêmes galères. (Ça me fait un bien fou, je crois que je devrais vous remercier autant que vous me remerciez 😅).

    Sans transition, (comme dirait un vieux présentateur du JT 🦖), quelques trucs en vrac !

    • Tu risques de croire que je suis folle (peut-être, qui sait 🤪), je me suis lancée un défi : celui de publier 365 astuces temps et énergie sur LinkedIn. Si tu veux ne rien rater, abonne-toi à mon compte ici.
    • J’ai remanié mes comptes LinkedIn et Instagram à la sauce KairosAnne. Du violet et du orange, parce que ça pète et que cela me ressemble plus que le taupe / rose 😂 (j’ai rien contre, mais pas pour moi !)
    • Ma tendre moitié et moi avons recommencé la série Lucifer depuis le début. Et c’est toujours aussi bien !
    • La semaine prochaine, j’anime une formation gestion des priorités et du temps en visio et je sais déjà que je vais kiffer grave !
    • Et dans les trucs un peu chiants, l’outil par lequel tu reçois ce délicieux courrier électronique chaque dimanche soir m’a annoncé que mon abonnement allait prendre 1/3 de plus au renouvellement donc je vais passer sur un autre outil… Moi qui adoooooore la tech 😒 (faudra faire preuve de tolérance à mon égard si jamais y’avait un cou*lle dans le potage !)

    Je crois bien que c’est tout pour ma confession du jour, un petit gif avant de conclure ! ⬇️

    Voilà comment je t’imagine 🤣

    Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

    Anne

    Si tu as manqué le dernier article publié sur le blog, tu peux le retrouver ici :

    Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

    Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

    Chronos ou Kairos

    Chronos ou Kairos, 2 façons de vivre le temps.

    Dans l’un, tu subis. Dans l’autre, tu agis. À toi de choisir !

    Chronos, c’est la première manière qu’on nous apprend. Les secondes, les minutes, les heures, les jours, etc., c’est le temps qui s’écoule. C’est celui qu’on essaye de dompter en planifiant mieux, en optimisant son agenda, en bossant plus vite. Bref, le mode « pression » où tu ne fais que subir ce foutu sablier…

    C’est un peu comme jouer à Mario Kart avec une seule peau de banane à lancer sur ton adversaire. Si tu le rates, c’est toi qui prends !

    Et puis, un jour, au détour de mes lectures, j’ai découvert Kairos. Et là, j’ai eu (encore) un « aha moment » !

    Kairos, ce n’est pas avoir plus de temps. C’est agir au bon moment.

    Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

    Chronos : le temps linéaire qui t’enferme

    Imagine Chronos comme un instituteur renfrogné, sa règle en bois à la main, prêt à te taper sur les doigts… Pas très engageant quoi !

    C’est lui qui dicte le déroulement de ta journée : à quelle heure tu commences, à quelle heure tu prends tes pauses, à quel moment tu dois faire telle ou telle chose et à quel moment tu t’arrêtes.

    Et si tu ne suis pas la cadence, tu prends des coups de règle. Bon, pas au sens littéral, hein 😏 mais c’est tout comme, parce que tu te sens en retard, donc tu te mets à faire du multitasking en pensant « rattraper le temps perdu » (il ne se rattrappe jamais, ne te fatigue pas) et tu t’énerves. Tu finis stressée, frustrée, coupable et tu ne profites plus de TA vie, tu la subis.

    Et pourquoi je peux si bien en parler d’après toi ?

    Parce que ça a longtemps été mon mode de fonctionnement. Je vénérais mon agenda comme si c’était la Sainte Bible, qui ressemblait plutôt à un mauvais Picasso (ah bon, y’en a des bons ? 😂) : des cases colorées, qui s’enchevêtraient les unes aux autres, pas une minute pour respirer. Juste faire, faire, faire.

    Le mot d’ordre : « SCHNELL » (vite en germanique !)

    On a connu mieux pour profiter de la vie, non ?

    Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

    Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

    En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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    Kairos : le temps opportun qui libère

    Kairos, lui, ne s’intéresse pas au nombre de minutes ou d’heures que tu passes sur un projet.

    La seule chose qui lui importe, c’est : « est-ce le bon moment pour toi ? »

    Pour y répondre, c’est le moment où tu sens que l’énergie, l’idée et l’action s’alignent.

    Exit la to-do militaire, place au FLOW ! Et curieusment, ça avance tout seul !

    Alors, attention, je ne te dis pas de te poser la question du bon moment pour chaque action que tu vas faire sur une journée. Il n’est pas question d’instaurer le chaos au prétexte que tu ne sentais pas le bon moment pour rendre un projet ou respecter une deadline ! (pire encore, tu laisses tes gosses sécher devant l’école car tu n’as pas senti que c’était le « bon moment » pour aller les chercher 🤣)

    Il s’agit surtout de ressentir le flow pour passer à l’action au moment où ton énergie est la meilleure. Donc évidemment, ça passe par la connaissance de ton chronotype, tes impératifs que tu ne peux pas décaler ou supprimer et le respect de ce que tu peux réellement accomplir dans ta journée.

    Je sais que depuis que j’ai adopté ce mode de fonctionnement, j’en fais parfois plus en 3 heures qu’en 3 jours. Alors, ça vaut vraiment le coup de faire un petit check-up pour le mettre en place !

    Si tu te demandes si tu fonctionnes en Chronos ou Kairos, tu peux réserver un appel GRATUIT avec moi et on en discute. Il te suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous.

    Comment j’ai découvert Kairos

    Pendant des années, j’ai été esclave de Chronos. Mais vraiment, je pèse mes mots. Des to-do à rallonge, un agenda de sinistre ministre, une succession quotidienne de « il faut » et « je dois » ou mon expression favorite du moment « yapluka »…

    Résultat : une énergie drainée dès 9 heures du mat’, épuisement, frustration et kiff aux abonnés absents, voire étiqueté « mythe et légende ». Tu vois le genre.

    Et un jour en ouvrant mon agenda, une nausée physique et mentale m’a envahie. Je n’avais pas créé ma vie d’indépendante pour en faire une prison dorée et colorée. (trop colorée d’ailleurs 🤮). Je me suis dit qu’il y avait forcément autre chose, un autre moyen, que le temps ne devait pas être mon ennemi juré.

    J’ai commencé à me document sérieusement et à intégrer mon énergie dans l’équation. J’ai analysé mon chronotype (🐺), regardé mes pics de productivité (ou en tout cas d’absence de procrastination !) et j’ai décidé de planifier différemment mes journées. Et c’est comme ça que Kairos a fait une entrée FRACASSANTE dans ma vie !

    Planifier moins, mais agir mieux ! Agir quand ça compte, respirer le reste du temps.

    J’ai aussi mis en place l’alternance de choses que je n’aime pas et de choses qui me font kiffer, après m’être rendue compte que même si c’était pas vital pour mon business de refaire ma bannière LinkedIn, créer ressourçait mon énergie.

    Et finalement, ça glisse bien mieux comme ça. Je me sens moins oppressée, moins pressée et plus alignée. Le temps est devenu mon allié et franchement, je ne peux que t’encourager à analyser ton mode de fonctionnement pour y remettre ce kiff tellement gratifiant dans nos vies trépidantes !

    Pourquoi choisir Kairos, c’est un mindset

    Kairos, c’est pas une méthode miracle. Déjà, on va faire un peu de mythologie.

    Dans la pensée grecque, Kairos était représenté comme un petit dieu ailé qu’il fallait saisir « par les cheveux » lorsqu’il passait, symbole de l’occasion unique à ne pas manquer. Le kairos est ainsi à la croisée du temps et de l’action : il incarne l’art de reconnaître et d’attraper l’instant qui peut tout changer, un point de bascule qui ouvre un avant et un après.

    C’est donc un choix. Une posture. Choisir Kairos, c’est comprendre que tu n’es pas une machine à produire. (tu n’es d’ailleurs pas une machine du tout !). C’est décider que ton temps n’a pas besoin d’être compté à la minute pour être bien utilisé.

    Et, pour ne rien te cacher, c’est aussi un immense « FUCK » aux injonctions productivistes !

    Attention, ça ne veut pas dire que tu es une glandeuse si tu ralentis. Tu deviens simplement une « paresseuse stratégique » ! (Ce que je revendique d’être moi-même !)

    La réalité de la chose, c’est qu’en adoptant la posture Kairos, tu ne vas pas forcément travailler moins, mais tu vas travailler mieux. Et qui dit travailler mieux, dit plus de temps pour toi, pour profiter de la vie. C’est pas le but ultime de notre expérience terrestre ?

    Ben quoi, sérieux, on est quand même pas là pour enchaîner des cases à cocher jusqu’à 80 balais…

    Ou alors, j’ai vraiment rien compris 🤣

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      Agir en Kairos dans ton business (et dans ta vie)

      Bon OK Anne, c’est bien beau tout ça, mais concrètement, ça veut dire quoi ?

      Ça veut dire :

      • Prioriser le moment où ton énergie est haute pour avancer sur tes vraies priorités. Qu’elles soient pro ou perso n’a aucune importance puisque ce sont TES priorités.
        Par exemple, si tu bosses mieux le matin, ne t’oblige pas à répondre à tes e-mails à 8h. Bloque ce créneau pour ton projet phare. Les e-mails seront toujours là 2 heures après, ton énergie, non.
      • Oser dire non quand notre vieux pote Chronos veut caser une tâche de plus dans une journée déjà blindée.
        Parce qu’à chaque fois que tu cèdes, tu crames une cartouche d’énergie supplémentaire et tu flingues le reste de ta journée. C’est pas un caprice, c’est une stratégie.D’ailleurs, petit rappel ici :

      Chronos est la personnification grecque du temps linéaire, celui qui s’écoule de façon continue et mesurable. Contrairement à Kairos (l’instant décisif) et Aiôn (l’éternité), Chronos représente le temps objectif, celui que l’on compte avec les horloges et les calendriers. Dans l’imaginaire moderne, il est souvent figuré en vieillard ailé tenant un sablier ou une faux, l’image du « Père Temps » qui rappelle la fuite inexorable des heures.
      Si tu laisses Chronos conduire la danse, il t’entraîne dans une salsa endiablée qui ne te laisse aucun temps libre dans ta journée.

      • Te laisser des espaces pour respirer et laisser ton cerveau vagabonder car c’est là que viennent tes meilleures idées.
        C’est dans les moments de vide apparent (prendre ta douche, te balader sans but, boire un kawa sur ta terrasse) que viennent tes idées « pépites ». Le Kairos, ce n’est pas « ne rien faire ». C’est créer l’espace pour que les choses arrivent au bon moment.

      Si on devait résumer en une phrase, on pourrait dire :

      « Chronos te dit travaille maintenant alors que Kairos te dit travaille quand ça compte vraiment. »

      Conclusion : Chronos ou Kairos, c’est choisir entre subir et agir

      (et le choix t’appartient 😉)

      On passe toutes par là, moi la première : on se laisse bouffer par Chronos, courir après des minutes qui s’évaporent comme du sable dans un sablier.

      Parfois, il faut aller au bout de cette fatigue-là pour comprendre que le problème, ce n’est pas toi, mais la façon dont tu vis ton temps. Parce que la vie, ce n’est pas être le spectateur impuissant du temps qui passe.

      Kairos, c’est l’art de reprendre le contrôle.
      C’est décider que ton agenda n’est pas ton boss, mais ton allié.
      C’est remettre de la fluidité, du kiff et de l’impact là où il n’y avait que des cases à cocher, finalement, sans autre intérêt que de les cocher.

      Alors, oui, tu peux continuer à subir Chronos, à remplir ton agenda comme un Tetris infernal, à finir chaque semaine sur les rotules, sans une once d’énergie pour kiffer ta life.
      Ou tu peux choisir Kairos, et te donner la chance d’avancer différemment : plus alignée, plus sereine, plus vivante.

      La vérité ? Le temps ne s’arrête jamais. Mais toi, tu peux choisir comment tu le vis.

      Et si tu veux explorer comment passer de Chronos à Kairos dans TON quotidien, réserve ton appel découverte gratuit en bas de l’article. On prendra 30 minutes pour éclaircir ta situation et voir comment remettre ton planning au service de ta vie.

      Chronos ou Kairos
      Chronos ou Kairos
      Chronos ou Kairos

      Contrôler = rassurant. Lâcher = orgasmique 🤭

      Contrôler = rassurant. Lâcher = orgasmique 🤭

      Ton business au service de ta vie.

      Jamais l’inverse !

      Hello Reader,

      Comment ça va aujourd’hui ?

      Comme je te le disais la semaine dernière, j’ai décalé ma rentrée au 15 septembre, ce qui veut dire que c’est demain ! Aïe aïe aïe ! (Rien à voir avec Les Cactus !)

      On attaque donc le dernier trimestre de l’année et bien sûr, on regarde les objectifs qu’on s’était fixé en début d’année… et là… imagine le son « poinc-poinc-poinc-poinc », tu l’as ?

      Si tu suis mes pérégrinations depuis une moment, tu sais que j’ai pas mal tâtonné cette année, jusqu’à très récemment d’ailleurs où j’ai enfin décidé d’adopter complètement ma zone de kiff. Donc forcément, chez moi, les objectifs de début d’année sont moisis !

      Et ça a été très difficile d’accepter que j’avais perdu le contrôle, moi qui aime tant les listes, les suivis de progrès, les améliorations… Cette année, j’ai vraiment vautré mon modus operandi habituel 🙈

      Et aux détours de mes lectures aléatoires, je suis tombée sur cette citation de Marc-Aurèle qui dit :

      Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer celles que je peux changer et la sagesse de distinguer les premières des secondes.

      Et je crois bien que j’ai eu un espèce de moment Euréka. La control freak qui dominait toute ma vie (pas très bien d’ailleurs !) a laissé la place à quelque chose de beaucoup plus fun : le lâcher prise.

      On ne peut pas tout contrôler, c’est comme ça. La météo, le climat politique, le marché, tout ça, tu ne peux rien y faire et ça ne sert à rien finalement de ruminer. Et ça, c’est l’aspect général. En allant plus loin, tu ne peux pas non plus contrôler tes envies, ton énergie, ton intuition. Mais, pourquoi voudrait-on contrôler tout ça alors que c’est notre « nous » profond qui cherche à s’exprimer ?

      Oui, je sais, ça a l’air bien philosophique comme truc, ce que je te raconte là. Mais, j’ai découvert quelque chose d’assez surprenant pour mon esprit que je considérais jusque là comme « rationnel » (bon attention, je ne suis pas devenue complètement perchée non plus hein !) : quand tu acceptes de lâcher prise sur les choses que tu ne peux pas contrôler, et bien, premièrement, le monde ne s’écroule pas ! (Pour une bonne nouvelle 😅)

      Deuxièmement, c’est carrément extatique de voir comment les pièces du puzzle ont l’air de s’emboiter quand tu ne forces plus.

      Depuis que je me laisse un peu d’espace pour respirer, laisser mon cerveau vagabonder un peu, j’ai les idées beaucoup plus claires, j’ai vraiment repris le plaisir de créer, que ce soit des offres ou du contenu écrit et je n’ai plus l’impression de vivre au rythme des « il faut » et « je dois ».

      C’est vrai que le contrôle est rassurant parce que tu te sens aux commandes et tu peux être sur tous les fronts, prendre toutes les décisions. Mais p*tain, ce que c’est fatigant 🤯

      Donc mon dernier trimestre sera beaucoup plus serein que le reste de l’année. Bien sûr, les chiffres ne sont pas ceux que je m’étais fixés en début d’année mais ils ne reflétaient de toutes façons pas mon énergie et mon alignement sur ce que je voulais vraiment faire.

      Si tu te reconnais dans ce que tu viens de lire, j’espère t’avoir rassurée.

      Bien sûr, on a toutes des factures à payer, des besoins financiers mais l’argent n’est pas une fin en soit, il n’est qu’une conséquence de ta congruence. (Mais si, tu sais, ce truc dont on ne parle pas trop : la concordance entre ce que tu penses, ce que tu dis et ce que tu fais). Et cela ne peut être atteint qu’en ayant un business complètement aligné sur la personne que tu es.

      Moralité :
      Le vrai pouvoir, c’est pas d’avoir la main sur tout.
      C’est de savoir où tu veux vraiment mettre ton énergie.

      Si comme moi, tu sens que tu as dévié de ce qui t’animait au départ, je te propose de remettre ton business sur les rails de A à Z pour repartir sur des bases saines et alignées sur toi et tes valeurs.

      Va découvrir Business All Inclusive et appelle-moi pour qu’on en discute !

      Tout le monde se souvient sans doute de cette scène où Linda explique ceci à Lucifer ! (L’une des meilleures séries que j’ai vues jusque là 😍)

      Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

      Anne

      Si tu as manqué le dernier article publié sur le blog, tu peux le retrouver ici :

      Perdre le kiff dans son business : 5 signes que tu bosses à l’envers

      Perdre le kiff dans son business : 5 signes que tu bosses à l’envers

      Perdre le kiff dans son business : 5 signes que tu bosses à l’envers

      Perdre le kiff dans son business

      Tu te rappelles pourquoi t’as lancé ton business ?

      • Pour la liberté

      • Pour l’excitation

      • Pour enfin travailler à ta manière en suivant tes propres règles.

      Et puis, ça a merdé quelque part… Tu sais pas trop où ni comment mais les semaines ont commencé à s’enchaîner, ta to-do a eu besoin d’un exorcisme, tes clientes se sont mises à te pomper l’air et tes journées ont fini par ressembler au pire jour que tu avais vécu en tant que salariée…

      La loose… Bien sûr, la première coupable que tu as désigné sans même y penser, ben, c’est toi. Se sont accrochés à ça la frustration et le stress.

      Aujourd’hui, tu as perdu le kiff dans ton business et tu sens que le burnout est à tes portes 😫

      Respire un grand coup, dégage la panique, ce n’est pas toi le problème ! C’est la façon dont tu gères tes priorités. Lis ça et tu vas vite voir que tu bosses à l’envers mais que tu peux rectifier le tir. Easy !

      Perdre le kiff dans son business : 5 signes que tu bosses à l’envers

      Quand tu bosses plus pour cocher des cases que pour vibrer

      La magie de la to-do ! Tu mets des tâches à faire, tu les fais et tu coches quand c’est fini ! De la bombe !

      Sauf quand tu te laisses emporter et que tu bourres cette fameuse to-do d’un tas de trucs urgents, importants, les 2, enfin tu sais pas trop, c’est devenu un fourre-tout.

      Du coup, ben tu n’as qu’un but dans la vie :  COCHER CES P*TAINS DE CASES

      En plus, cerise sur le gâteau, aucune de ces tâches ne te fait vibrer. La seule émotion que ça génère chez toi, c’est la résignation…

      Ça, c’est le premier signe qu’on est en train de perdre le kiff dans son business. Quand tu commences à t’installer pour bosser sur ton business et que le seul truc qui vient, c’est la résignation et les injonctions, la seule injonction à écouter c’est « je dois prendre du recul pour voir ce qui déconne » !

      Parce que, dans l’état actuel des choses, peut-être que ton agenda est plein, mais ton cœur, lui, il est vide.

      Donc tu avances, mais aucune émotion positive ne vient agrémenter tes journées.

      Remets le fun au centre de ta vie, tu vas voir, ça va tout changer !

      Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

      Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

      En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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      Quand tes clientes te fatiguent plus qu’elles ne t’inspirent

      Je me souviens, quand j’ai commencé à être assistante virtuelle, j’ai bossé pour une cliente toxique au possible (j’ai été jusqu’au burnout mais c’est une autre histoire… Si tu veux lire l’article où j’en parle, c’est ici)

      Mais, je ne vais pas te mentir, il m’arrive encore parfois d’accepter des missions en soupirant… Je m’assure toujours cependant qu’elles ne vont pas me bouffer tout mon temps et que ce ne sont pas des missions à trop long terme.

      Aujourd’hui, j’essaye au maximum de suivre mon instinct qui ne me trompe jamais. Si ce n’est pas un grand oui, alors c’est un non.

      Parce que, à force de dire oui à tout, tu te retrouves coincées avec des clients ou des missions qui t’aspirent l’énergie sans une once de kiff en retour. Et je peux t’assurer que sur la durée, ça finit par te laisser sur le carreau…

      Le quotidien ressemble à une succession de rendez-vous épuisants et la question qui vient tout naturellement c’est :

      Mais pourquoi est-ce que je m’inflige ça ? J’aurais tout intérêt à tout envoyer valser et reprendre un job de salariée où je n’aurai pas forcément à penser !

      Mon conseil si tu sens que tu es dans cette situation :

      • Fais un mini-audit de ton business : la liste de tes clients, de tes offres, de tes tâches à l’heure actuelle.
      • Reprends ta feuille de route ou tes notes de quand tu t’es lancée et regarde les divergences.

      Cette simple comparaison te donnera déjà une bonne idée de comment faire pour rectifier le tir et retrouver le plaisir d’entreprendre.

      Sinon, tu peux aussi réserver un appel GRATUIT avec moi et on en discute. Il te suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous.

      Quand tu lances des offres “parce qu’il faut”

      Tu as passé tellement de temps à scroller sur internet, à chercher des infos marketing, à vouloir comprendre pourquoi ça a l’air de marcher pour tout le monde sauf pour toi que tu t’obstines à suivre les tendances.

      Que ce soit dans ta com ou dans tes offres, si les autres les font, tu DOIS t’y mettre aussi !

      Tu la sens cette tranche de vie vécue ! 🙈

      Moi aussi, je me suis forcée à essayer des trucs qui fonctionnaient « apparemment » pour la terre entière et, moi qui ne peut pas fonctionner sous la contrainte (ceux qui me surnomment « tête de mule » pourront confirmer), je me suis forcée à suivre le move. Ce que ça m’a rapporté ? Quedale en termes de clients mais perte de kiff, de temps et d’énergie, ça oui…

      C’est exactement ce qui se passe quand tu crées quelque chose parce qu' »il faut » au lieu de faire venir les choses de toi. Ça se ressent et même si tu dois avoir des appels décou, tes prospects sentent que t’es à côté de tes pompes. Donc, ils passent leur chemin et tu crois encore que c’est à cause de toi.

      Ce n’est pas à cause de toi. Relis cette phrase jusqu’à ce que tu en sois convaincue.

      Ce que tu crées doit venir de toi, de ton cœur, de tes tripes. Parce que tu ne peux convaincre les autres qu’en étant convaincue toi-même.

      Donc, zéro injonction quand tu réfléchis à une nouvelle offre. Suis ton instinct, et si tu as envie de suivre les mouvements tendances, demande-toi toujours si ça te correspond, si ça te fait vibrer et si tu sens que tu vas kiffer à créer, faire la promo, en parler.

      Si ce n’est pas le cas, passe à autre chose, tu vas perdre ton temps et ton énergie, et finir déçue et en plein doute !

      Quand tu repousses toujours ton plaisir à “plus tard”

      Perdre le kiff dans son business a aussi pour conséquence de perdre son propre plaisir.

      Tu te mets toujours des espèces de « carottes » genre « quand j’aurai 10 clientes, je soufflerai », ou « quand j’aurai 3 contrats, je me payerai un aprem au spa », etc, j’en ai des dizaines comme ça sous mon chapeau… Oui, j’ai longtemps fonctionné comme ça, alors que tout est plus facile quand tu ne crées pas en fonction de ce que tu n’as pas.

      Lorsque tu te sens bien, reposée, les idées claires et le kiff au rendez-vous, tu crées des offres supers, bien alignées avec ton énergie et qui vont forcément rencontrer leur public parce que tu auras beaucoup plus de facilités à en parler, sans même chercher à convaincre puisque tu seras toi-même convaincue.

      Quand les émotions (sentiments, ressentis, appelle-les comme tu veux) sont positives, tu es dans une sorte de flow qui te donne des ailes et qui facilite ton processus créatif.

      Alors, attention, je ne suis pas en train de te dire de ne rien faire si tu ne te sens pas remplie de positivité, on n’est pas non plus dans le monde des bisounours, hein…

      Mais, il y a 1001 façons de mettre un peu de joie dans une journée qui semble plutôt bof à la base…

      C’est toi qui décides, ne subis pas.

      Tu peux te mettre une playlist qui va te donner la pêche, faire un calin à ton chien ou ton chat (ou ton poisson rouge, mais moins pratique !), te préparer un bonne tasse de ta boisson préférée, faire quelques étirements, danser, enfin tu as l’idée quoi.

      Ne te laisse pas engluer dans une énergie qui n’est pas la tienne.

      Et tu verras que le kiff va refaire son apparition. Mais il faut lui dérouler le tapis rouge et descendre de ton tapis roulant qui ne t’emmène nulle part !

      Tes moments de plaisir génèrent le kiff. Pas l’inverse ! Alors, ne les repousse plus !

        Deviens membre de la communauté Reboot ta boite mail, c’est que du bonheur 💌 (et c’est gratuit !)

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        Quand ton business ressemble à une usine (et toi à une ouvrière)

        Se traiter comme une ouvrière dans une usine est le meilleur moyen de perdre le kiff dans son business. Tu finis par passer ton temps à bosser dans ta boite au lieu de bosser sur ta boite.

        Je ne te jette pas la pierre, sur cet aspect, j’ai encore souvent des rechutes ! Il m’arrive encore d’avoir la tête dans le guidon et de passer mes journées dans l’opérationnel sans lever le nez.

        Tu t’en doutes, dans ces moments-là, le kiff est vraiment illusoire… En fait, il n’y a plus d’air, plus de vision, plus de plaisir. Juste de l’exécution. Et ça, c’est vraiment énergivore. Je sais que quand je m’en rends compte (oui, c’est le plus dur), je prends conscience que mon énergie créative est vraiment aspirée dans une espèce de vortex de to-do sans fin, chiante à souhait…

        Et c’est pas pour ça que j’ai signé. Et je suis sûre que toi non plus.

        Le plus important est de noter ce que tu ressens, que ce soit physiquement ou mentalement.

        – Physiquement, si tu sens des douleurs dans le cou, les épaules, ou même une migraine qui pointe sa truffe, c’est que quelque chose cloche.

        – Mentalement, si tu commences à chercher tes mots, à te laisser distraire, à avoir envie (mais furieusement) de faire autre chose ou d’être ailleurs, c’est que tu es une ouvrière de ton business.

        Rectifier le tir est ta mission immédiate ! Pour ça, tu relis le paragraphe précédent et tu instilles du plaisir dans ce que tu es en train de faire. Ou tu fais autre chose qui va te donner du plaisir. Mieux encore si tu peux, tu délègues les trucs qui te vident pour ne garder que ce que tu aimes faire (ok ok, on est pas des licornes mais ça peut parfois alléger ton quotidien) !

        Dans tous les cas, quand tu sens que ça bloque et que tu es en mode exécutante dans ta propre boite, accorde-toi un moment pour reprendre de la hauteur et respirer. Il est possible que tu n’aies pas d’autres choix que de faire aussi des tâches que tu n’aimes pas, mais assure-toi de caler des blocs de temps kiff et énergie créative dans ton planning.

        C’est TA boite, donc ce sont TES règles qui dominent.

        Conclusion : Comment ne pas perdre le kiff dans son business ?

        Peut-être qu’à la lecture de cet article, tu te dis que je vis sur une autre planète et que combiner kiff et business est une utopie.

        Je peux te comprendre. Quand j’ai commencé à me pencher sur la question (il y a fort fort longtemps), j’étais co-gérante d’une SARL spécialisée dans les composants électroniques aéronautiques. Pas très kiffant hein ?

        Le domaine ne m’intéressait pas même si ce qu’on vendait était sympa. Ben oui, des pièces qui vont dans des hélicos et des avions, certaines dorées à l’or fin pour des VIP, mais pour moi, ça ne restait que des composants électroniques…

        Pourtant, c’est grâce à cette expérience que j’ai eu l’occasion de me pencher sur l’organisation, la gestion du temps et de l’énergie : plus je mettais en place des process pour gagner en temps et en organisation, plus j’avais de temps pour me consacrer à autre chose. C’est comme ça que j’ai ouvert un side-business consacré à l’organisation et la gestion du temps lorsque nous étions aux États-Unis et que j’ai repris mes études pour avoir un diplôme américain ! (petite fierté personnelle !)

        Donc si je te redonne le parcours en quelques mots :

        • 2002, je suis co-gérante d’une entreprise à bosser de l’aube au crépuscule la tête dans le guidon du matin au soir.
        • 2009, on ouvre la filiale aux États-Unis, je gère 2 boites.
        • 2011, je crée mon side business et je m’inscris à l’université
        • 2013, j’obtiens mon diplôme avec les félicitations du président de l’université. (grande fierté personnelle !)

        Je ne vais pas plus loin dans les dates, c’est juste pour que tu puisses te rendre compte que quand on remet un peu de kiff dans son business, on en remet forcément dans sa vie et ça permet de vivre pleinement cette aventure entrepreneuriale qui est la tienne.

        Perdre le kiff dans son business
        Perdre le kiff dans son business
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