Fatigue mentale : 5 raisons qui te lessivent alors que t’as rien fait d’intense

Fatigue mentale : 5 raisons qui te lessivent alors que t’as rien fait d’intense

fatigue mentale raisons

Pffff encore une journée où j'ai rien foutu...

(ça, c'est ce que tu crois 😉)

Tu la connais cette sensation d'être vidée de toute énergie, au bout de ta vie, quasi en PLS. Et pourtant, ce sentiment persistant que t'as rien foutu...

Tu n'as rien fait d'intense, ni avec ta tête, ni avec ton corps, et pourtant, tu as l'impression qu'un rouleau compresseur a fait des allées et venues sur toi. Oui, l'image est curieuse, tu serais donc une galette 🤣

Tu es épuisée. Mais vraiment.

Et tu sais sûrement déjà ce que je vais te dire mais je le dis quand même : la fatigue mentale n'a rien à voir avec ce que tu fais de tes journées, tes actions quoi. 

Elle trouve naissance dans le grand huit intérieur qui occupe ton cerveau et qui tourne en continu même si tu ne fais rien. Tu penses que quand ton corps est posé tranquille sur le canap', tu récupères. Alors physiquement oui, mais mentalement, c'est une tout autre histoire.

Aujourd'hui, je t'emmène explorer les coulisses de cette fatigue mentale, invisible et pourtant bien là. Tu vas comprendre pourquoi tu es à plat même les jours light. 

Lest's gooooo !

Charge mentale au travail

par Anne | Nov 13, 2025

ou pourquoi t'es naze même les jours où t'as pas décollé du canap' 🙄

Ton cerveau bosse même quand tu crois qu’il est en mode avion

Si tu es comme moi, tu te dis peut-être de temps en temps, voire régulièrement (🙈) : "j'ai rien foutu aujourd'hui". 

Et tu dois aussi savoir que c'est faux. Même si ton corps est immobile, ton cerveau, lui, est en perpétuelle activité. Il ne s'arrête jamais et c'est lui qui te rappelle ce que tu dois faire demain, le message auquel tu n'as pas répondu, ce que tu devrais poster sur les réseaux, ta liste de courses, le kimono de ton petit dernier à laver, etc. 

Donc, pendant que tu te dis "je vais me reposer en regardant une série sur Netflix", ton cerveau continue à pédaler (parfois dans la semoule ok !). Contrairement à ce que tu peux penser, il n'est pas en mode avion. 

Et à force, tu as de plus en plus de charge mentale qu'on appelle aussi fatigue mentale. Ton cerveau, il n'a pas besoin de courir un marathon pour être vanné, il est capable de s'épuiser tout seul. 

Et ne t'inquiète pas, on est toutes logées à la même enseigne. Tu fais rien d'intense mais t'es cramée quand même. 

Tu peux tenter la méditation, le yoga, la marche en pleine nature, tout ce qui peut ressourcer la bécane. Ce n'est pas une fatalité que d'avoir de la fatigue mentale, heureusement 😅

Les micro-décisions te vident autant qu’une grosse journée

Les micro-décisions sont des trucs dont on parle peu. Pourtant, ça fait partie de notre quotidien et c'est beaucoup plus épuisant que ce qu'on pourrait croire.

La moindre chose que tu te demandes (aussi bête que est-ce que je range le fromage sur la 2ème ou la 3ème étagère du frigo) produit une micro-décision. Et on en prend des centaines chaque jour (peut-être même des milliers, j'ai jamais compté !)

Je te donne des exemples :

  • est ce que je réponds maintenant ou après ?
  • est-ce que je me pose ou je range ?
  • est-ce que je bosse ou je culpabilise de ne pas bosser ?
  • est-ce que je commence par le design ou la rédaction ?

Et chacune de ces questions engendre des micro-choix qui défonce ta réserve énergétique quotidienne. C'est ce qu'on appelle la fatigue décisionnelle, qui fait entièrement partie de la fatigue mentale.

Elle a tendance à carrément prendre ses aises les jours où tu manques de clarté. Parce que tu hésites, tu ne sais pas ce que tu dois faire, en fait, ça pourrait ressembler à un buffet à volonté des questions.

Et c'est à ce moment-là que tout se mélange et où plus rien ne te semble évident.

Moins tu structures, plus tu t'épuises. C'est mathématique (et vicieux bien sûr, sinon ça ne serait pas drôle...) 

Pour "contrer" cette fatigue mentale facilement, tu peux t'appuyer sur la méthode des 5 secondes de Mel Robbins. Il te "suffit" de compter à rebours 5-4-3-2-1 et de prendre ta décision. Après, c'est fait. Bonne ou mauvaise, on ne revient pas dessus. 

Je dirais que ça ne coûte rien de tester 😉

Le repos passif ne recharge PAS ta tête (seulement ton corps)

On pourrait croire que le simple fait de se coller dans le canapé devant une série, un film ou simplement scroller sur Instagram pourrait faire redescendre ton taux de fatigue mentale.

En fait, non. Toutes ces choses anodines continuent à stimuler ton cerveau, qui va peut-être faire des associations avec quelque chose que tu as lu ou un email que tu as oublié d'envoyer. Mais, en aucun cas, il ne prend du repos.

Ce n'est pas pour rien que tous les spécialistes du sommeil nous conseillent de ne plus nous coller devant des écrans au moins 1 heure avant d'aller se coucher. Et si tu as des doutes, fais l'expérience. Passe 30 à 45 minutes à regarder des vidéos sur Insta avant de dormir, tu verras que tu auras plus de mal à trouver le sommeil que si tu avait fait quelques exercices de respiration avant d'aller te coucher.

Tu n'as pas forcément besoin d'un week-end de silence dans un monastère. Tu as juste besoin de quelques minutes SANS stimulation pour que ton cerveau respire et reprenne sa belle couleur rose ! (il paraît, j'en ai jamais vu des vrais 🤣)

L'important est de vraiment traiter ton énergie comme un réservoir qui se vide plus ou moins vite en fonction de ce que tu fais. Et si la fatigue mentale s'installe, c'est qu'il ne reste que des vapeurs dans ton réservoir.

Et pour que tu puisses éventuellement comprendre comment ton énergie fonctionne vraiment, je t'encourage à faire le quiz ci-dessous qui te permettra de découvrir ton chronotype (ton mode de fonctionnement)⬇️

Tu fais des choses “faciles”… mais pas alignées

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la fatigue mentale n'est pas liée à la difficulté mais à l'incohérence. 

Et tu vas tout de suite voir de quoi je veux parler ! Des choses qui n'ont pas de sens pour toi ou que tu n'aimes pas vont de vider 10 fois plus vite que si tu bosses sur un sujet qui te fait kiffer grave ! 

Je te donne quelques exemples pour illustrer : 

  • Répondre à un message que tu n'avais pas envie de recevoir
  • Publier sur les réseaux, pas parce que tu aimes mais parce qu'IL FAUT (qui a dit qu'il fallait d'ailleurs ?)
  • Faire ton administratif alors que tu n'y vois aucun intérêt (alors, je te comprends, c'est chiant, mais il faut quand même s'y coller ! Mon conseil : 2 heures le vendredi aprem et hop, c'est plié !)

Tous ces exemples sont des exemples de tâches désalignées avec la personne que tu es, soit parce que tu n'y vois plus d'intérêt, soit parce que ça ne te fait pas kiffer.

Et c'est tout à fait personnel. Il est possible que des trucs qui t'emmerdent soient le kiff de quelqu'un d'autre ! (auquel cas, si t'as la possibilité de déléguer, n'hésite pas !) 

Encore un exemple : j'adore ranger et organiser mon espace de travail numérique. Et je sais que pour certaines de mes consœurs, c'est une vraie torture ! (Bon, ok, on va pas se mentir, j'ai des TOCs, je ne supporte pas le fouillis et mon dossier de téléchargement est vide, presque !)

Tu peux aussi rencontrer l'incohérence quand tu veux mener plusieurs projets de front. À ce moment-là, tu te perds dans tout ce que tu as envie de faire et il faut prioriser. Tu n'es pas obligée de laisser tomber quoi que ce soit, mais enchaîner une chose après l'autre pour ne pas perdre en clarté. 

Le désalignement, c'est comme du sable dans tes godasses. Ça ne t'empêche pas d'avancer, mais la vache, ce que ça fait mal ! 

    Tu confonds repos et fuite (et ton cerveau le sait)

    Dans nos vies trépidantes d'entrepreneuse, il arrive aussi qu'on se mette à fuir certaines choses, surtout celles qui nous pèsent ou nous font carrément chlassir... 

    Dans ces moments-là, on se dit qu'on va se reposer... donc hop, on dégaine le plaid, on s'installe sur le canapé et en avant Netflix pour 1 épisode de notre série favorite. Puis 1 autre. etc. 

    Après, on range 2-3 trucs. On scrolle un coup sur Insta ou Facebook. On passe un coup de fil.

    Mais pendant ce temps, notre pote cerveau n'oublie rien. Il n'est pas en train de glander. Il se souvient pour pouvoir te rappeler ce que tu n'as pas fait. 

    Et ça, putain, c'est épuisant. Pendant qu'on se disperse dans des micro-évitements, le cerveau carbure plein gaz pour rester sur le qui vive jusqu'à ce qu'on ait fait ce qu'on fuit. 

    Je suis une grande adepte du pourquoi (si je ne dois poser qu'une question, tu peux être sûre que c'est celle-là !) et quand je suis dans ces moments de simili-repos pour échapper à mes tâches, je me demande pourquoi je bloque tellement. Bien souvent, ce sont des raisons futiles ou au contraire une action qui va me demander de l'effort (par exemple, dire non à quelqu'un que tu as reçu en entretien d'embauche, c'est toujours hard). 

    J'essaye alors d'appliquer encore une fois la méthode de Mel Robbins pour cette fois me forcer à passer à l'action. 

    Je sais à quel point la fatigue mentale peut être pesante et j'essaye au maximum de ne pas lui laisser la chance de s'installer durablement...

    Conclusion : la fatigue mentale, le caillou dans la chaussure

    Si tu te sens sur les rotules alors que ta journée a été “tranquille”, ce n’est pas parce que tu es fragile.
    C’est parce que ton cerveau est surchargé, même quand ton agenda est vide.

    Reprendre le pouvoir sur ton temps passe toujours par une étape incontournable :
    reprendre le pouvoir sur ton énergie.

    Sache que ce n'est pas une fatalité même si combiner nos vies pro et perso génère souvent un sacré chaos dans nos têtes. Mais il est tout à fait possible d'apprendre à ne pas devenir victime de la mode notre cerveau.

    Culpabiliser quand on ralentit ? Pas bien Deadpool ! 😏

    Culpabiliser quand on ralentit ? Pas bien Deadpool ! 😏

     

    Ton business au service de ta vie.

    Jamais l'inverse !

    Hello,

    Comment ça va aujourd'hui ?

    Ici, chauffage rallumé, nez qui coule, yeux qui pleurent, ça sent le coup de froid ! Pourtant, il faut que je sois en forme parce que demain, attention, roulement de tambour, Anne sort de sa caverne et va participer à une journée intelligence collective en réseau féminin. Bien évidemment, je te raconterai ce que j'en ai retenu, ce que ça m'a apporté et surtout, comment s'est comportée ma batterie sociale 🤣

    Pourtant, ce n'est pas ce qui va m'empêcher de ralentir. Je te l'ai déjà dit, pour un grand nombre d'entre nous, l'automne et l'hiver sont des saisons propices à l'introspection et à la ressource. Je n'échappe pas à la règle.

    Ce n'est pas que j'ai moins envie de créer. J'ai simplement envie de créer en étant complètement alignée sur ma vibe et mon énergie.

    Autant, la période printemps - été est pour moi synonyme de renouveau, de tests, de "butinage" parmi différents projets, autant, la période automne-hiver est un retour à mes racines et à mes envies profondes. Et c'est en général à ce moment-là que je ralentis.

    Ça n'a pas toujours été le cas... Avant, ralentir venait avec de la culpabilité et des petites injonctions assassines de mon cerveau :

    • Tu devrais bosser au lieu de traîner
    • Tu perds du temps
    • Tu n'es pas assez efficace / productive.
    • etc. il en a plein des comme ça le sagouin 🙄

    Pourtant, le vrai "pas bien Deadpool", c'est d'être toujours à fond, de ne jamais se donner le temps de souffler, de carburer non-stop, quitte à laisser ta santé sur le bord de la route...

    Et ça, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ça ne fait pas de toi une bonne pro, au contraire. Tu t'épuises, tu balances ta vie perso aux orties, tu te fais passer en dernier et tu finis en PLS. Je sais, ça sent le vécu. J'ai longtemps utilisé ce rythme à tirer sur la corde jusqu'à ce qu'elle casse.

    Et c'est nul ! C'est un peu comme attendre que le moteur de ta caisse tombe en rade alors que ça fait 6 mois que tu as le voyant moteur allumé...

    Je ne sais pas si tu as déjà vu ou lu ce que je dis souvent :

    Si ta journée fait 24 heures, c'est qu'on peut la diviser en 3 :
    - 8 heures de pro
    - 8 heures de perso
    - 8 heures de dodo

    Dès qu'il y a un déséquilibre qui s'installe dans la durée, tu peux être sûre que ton corps te rappellera à l'ordre si tu ne l'écoutes pas.

    Quand tu t'autorises à ralentir, tu te rends compte de 3 choses :

    • Le repos n'est pas une récompense. C'est un investissement.
    • Plus tu t'autorises à ralentir, plus tu reviens créative, claire et alignée.
    • Ton business n'attend pas de toi que tu sois en sprint tout le temps. Il attend plutôt que tu sois en mode marathon et que tu tiennes la distance et la durée.

    Depuis que j'ai ENFIN compris et intégré cette histoire de repos sans culpabiliser, je planifie mes pauses comme des rendez-vous ! Et je me suis rendue compte que je bosse mieux, je crée plus et j'ai enfin retrouvé le kiff qui s'était absenté de mes journées quand j'avais la tête dans le guidon.

    Ralentir, c'est vital. Se ressourcer, c'est essentiel.

    Kiffer, c'est l'objectif ultime.

    Souviens-toi que ton business est là pour servir ta vie perso, alors ne le laisse pas prendre le contrôle de ton temps. Si tu as envie d'approfondir et de reprendre le contrôle, tu peux prendre contact avec moi ici.

    Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.


    Jusqu'à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

    Anne


     
     

     

    Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

    Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

    Syndrome de la superwoman

    J’ai longtemps cru qu’il fallait être une super héroïne pour être crédible en tant qu’entrepreneuse.
    Tu vois le délire : tout gérer, tout porter, tout anticiper, tout réussir, tout le temps.

    En apparence, ça donnait une image béton : “wahou, la meuf, elle gère trop bien !”
    En coulisses ? J’étais vidée, frustrée, et à deux doigts de foutre mon business par la fenêtre.

    C’est ça, le syndrome de la superwoman : une croyance toxique qui te pousse à penser que tu dois être parfaite (alors qu'on sait bien que d'une, ça n'existe pas et de 2, si ça existait, ça serait chiant comme la pluie !)

    Et je vais te montrer pourquoi ce mindset ne fait pas de toi une héroïne… mais une prisonnière. Et je te l'ai déjà dit, si ton business est une cage dorée, même dorée, ça reste une cage 😒

    Charge mentale au travail

    par Anne | Sep 4, 2025

    Croire que tout repose sur toi

    Monumentale erreur ! C'est pas moi qui le dis ! 

    Blague à part, tu penses qu'on attend de toi que tu sois sur tous les fronts à la fois. Mais qui a dit ça ? Toi-même bien sûr !

    Effet domino : ton agenda dégueule déborde de tout un tas de trucs que tu aurais pu déléguer ou ne pas faire ou en tout cas, planifier à une date ultérieure car tu as beau te prendre pour une héroïne, tu n'as que 24 heures dans ta journée. Hé oui, comme le commun des mortels...

    Malgré tout, tu t'acharnes, tu t'échines et tu t'épuises. Tu croules sous toute la pression que tu te mets et devine... tu deviens esclave de ton business.

    Et ça, tu l'avais pas prévu je parie...

    Tu me vois là, en train de faire la maligne, mais je peux t'assurer que j'y suis passée et que ça m'arrive encore parfois. Et je me débats toujours avec 3 catégories :

    • les trucs qui me font kiffer (je peux faire ça toute la journée sans voir le temps passer)
    • les trucs qui sont à mi-chemin (genre j'aime pas trop, mais ça va si j'y passe pas la journée)
    • les trucs qui me font chier religieusement mais que je dois faire si je veux garder mon business à flot (l'admin quoi !)

    Et il m'arrive encore parfois de me dire que JE DOIS tout faire. Cette foutue injonction "je dois" (ou encore "il faut"...).

    Et j'ai longtemps cru que ça prouvait ma valeur, que ça accroissait ma légitimité. Foutaises ! Le seul truc que ça fait, ça bouffe mon énergie et ma créativité.

    Donc si tu en es là, prends de la hauteur et souviens-toi que ton business peut être un immense terrain de jeu dont tu établis toi-même les règles !

    Confondre performance et valeur personnelle

    Voilà une belle manifestation du syndrome de la superwoman !

    Ta to-do devient ton juge et tant que tout n'est pas coché, t'es qu'une grosse nulle. Si tu voyais mes to-dos 🙈

    Encore une fois, je te rassure. Il fut un temps, pas si lointain, où je me sentais vraiment naze quand j'avais pas tout coché. Mais ce qu'on oublie souvent, c'est que tu fais souvent beaucoup de trucs qui ne sont pas sur ta foutue to-do !

    J'ai alors instauré la "done list", ce qui aide vraiment à déculpabiliser. Il s'agit tout simplement de noter touuuuuuut ce que tu as fait qui n'était ni sur ta to-do, ni sur ton agenda, ni sur un post-it collé sur ton écran ! Je t'en parle en détail dans cet article.

    Ta valeur personnelle ne dépend pas du nombre de cases cochées. Elle réside en toi, en ce que tu ressens, en ce qui te nourris. Tant que tu confondras ta valeur et ta performance, ça coincera. Ta valeur est interne. Ta performance dépend (souvent) de facteurs extérieurs (énergie, sommeil, forme, santé, interruptions, etc.).

    Tu l'auras compris, ta performance est fluctuante. Ta valeur ne l'est pas.

    Dès que tu appliqueras clairement cette différence, je te fiche mon billet que ça ira déjà mieux ! 

    Te comparer aux autres “superwomen”

    Ça, je l'admets, c'est hard... Tu On a toujours tendance à regarder ce que font nos consœurs, les envier quand elles partagent leurs réussites alors qu'on rame comme des galériennes pour boucler nos fins de mois.

    Sauf qu'il y a plusieurs trucs qu'on oublie souvent :

    • elles ne sont pas forcément au même stade que toi et elles ont peut-être toute une équipe derrière qui leur permet de déléguer et de profiter de leurs 3 enfants parfaits...
    • elles ne partagent bien souvent que leurs réussites, pas les phases où elles ont dû bouffer de la vache enragée pour en arriver là (ne me la fais pas, on est toutes pareilles ! on partage nos photos après la douche, pas au réveil 😂)
    • last but not least, il y a aussi des tas de nanas qui te voient comme un modèle et qui voudraient en être au même stade que toi !

    Il faut comparer ce qui est comparable. Oui, je sais, tu me vois venir, mais c'est la meilleure leçon mindset que j'ai apprise au cours de mes looooongues années d'entrepreneuse : tu ne peux te comparer objectivement qu'à celle que tu étais hier, la semaine dernière ou il y a 5 ans. C'est comme ça que tu vas mesurer tes progrès et te rendre compte que tu n'as fait que t'améliorer depuis le début.

    Chacun sa route, chacun son chemin 🎶

    Oublier tes propres besoins

    Quand tu es atteinte du syndrome de la superwoman, tu te considères toujours comme la 5ème roue de la charrette... Tes besoins, tes envies, ton repos, ton kiff, tout ça, ça passe après.

    • Tu feras du sport après avoir fini ta tâche X
    • Tu iras chez le coiffeur après avoir fini ta tâche Y
    • Tu prendras un bon bain chaud après avoir fini ta tâche Z

    et je peux te faire tout l'alphabet...

    Et tu veux une info capitale ? "après" n'arrive jamais...

    Alors, oui, tu es sur tous les fronts, tu gères de ouf. Mais intérieurement, tu t'épuises, tu es frustrée et ton business, bah, il commence à te sortir par les yeux. Parce que tu es AU SERVICE de ton business. Et crois-moi, tu es une bombe à retardement.

    Un business qui "tourne" avec une dirigeante à côté de ses pompes est voué à l'échec. Ça finira tôt ou tard par te gaver d'avoir signé pour une indépendance fictive et une liberté utopique.

    Souviens-toi, c'est TOI d'abord. Et si ça doit passer par du changement pour te réaligner sur ce qui te fait vraiment kiffer, alors let's go !

    Depuis 2018, j'ai été :

    • assistante virtuelle
    • formatrice
    • dirigeante d'un organisme de formation
    • consultante en bilan de compétences
    • accompagnatrice de dirigeantes en PLS

    Pour être enfin maintenant à ma place, coach en optimisation du temps et de l'énergie.

    Alors tu vois, en matière de repositionnement et de pivot, j'en connais un rayon et je suis toujours là ! Et aujourd'hui, je kiffe vraiment ce que je fais (ce qui rend moins durs les trucs qui me font chier 😂)

    La bascule : poser la cape (et respirer enfin)

    Bon, pour l'histoire de cape, on a l'avis d'Edna qui prévaut ! ⬇️

    Désolée, j'ai pas pu m'en empêcher !

    Quoi qu'il en soit, que tu sois une super héroïne avec ou sans cape, tu as le droit (je dirais même le devoir) de la lâcher pour respirer, te reposer, te ressourcer.

    Même les super héros ont besoin de repos et sorry not sorry, tu ne fais pas exception à la règle. C'est même carrément une preuve de courage que d'accepter ton besoin de respirer. Et d'intégrer aussi le fait que tu n'as pas besoin d'être parfaite pour être légitime. Mais ça, je te l'ai déjà dit plus haut...

    À vouloir être sur tous les fronts, tu te perds toi-même.

    Par expérience, le jour où j'ai enfin compris que j'avais besoin de souffler, les choses se sont décantées pour moi.

    • mon énergie remontait quand je disais non à des trucs qui ne me faisaient pas kiffer
    • j'avais l'esprit beaucoup plus clair pour accompagner mes clientes
    • je ne vivais plus dans l'urgence de la to-do avec ses foutues cases non cochées
    • j'étais enfin alignée à mon business en intégrant qu'il était au service de ma vie.

    Je ne peux donc que t'encourager à ranger la cape (même pour un court moment) et de ne pense qu'à toi en tant que personne. Fais toi passer en priorité, toujours. Sans toi, ton business n'est qu'une coquille vide. Et je sais que ce n'est pas ce que tu veux !

    Conclusion : les quelques points à retenir de cet article

    Le syndrome de la superwoman ne fait pas de toi une héroïne. Il fait de toi une otage.
    La posture de control-freak ne peut t'amener que direct au burnout...

    Tout ne repose pas sur toi, tu n'as pas besoin d'être au four et au moulin.

    Ce dont tu as besoin, c'est de nourrir ton énergie pour que tu puisses avoir un business aligné sur tes valeurs et ton mindset.

    Honnêtement, ce n'est déjà pas toujours facile alors pourquoi vouloir charger la mule encore un peu ?

    Reviens à l’essentiel : ton énergie, ton plaisir, ton rythme.

    Ton business n’a pas besoin que tu sois une héroïne invincible. Il a besoin que tu sois là, pétillante d'énergie et prête à vivre pleinement ton quotidien d'entrepreneuse.

    Et si tu sens que tu es engluée dans ce schéma et que tu veux démonter tes croyances limitantes une bonne fois pour toutes, go sur le formulaire de contact !

    La panique après avoir bloqué un créneau pour moi 😱

    La panique après avoir bloqué un créneau pour moi 😱

    Hello,

    Comment ça va aujourd’hui ?

    Je vais bientôt passer un peu en mode off pour quelques jours et me livrer à mon activité favorite (en plus du trempage !) : laisser vagabonder mon cerveau au gré de ses envies.

    En général, ça donne toujours quelque chose comme réflexion + introspection = décisions !

    Ne serait-ce que pour reprendre les bonnes habitudes de prendre une pause pour ne rien faire du tout ! Comme je te l’ai déjà dit, le cerveau est une merveilleuse machine doublée d’une grosse feignasse qui adore les habitudes et craint l’inattendu… Et quand il se rend compte que tu prends une pause juste pour chiller, c’est la cata ! Je te raconte !

    C’était censé être une bonne idée. Une excellente idée !

    J’avais bloqué ce créneau dans mon agenda. Un vrai créneau à moi, pour me laisser tranquille et juste m’égarer dans mes pensées.
    Pas pour produire.
    Pas pour gérer.
    Pas pour optimiser.
    Juste… une pause.

    Un moment de rien.

    Et tu sais ce qui s’est passé quand ce moment est arrivé ?

    J’ai paniqué. Enfin pas moi, lui là : 🧠

    Mon cerveau a hurlé :

    “Attends… t’as une heure libre ? T’es sûre que t’as rien oublié ?
    T’as rien à faire ? Tu vas vraiment… rien faire ??”

    J’ai commencé à tourner en rond en me disant qu’il avait sans doute raison. Du temps pour ne rien faire ? Mais non, c’est du grand n’importe quoi…

    Donc je me suis mise à :

    • À ouvrir des onglets inutiles.
    • À scroller sans but.
    • À envisager sérieusement de ranger mes épices par ordre alphabétique.

    Tu vois l’image ? 🙄

    Bref : impossible de m’arrêter.

    Et c’est là que j’ai compris un truc.

    Ce n’était pas le vide qui me faisait peur.
    C’était le fait de ne pas remplir.

    • De ne pas “rentabiliser”.
    • De ne pas être “utile”.
    • De ne pas avoir un objectif.

    Même pour une pause.

    Alors que je répète partout que le temps, c’est une ressource vivante.
    Que recharger ses batteries, c’est pas du luxe.
    Que ralentir, ce n’est pas reculer.

    Et pourtant.
    Quand je me suis retrouvée face à un moment vide, c’est mon mental tout entier qui a flanché.

    Finalement, j’ai tenu bon après une lutte acharnée !
    Je suis restée là.
    Avec mon kawa et mon carnet fermé.
    Pas de podcast. Pas de formation. Pas même de check de mes mails.

    Et tu sais quoi ?

    J’ai senti un truc se passer :

    Ma mâchoire s’est détendue.
    Mon souffle est descendu dans le ventre.
    Et, au bout de quelques minutes… un espace s’est rouvert.

    Pas pour réfléchir.
    Pas pour produire.
    Mais juste pour souffler et ne rien faire.

    Avant : je croyais que je devais mériter ma pause.
    Maintenant : j’ai compris que c’est la pause qui me permet de continuer.

    Et toi ? Tu sais encore t’arrêter ?
    Ou tu paniques aussi quand ton agenda se vide ?

    Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, à dimanche prochain, passe une super semaine !

    Anne

    Tu sais que si tu as envie de papoter, je suis toujours prête à t’écouter ! Clique simplement ici et let’s talk !

    Alors, prends ton agenda à 2 mains, ne te prends pas les pieds dans le tapis et décide que ça suffit de subir ton organisation ! Il est temps de remettre les choses à l’endroit : Ton planning au service de ta vie. Jamais l’inverse.

    Je voulais avancer. J’ai passé 40 minutes à trier mes marque-pages.

    Je voulais avancer. J’ai passé 40 minutes à trier mes marque-pages.

    Hello,

    Comment ça va aujourd’hui ?

    Au moment où je glisse ces quelques mots sur mon écran, je suis encore en pyjama, le 2ème café du matin qui m’attend bien au chaud et une todo longue comme le bras avant de partir quelques jours chez mon Papa la semaine prochaine !

    Ce qui veut dire qu’il faut que j’ai non seulement fait tout ce que j’ai prévu pour cette semaine, mais aussi mes tâches courantes de la semaine prochaine pour ne pas avoir à trop bosser quand je serai en vacances !

    Ce que je vais te raconter aujourd’hui va sans doute te parler 🫣…

    ​Tu connais ce moment où tu t’installes, pleine de bonne volonté, prête à enfin avancer sur ta to-do ?

    T’as ton café, ton ordi, ton Trello, ton casque avec de la musique focus sur Spotify.

    T’es dans le mood :

    “Allez. J’avance. J’expédie trois trucs. Je coche des cases sur ma todo. Et je m’envoie des fleurs.” (ou du chocolat, c’est toi qui vois !)

    Et là…
    Tu te retrouves à trier tes marque-pages Chrome.
    À ranger des trucs que t’as pas ouverts depuis 2019.
    À créer des dossiers intitulés “à relire un jour” (tu peux arrêter tout de suite : tu ne les reliras jamais 😬).
    À supprimer des liens morts comme si c’était la tâche la plus urgente de ton existence.

    Et soudain… 40 minutes ont passé.

    ZÉRO tâche cochée.
    ZÉRO avancement sur le fond.
    ZÉRO énergie.
    Mais une étrange sensation de soulagement mêlée à de la culpabilité.

    Et c’est là que j’ai capté.

    Ce n’était pas de la flemme.
    Ce n’était pas un manque de motivation.
    C’était de la surcharge mentale.

    Mon cerveau était tellement plein que je ne pouvais pas avancer.
    Il avait besoin de faire quelque chose de simple, mécanique, sans pression.
    Il avait besoin de vider un tiroir virtuel parce que mon esprit était trop saturé pour réfléchir.

    Ce jour-là, j’ai compris que je n’étais pas complètement bordélique dans ma tête ! (pour une bonne nouvelle… )
    J’étais juste à bout de bande passante mentale.

    Depuis, j’ai arrêté de me taper dessus quand je “procrastine bizarrement”.
    Parce que souvent, ce n’est pas vraiment de la procrastination.
    C’est un mécanisme de survie.
    Une façon pour mon cerveau de dire :

    “Tu veux avancer, mais moi j’ai besoin de respirer avant.”

    💡 Alors maintenant, quand je me surprends à faire une tâche étrange au lieu de celle prévue,
    je me pose une seule question :
    “Qu’est-ce que j’essaie d’éviter… et pourquoi ?”

    Et souvent, la réponse n’est pas “je suis nulle”. (2ème bonne nouvelle… 😂)


    C’est plutôt :

    “Je suis fatiguée. Je suis floue. Je suis trop pleine.”

    Et ça, c’est un signal. Pas un échec.

    Si toi aussi tu passes plus de temps à trier des onglets qu’à cocher des cases, sache que tu n’es pas seule.

    Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, à dimanche prochain, passe une super semaine !

    Anne

    J’ai tenté de tout réorganiser un lundi matin 🤯

    J’ai tenté de tout réorganiser un lundi matin 🤯

    Hello,

    Comment ça va aujourd’hui ?

    Nous sommes jeudi à l’heure où je t’écris cette petite newsletter et finalement, il y a du soleil ! Tu dois trouver relou que je te parle toujours de la météo pour commencer, mais je ne me sens complètement moi-même que quand il fait beau et chaud ! 18 ans de Martinique et 5 ans de Panama, je peux t’assurer que ça laisse des traces !

    En plus, j’ai remarqué que je suis beaucoup plus efficace quand il fait beau (sans doute l’envie de boucler ma journée rapidos pour aller trainer sur la terrasse !) que quand le temps est maussade !

    Ce qui m’amène tout naturellement à te raconter ma tentative de réorganisation totale un lundi matin pluvieux et dégueu !

    Lundi matin, 7h42.
    Je suis dans ma cuisine.
    Kawa fumant, carnet ouvert, cerveau encore un peu flou, mais cœur plein d’intention.
    Je me dis :

    “Allez, aujourd’hui, on se reprend. On (re)structure tout.
    On nettoie les to-do. On trie les priorités. On se recrée un planning sur mesure.”

    Franchement, j’étais à deux doigts d’enfiler ma cape de super-héroïne (pourtant je sais que « non pas d’cape ! » Si t’as pas la réf., c’est Edna dans les Indestructibles 😂)

    Mais voilà.

    À 9h06, j’étais toujours devant Trello, à bloquer sur la même carte.
    Je n’arrivais pas à choisir entre “à faire”, “urgent”, “idée brillante” ou “à jeter sans pitié”.

    Et là… j’ai senti un truc me lâcher de l’intérieur.

    🧠 Mon cerveau venait littéralement de poser sa démission.

    Une sorte de message silencieux mais clair :

    “Tu veux tout faire, tout clarifier, tout cadrer… mais moi, j’ai plus le jus pour ça.”

    Pas parce que je suis désorganisée.
    Pas parce que je manque de méthode.
    Pas parce que je suis nulle.

    Mais parce que j’étais épuisée d’être en tension.

    Ce lundi-là, je pensais faire le ménage dans mes process.
    Mais c’est ma charge mentale qui a explosé la première.

    Tu connais cette sensation ?
    Quand t’as envie de remettre ton business au carré…
    mais que t’as déjà le cœur trop plein pour encaisser une ligne de plus dans ton agenda.

    Je me suis retrouvée là, figée, en mode survival (rien à voir avec Survivor de Beyoncé 🙄)
    Plus capable de penser, ni de choisir.
    Juste… saturée.

    Et tu sais quoi ?
    J’ai craqué et je me suis autorisée à évacuer un peu de cette pression : par les larmes. Juste quelques-unes, histoire de pas faire péter le couvercle de la cocotte minute… (c’est à ça que sert la soupape après tout !)

    Pas longtemps.
    Mais assez pour sentir que ça débloquait quelque chose.

    Puis j’ai pris une feuille. Et j’ai écrit :

    “Aujourd’hui, une chose. Rien de plus.”

    Et cette chose, je l’ai faite.
    Pas vite.
    Pas brillamment.
    Mais en étant là.

    Et le soir, j’étais vidée… mais apaisée.

    💡 Ce jour-là, j’ai compris un truc que je transmettrai toute ma vie :

    Ce n’est pas parce que tu maîtrises ton organisation que tu peux tout supporter.
    Ce n’est pas parce que tu sais planifier que tu dois tout encaisser.
    Et ce n’est pas parce que tu veux tout remettre à plat que c’est forcément le bon moment pour le faire.

    Alors maintenant, mes lundis matins sont sacrés.
    Je n’y cale plus rien de “stratégique”.
    Je commence par ce qui me nourrit.
    Par ce qui me ramène à moi.

    Et parfois…
    je commence juste par respirer. J’ai appris à écouter mon énergie et mon intuition. Et je t’ai parlé de mes lundis matins, mais c’est valable pour chaque jour de la semaine. Si un jeudi aprem, je ne me sens pas en phase, je n’insiste pas. (Si je me force, ça me prend des plombes, je fais de la 💩 et je suis obligée de recommencer le lendemain…)

    Et tout ça avec ZÉRO culpabilité, je me fais maintenant suffisamment confiance pour suivre mon instinct. Quand moi je ne sais pas, lui, il sait !

    Si toi aussi tu t’es déjà retrouvée dans ce moment où tout devient flou, où ton cerveau clignote “surcharge” en hurlant, où tu rêves de mettre pause mais que tu ne sais même plus comment on fait… J’ai créé une mini offre, rien que pour toi, pour que tu puisses profiter d’un mini reset AVANT que t’aies besoin de jouer de la soupape.

    À dimanche prochain, passe une super semaine !

    Anne