Bien préparer son entretien d’embauche

Bien préparer son entretien d’embauche

Bien préparer son entretien d'embauche

Nous sommes tous confrontés, un jour ou l’autre, à la recherche d’emploi et l’exercice délicat de l’entretien d’embauche.

En y réfléchissant un peu, cela s’apparente à un entretien avec un nouveau client ! 

Dans cet article, je vous donne les différentes étapes pour bien se préparer à son entretien d’embauche.

Cela ne veut pas forcément dire que vous ferez mouche à tous les coups, mais vous augmenterez drastiquement vos chances par rapport à un candidat non préparé.

Entretien d’embauche : bien se préparer

Au sommaire :

  • Faire des recherches approfondies sur l’entreprise visée
  • Analyser le poste proposé
  • Réfléchir à la valeur ajoutée qu’on va apporter
  • Préparer des questions à poser au recruteur
  • Ne pas négliger l’email de remerciement
  • Relancer le recruteur

1 – Faire des recherches approfondies sur l’entreprise visée

Par expérience, je peux vous dire que l’improvisation lors d’un entretien d’embauche se remarque, mais vraiment ! Comme le nez au milieu de la figure en fait ! 

Donc la règle n°1 pour bien se préparer est de faire des recherches sur l’entreprise que vous allez rencontrer. Si vous avez le nom de la personne qui va vous recevoir, n’hésitez pas à la « Googler » car il y a fort à parier votre employeur potentiel aura fait de même. À ce sujet, soyez très prudent sur ce que vous mettez sur vos réseaux sociaux… J’y reviendrai lors d’un prochain article.

Pour ce qui est des recherches, renseignez-vous sur l’activité, les produits, les clients, les données financières, tout ce que vous pourrez trouver en ligne. Faites un petit tour sur le site Glassdoor, certaines entreprises y sont référencées et c’est toujours intéressant de voir ce qu’en disent les anciens employés.

Des vidéos sur Youtube, ça vous tente ?

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2 – Analyser le poste convoité

Pour attirer les talents, il arrive que les recruteurs rivalisent de créativité dans les titres de postes à pourvoir. Ne vous laissez pas séduire sans chercher un peu plus loin ! 

Lisez et relisez attentivement la description de l’offre pour bien comprendre ce dont il s’agit. Cela vous permettra de vous assurer que vous avez les compétences, les connaissances et l’expérience requise pour remplir les critères demandés. 

De plus, vous serez à même de répondre aux questions du recruteur sans trop vous creuser la cervelle ! 

Il n’y a rien de plus déstabilisant que de ne pas être préparé aux questions que l’on va poser en rapport avec les exigences du poste, donc ne lésinez pas sur l’analyse !

3 – Réfléchir à la valeur ajoutée que vous allez apporter

C’est l’étape qui suit l’analyse du poste convoité. En effet, c’est à ce moment-là que vous pouvez réfléchir sur ce que vos compétences et votre expérience vont apporter de concret à l’entreprise que vous avez dans le viseur.

Pensez aux arguments que vous allez défendre avant votre entretien d’embauche, cela vous permettra de ne pas improviser. Comme je vous l’ai déjà dit, les rendez-vous importants en mode freestyle, ce n’est vraiment pas mon truc ! 

C’est aussi lors de cette étape que vous pouvez penser à ce qui vous différencie de vos concurrents. Avez-vous une connaissance particulière du marché, parlez-vous une langue étrangère, avez-vous une expérience, un hobby, une passion qui pourrait intéresser votre interlocuteur ? Trouvez vos points différenciants et pensez à les mettre en avant. Bien sûr, ne jetez pas toutes vos passions au visage de votre recruteur, mais trouvez des éléments pertinents par rapport au poste.

N’oubliez pas qu’au delà de votre formation et de votre expérience professionnelle, les entreprises sont de plus en plus à la recherche de profils atypiques qui sauront les persuader par leur personnalité. 

4 – Préparer des questions à poser au recruteur

Sans nécessairement attaquer par le salaire ou les RTT, vous aurez des questions à poser sur le poste, sur l’entreprise, sur les compétences attendues.

Tout ne sera pas limpide à la lecture de l’annonce ou en allant visiter le site web de l’entreprise. Préparez quelques questions. Cela vous permettra déjà d’avoir des réponses et aussi de montrer au recruteur que vous avez fait des recherches et que vous n’êtes pas là en touriste.

Le jour de l’entretien : prévoyez un peu d’avance pour ne pas arriver à la dernière minute, ou pire encore, en retard, essouflé et à la limite du présentable ! Idéalement une quinzaine de minutes avant pour avoir le temps de vous poser et de rassembler vos idées avant de convaincre votre futur employeur que sa pire erreur serait de ne pas vous embaucher !

5 – Ne pas négliger l’email de remerciement

L’entretien est terminé, vous avez un premier ressenti, des premières impressions, il est important de penser à remercier le recruteur de vous avoir reçu.

Il n’est pas utile d’en faire des tonnes, mais un email le remerciant et lui confirmant que vous êtes toujours intéressé par le poste proposé peut parfois faire la différence par rapport à un autre candidat.

De même, si après-coup, vous vous rendez compte que l’entreprise ou le poste ne correspond pas à vos attentes, dites-le. Dans tous les cas, la communication est la clé de tout, donc n’oubliez pas cette étape.

6 – Relancer le recruteur

Il arrive parfois que vous ayez à rappeler le recruteur car vous attendez désespérément que votre téléphone sonne ou vous vérifiez vos emails toutes les 2 minutes…

Durant l’entretien ou même dans le corps de l’annonce, vous avez peut-être lu une indication sur le délai dans lequel l’entreprise veut recruter. Si ce délai est dépassé, prenez votre plus belle plume et écrivez au recruteur en lui demandant le statut de votre candidature. De même, si on vous a promis une réponse sous 10 jours et que vous n’avez pas de nouvelles, prenez votre plus belle plume !

Dans le cas où votre candidature n’a pas été retenue, demandez pourquoi. Si l’entreprise a trouvé un autre candidat avec plus de compétences ou plus d’expérience, il n’y a rien à faire. En revanche, si le recruteur devait vous dire que vous n’avez pas été assez convaincant, vous pourrez utiliser cette leçon pour améliorer vos futurs entretiens.

Dans tous les cas, ne vous blâmez pas, il se peut également que le poste ne soit pas fait pour vous et que cela soit finalement un mal pour un bien. Ne vous découragez surtout pas !

Bien préparer son entretien d'embauche

Ce qu’il faut retenir de cet article :

L’entretien d’embauche n’est pas quelque chose qui s’improvise. Que ce soit pour convaincre un employeur potentiel ou un client potentiel, l’approche reste la même et se prépare en :

– analysant l’entreprise

– étudiant le poste convoité

– préparant ses arguments

– posant des questions

– remerciant le recruteur ou le prospect pour son temps

– relançant au besoin.

Et quelle que soit l’issue de l’entretien, il ne faut jamais se blâmer ni se décourager.

Besoin de coaching, de conseil ou de préparation ? Contactez-moi, c’est mon métier !

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5 Impératifs de planification

5 Impératifs de planification

5 impératifs de planification

5 impératifs de planification

Comme vous le savez déjà, la productivité et l’efficacité peuvent presque être qualifiées d’obsession ! Je les assume pleinement car j’aime savoir où passent mes 86400 secondes quotidiennes !

Bien sûr, une bonne productivité passe par une bonne planification de ses journées et il est évident qu’on ne planifie pas tout et n’importe quoi n’importe quand !

Aujourd’hui, je vous parle des 5 impératifs de planification à garder à l’esprit :

Évaluer les durées

Connaître ses pics de productivité

Être cohérent

Utiliser le ou les bons outils

Prévoir l’imprévu

 

Je vous laisse regarder ça tranquillement !

Je vous retrouve prochainement avec une nouvelle vidéo, pensez à vous abonner !

 

(Si vous préférez lire, retrouvez le contenu textuel en dessous de la vidéo 😊)

Impératif N°1 : Évaluation des durées

Cela peut sembler évident mais on a parfois tendance à ne pas savoir combien de temps va durer une tâche au moment où on la planifie. Et cela peut vite créer des conflits dans votre agenda… La première des choses à faire est donc de savoir le temps nécessaire pour chacune de vos tâches. Si c’est une tâche habituelle, vous savez déjà le budget temps à allouer. En revanche, pour les nouvelles tâches, celles que vous n’avez pas l’habitude de faire, il va falloir évaluer un peu à la louche et prendre une marge de manœuvre pour ne pas vous retrouver coulé. En astuce, n’envisagez pas plus de 3 tâches urgentes et importantes par jour dans votre planning.

Impératif N°2 : Pics de productivité

Notre organisme est régi par des cycles circadiens et ultradiens. Les cycles circadiens sont les alternance des états de veille et de sommeil que nous connaissons tous chaque jour. Les cycles ultradiens sont eux, beaucoup plus courts et varient d’un individu à un autre. Ce sont les moments où nous sommes le plus motivés et concentrés, on les appelle des pics de productivité. La plupart d’entre nous est plus productive en matinée, quelques exceptions pour les oiseaux de nuit qui seront plus productifs après le coucher du soleil jusque parfois tard dans la nuit. Une fois vos pics identifiés, vous pourrez planifier les tâches qui demandent le plus de concentration et d’attention sur ces périodes de temps et éviter de programmer des activités que vous pouvez faire lorsque vous êtes moins attentifs comme répondre à vos emails par exemple.

Impératif N°3 : Cohérence

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes, il faut faire preuve de cohérence dans votre planification. Si vous avez évalué la durée de vos tâches et que vous programmez 10 heures pleines de travail sur une journée, vous n’y arriverez pas et vous finirez votre journée frustrés et démotivés. Sur une journée professionnelle de 8 heures, je ne programme jamais plus de 5 heures de tâches demandant attention et concentration. Vous devrez sans doute faire des essais et des ajustements lorsque vous planifierez vos journées.

Impératif N°4 : Outil

Notre cerveau est une machine formidable mais nous avons des outils à notre disposition que nous devons utiliser pour l’alléger et être plus productifs. Il est donc important d’avoir un outil de planification. Par chance, nous en avons plusieurs à notre disposition et je suis sûre que vous en trouverez bien un qui fera votre bonheur ! Vous pouvez opter pour le bon vieil agenda papier, le calendrier électronique (que vous pourrez partager avec vos collègues, votre famille, etc), le gestionnaire de tâches comme todoist par exemple ou le gestionnaire de projet comme trello. Vous pouvez même en utiliser plusieurs si le cœur vous en dit. Attention toutefois à ne pas en avoir trop car vous risquez de vous emmêler les pinceaux

Impératif N°5 : Gestion des imprévus

Rares sont les journées où il n’y a pas un grain de sable dans le rouage pour faire capoter notre planning. C’est ce qu’on appelle les imprévus. Il faut donc aussi les gérer sur le même principe qu’une évaluation et gestion des risques. Pour ma part, je garde toujours un tampon entre 2 rendez-vous, je programme également des tâches non importantes que je peux facilement sacrifier et reporter si jamais j’avais des imprévus dans la journée. Peu importe la technique que vous mettrez en place, l’important est de prévoir les imprévus parce que même si on n’en connait pas la nature, on peut être sûr qu’ils seront de la partie.

En conclusion, 

Comme vous avez pu le voir, la planification n’est pas quelque chose qui s’improvise et elle doit absolument faire partie de l’équation de nos journées pour maximiser notre productivité.

5 impératifs de planification

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Gérer ses priorités avec Eisenhower

5 techniques de gestion du temps

Gérer ses Priorités avec Eisenhower

Gérer ses Priorités avec Eisenhower

Gérer ses Priorités avec Eisenhower

« Ce qui est important est rarement urgent et ce qui est urgent, rarement important. » Dwight Eisenhower, 34ème président des États-Unis d’Amérique

Selon les récits de l’époque, c’est sur ce fondement que le Président Eisenhower organisait ses journées. Aujourd’hui, l’outil a été revisité et amélioré, mais la base reste la même. Pour gérer ses priorités, il faut en déterminer l’urgence et l’importance.

Une fois cette opération faite, planifier son emploi du temps est une promenade de santé !

Gérer ses Priorités avec Eisenhower

Au sommaire :

  • Faire une liste de TOUT ce qu’on a à faire
  • La composition de la matrice Eisenhower
  • Urgent & Important : Faire
  • Urgent & Non Important : Déléguer
  • Non Urgent & Important : Planifier
  • Non Urgent & Non Important : Éliminer

1 – Faire une liste de TOUT (oui absolument TOUT) ce qu’on a à faire

L’un des concepts les plus importants lorsqu’on veut gérer ses priorités et son temps, c’est de lister toutes nos tâches, nos rendez-vous, nos deadlines, etc.

Et quand je dis « tout », cela inclut réellement tout. Que ce soit vos tâches professionnelles ou personnelles, que ce soit à court, moyen ou long terme, vous devez tout écrire pour ensuite classifier vos tâches dans les différents quadrants de la matrice Eisenhower.

Je vous concède que cela peut sembler un peu fastidieux de prime abord, mais j’ai coutume de dire que pour gagner du temps, il faut accepter d’en perdre un peu ! Donc, carnet, stylo et c’est parti pour la liste de tout ce que vous avez à faire.

Bien évidemment, c’est un exercice que vous devrez faire régulièrement puisque vous aurez sans doute des tâches qui vont venir s’ajouter à votre liste.

2 – La composition de la matrice Eisenhower

Aussi appelée, Matrice Urgent et Important, la matrice Eisenhower est composée de 4 quadrants pour nous aider à organiser nos priorités.

C’est un outil très utile puisqu’il va nous permettre de planifier nos journées et de nous assurer que nous savons exactement ce que nous avons à faire et dans quel ordre de priorité.

Une fois que vous aurez fait la liste de toutes vos tâches à réaliser, vous n’aurez plus qu’à les « ranger » dans les quadrants qui vont bien.

Sur le sujet, je vous invite à lire cet excellent article de Julien !

3 – Le quadrant Urgent & Important : Faire

C’est dans ce premier quadrant que vous allez mettre toutes les tâches que vous devez faire en priorité.

Et c’est également par ces tâches que vous allez commencer vos activités.

Compte-tenu de la classification « urgent ET important », vous devez vous en occuper vous-même et dans les plus brefs délais.

Si vous êtes également adepte de la loi de Pareto, c’est dans ce quadrant que vous mettrez vos 20% d’actions qui génèrent vos 80% de résultats.

Pour bien gérer ses priorités, il est important de connaître les lois de la productivité. Toutes les explications dans cet article.

4 – Le quadrant Urgent & Non Important : Déléguer

Dans cette section, il faudra inscrire les tâches qui sont urgentes mais que vous pouvez déléguer car elles ne sont pas importantes. Les tâches non importantes ne nécessitent pas toujours que vous vous en chargiez, il faut donc les déléguer.

Par exemple, vous êtes entrepreneur du web et vous recevez de plus en plus d’emails de clients, c’est une tâche urgente mais qui ne nécessite pas votre niveau d’expertise. Vous pouvez donc déléguer votre boite email à une assistante virtuelle.

Ou encore, vous êtes une maman débordée et vous avez un enfant de 8 ans qui tourne en rond et qui s’ennuie visiblement ! (Plus pour longtemps 🤣). Demandez-lui de vider le lave-vaisselle. C’est une tâche urgente (en effet, vous ne pourrez pas le remplir à nouveau tant qu’il ne sera pas vide) mais non importante (quelqu’un d’autre que vous peut s’en charger).

5 – Le quadrant Non Urgent & Important : Planifier

A l’inverse du quadrant précédent, celui-ci concerne les tâches importantes mais non urgentes. Pour faire simple, ce sont des activités qui nécessitent votre niveau d’expertise ou de qualification mais qui peuvent être réalisées plus tard.

Il convient donc de les planifier, une autre habitude à prendre lorsqu’on veut gérer ses priorités.

Vous allez donc noter cette tâche dans votre agenda pour être sûr(e) de vous en occuper en temps voulu.

Mon conseil bonus : n’attendez pas la dernière minute pour réaliser cette tâche ! Pensez bien à prévoir quelques imprévus dans votre planning. Si vous voyez que vous avez le temps de réaliser la tâche en avance, faites-le !

6 – Le quadrant Non Urgent & Non Important : Éliminer

Ce dernier quadrant vous permet d’éliminer toutes les tâches qui ne sont plus courantes. Si vous aviez fixé des objectifs qui finalement ne vous apportent plus aucun bénéfice, il faut éliminer toutes les activités s’y rapportant.

Si vous utilisez la matrice Eisenhower pour le traitement de vos emails, vous utiliserez cette catégorie pour tous les emails informatifs, les newsletters que vous n’avez pas le temps de lire, les emails dont vous êtes en copie et qui ne nécessitent aucune action de votre part, etc.

Sans pour autant verser dans le minimalisme, ne conservez que les tâches et activités qui vous apportent soit un profit financier, soit de la satisfaction personnelle.

Notre époque est une période où tout va très vite, où nous sommes sur-sollicités constamment par les éléments extérieurs, il est donc impératif de ne pas nous encombrer avec de l’inutile.

Gérer ses Priorités avec Eisenhower

Ce qu’il faut retenir de cet article :

La matrice Eisenhower est l’un des outils fondamentaux de la productivité pour gérer ses priorités.

Vous pouvez l’utiliser à titre professionnel tout comme à titre personnel. Si vous avez des projets parallèlement à votre activité, pensez Eisenhower. Si c’était une technique de président, nous aurions tort de nous priver de cet héritage !

Le plus important est de faire la liste aussi complète que possible de vos tâches, le classement dans les quadrants est assez intuitif.

La productivité est l’un de mes domaines de prédilection. J’en ai appris les ficelles dans la douleur, mais cet apprentissage forcé m’a permis de réaliser plus et de ne pas me sentir constamment sous pression.

Je vous recommande vivement cette méthode qui a fait ses preuves !

Besoin de coaching ou de conseil ? Contactez-moi, c’est mon métier !

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5 astuces pour résister aux achats compulsifs

5 astuces pour résister aux achats compulsifs

5 astuces pour résister aux achats compulsifs

5 astuces pour résister aux achats compulsifs

Certains d’entre nous sont sujets aux achats compulsifs ou impulsifs. Je suis bien placée pour en parler… Après 4 ans passés en Amérique Centrale où c’était la croix et la bannière de se faire livrer quoi que ce soit, le retour en France et la (re)découverte d’Amazon a été une véritable renaissance, et la mort de mes économies !!!

Plus jeune, j’avais également la mauvaise habitude de ne jamais ressortir d’un magasin sans rien avoir acheté ! Inutile de vous dire que cela avait des conséquences assez sévères au quotidien. J’ai donc pris de nouvelles habitudes que je partage avec vous aujourd’hui.

Mes 5 astuces pour résister aux achats compulsifs :

Ne sortir qu’avec du cash

Ne pas sortir sans liste précise

Faire ses achats en ligne

S’autoriser un budget « craquage »

Avoir un ou des objectifs financiers

 

Je vous laisse regarder ça tranquillement !

Je vous retrouve prochainement avec une nouvelle vidéo sur le sujet des soft skills à avoir en 2021.

 

(Si vous préférez lire, retrouvez le contenu textuel en dessous de la vidéo 😊)

Astuce N°1 : Ne sortir qu’avec du cash

Technique la plus simple mais très contraignante et frustrante, surtout quand on est au début du processus de reprise en main de ses finances. Cela dit, c’est de loin la plus efficace car vous ne pourrez pas dépenser plus que ce que vous avez sur vous. Si vous voulez y aller de façon progressive, commencez plutôt par l’astuce n°4 dont je vous parle un peu plus loin.

Astuce N°2 : Ne pas sortir sans liste précise

Lorsqu’on va dans un supermarché sans liste de ce que nous devons acheter, nous nous retrouvons souvent le nez au vent dans des rayons remplis d’articles dont nous n’avons pas besoin mais qu’on achète quand même « au cas où »… En revanche, armé d’une liste, on ne va que dans les rayons où se trouvent nos produits nécessaires. Idéalement, on ira après le repas car une grande partie de notre énergie est monopolisée par le processus de digestion et on n’est donc pas très open à l’idée de traîner dans les rayons.

Astuce N°3 : Faire ses achats en ligne

La crise sanitaire nous a contraint à prendre de nouvelles habitudes pour faire nos achats. Et au final, cela nous permet de faire des économies ! Utiliser les drives par exemple nous évite de nous balader dans les rayons non nécessaires et empêche les achats impulsifs. Il est vrai qu’il faut se discipliner sur les sites genre Amazon, Cultura et autres car vous avez toujours des propositions d’achats. Cela dit, vous ferez de toutes façons des économies de carburant, de temps et d’énergie même si vous deviez « déraper » sur Cultura !

 Astuce N°4 : S’autoriser un budget « craquage »

Idéale quand on commence à remettre ses finances sur les rails et à se débarrasser de nos mauvaises habitudes, le fait de s’octroyer un budget d’achats futiles nous évite la frustration du régime sec tout en contrôlant nos dépenses. En plus, on ne se sent pas coupable puisqu’on a prévu la dépense inutile. Prévoyez donc (raisonnablement bien sûr) quelques sous pour vous faire plaisir ! Bon, ne vous forcez pas à dépenser cette somme si rien ne vous tente !

Astuce N°5 : Avoir un ou des objectifs financiers

Faire des économies juste pour voir son compte en banque se renflouer n’est souvent pas suffisant pour résister aux achats compulsifs. En revanche, avoir un ou des objectifs financiers à plus ou moins long terme permet de savoir pourquoi on ne doit pas dépenser à tout va. Cela peut être toute sorte d’objectif, de l’achat d’une nouvelle voiture aux vacances de vos rêves, en passant par le sac à main dont vous avez envie depuis longtemps. C’est vous qui décidez !

En conclusion, 

Vous pouvez bien évidemment combiner plusieurs de ces astuces, le but ultime étant de reprendre le contrôle sur vos dépenses.
Si vous avez vous aussi des techniques pour ne plus vous faire avoir par ce monde de tentations, mettez les en commentaires, je suis toujours avide de nouvelles méthodes pour ne pas dépenser à tort et à travers.

5 astuces pour résister aux achats compulsifs

À lire ou à regarder sur le thème du business :

Créer un budget et piloter ses finances

Efficace en courses

Fabriquer ses hormones anti-stress

Fabriquer ses hormones anti-stress

hormones anti-stress

Notre organisme est une machine formidable. Il est, en effet, capable de fabriquer ses hormones anti-stress. Pour une bonne nouvelle !

Le stress est souvent considéré comme une maladie incurable à laquelle nous sommes condamnés à plus ou moins long terme.

Nous avons tous une tendance différente et des réactions diverses face au stress. Cependant, une chose est sûre, les hormones anti-stress sont les mêmes pour tout le monde.

Dans cet article, je vous parle des 4 hormones principales qui vont vous aider à vaincre ce fichu stress qui vous pourrit la vie !

Fabriquer ses hormones anti-stress

Au sommaire :

  • Sérotonine
  • Endorphine
  • Dopamine
  • Ocytocine

1 – Comment fabrique t-on la sérotonine ?

La sérotonine est une hormone qui intervient sur chaque partie de notre corps. Elle est souvent considérée comme un stabilisateur d’humeur naturel.

En dehors de nous aider dans les fonctions vitales de dormir, manger et digérer, la sérotonie a vocation à réguler l’anxiété, réduire la dépression, améliorer la santé des os, combattre la nausée et soigner les blessures.

Lorsque nous avons le niveau parfait de sérotonine dans le corps, nous sommes plus stables émotionnellement, calmes, détendus et moins anxieux.

Mais comment peut-on produire naturellement cette hormone ou en augmenter nos niveaux ?

En premier lieu, en pratiquant la gratitude au quotidien. Cela peut passer par un journal par exemple, où on écrira 3 choses pour lesquelles nous sommes reconnaissants. Cela n’a pas besoin d’être hyper compliqué ! Le simple fait d’avoir un foyer, ou un super job, ou des amis/famille extras doit susciter un sentiment de gratitude qui va nous aider à sécréter de la sérotonine.

Bien sûr, la méditation est également un moyen de sécréter ces hormones anti-stress qui nous font parfois défaut.

Se souvenir des bons moments est aussi une aide à la fabrication de sérotonine, donc n’hésitez pas à utiliser votre mémoire pour vous mettre la banane !

 

2 – Sécréter l’endorphine

Tout comme la sérotonine, nous avons plusieurs méthodes complètement naturelles et sans effet secondaire pour l’endorphine !

Rire est l’un des meilleurs moyens et n’a vraiment que des effets bénéfiques.

Faire du sport, tenter des sports extrêmes ou s’adonner à un loisir sont aussi des « usines » à endorphines, au même titre que chanter et danser.

Remède ultime : le carré de chocolat noir. Pas la tablette, je vous vois venir 😂. On a tous déjà entenu que le chocolat est un excellent anti-dépresseur, n’est-ce-pas ? En fait, c’est la production d’endorphine liée à ce petit péché qui agit sur notre niveau de stress. Donc n’hésitez pas à vous faire un petit plaisir de temps à autre !

Pour ce qui est du stress justement, j’ai le plaisir de vous offrir le premier chapitre de ma formation érer son stress pour ne plus le subir. Allez-y, c’est cadeau ! 🎁

3 – Et la dopamine alors ?

La dopamine est l’hormone du bonheur associée à la récompense. L’accomplissement de nos projets, un objectif atteint libère de la dopamine par exemple.

C’est pourquoi, il faut fêter toutes nos petites victoires. L’émotion générée va nous encourager à continuer pour retrouver ce sentiment de bien-être.

Le sport est également l’un des meilleurs moyens pour booster nos niveaux de dopamine. C’est encore une fois l’idée d’accomplissement qui est à l’origine de la production de dopamine. Vous savez ce qu’il vous reste à faire !

Et bien évidemment, on ne lésine pas sur le sommeil. On s’assure d’avoir notre quota de dodo pour ne pas plomber nos niveaux d’hormones du bonheur… Nous sommes tous différents, mais il faut au moins 6 heures de sommeil par nuit pour être « opérationnel » donc prenez l’habitude de vous accorder au moins ce minimum.

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4 – L’ocytocine à prendre en compte

C’est la dernière des hormones anti-stress dont je vais vous parler aujourd’hui. L’ocytocine est l’hormone associée à la confiance, au lien et à l’amour.

Faire une bonne action va non seulement profiter à la personne pour qui vous faites quelque chose, mais aussi, va produire de l’ocytocine dans votre organisme.

Prendre quelqu’un dans ses bras, que ce soit votre conjoint, votre enfant, un ami, un membre de la famille est aussi générateur d’ocytocine.

Être amoureux, faire l’amour, donner naissance et allaiter sont les plus grandes sources d’ocytocine pour l’être humain.

L’ocytocine a également un impact sur la baisse du niveau de cortisol, hormone du stress par excellence. 

vie d'entrepreneur

Ce qu’il faut retenir de cet article :

Notre organisme sécrète le cortisol, hormone du stress. Mais il ne s’arrête pas là !

En effte, il sécrète aussi toutes les hormones du bonheur dont nous avons besoin pour y faire face.

Alors bien sûr, il arrive parfois que notre corps ne parvienne plus à trouver l’équilibre. Dans ces cas là, il faut toujours aller consulter un professionnel de santé.

Cela dit, c’est toujours bon de savoir que notre organisme est capable de trouver l’équilibre et ces quelques rappels sont là pour vous aider.

Bon à savoir : la méditation vous permet de sécréter ces hormones anti-stress. Encore une bonne raison de vous y mettre !

Jusqu’à la prochaine fois, prenez soin de vous.

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5 Astuces anti-procrastination

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5 Astuces anti-procrastination

Ah, la procrastination… cet art de tout reporter à plus tard ! On y succombe tous à un moment ou un autre et parfois, cela a tendance à durer. Pour vous aider à en venir à bout, je vous présente aujourd’hui mes 5 Astuces anti-procrastination :

Analyse des causes

Visualisation

Découpage

Notifications OFF !

Le Pomodoro à la rescousse !

 

Je vous laisse regarder ça tranquillement !

L’objectif de ces astuces anti-procrastination n’est pas de vous détourner de vos loisirs ou distractions mais de vous aider à rester sur les rails lorsque vous devez vous mettre au boulot !

Je vous retrouve prochainement avec une nouvelle vidéo 😉.

5 Astuces anti-procrastination

À lire ou à regarder sur le thème de la productivité :

Mon planning du week-end pour une semaine hyper productive

Ma routine matinale en 5 points