Je me suis surprise à aimer mon lundi (wtf) 🐦‍🔥

Je me suis surprise à aimer mon lundi (wtf) 🐦‍🔥

Hello,

Comment ça va aujourd’hui ?

La semaine dernière, je te racontais que je m'étais jetée tête la première dans la réorganisation de touuuuuuuuut mon bordel un lundi matin. Et bien sûr, mon cerveau a lâché l'affaire au bout de 10 minutes !

J'ai finalement compris qu'il ne fallait pas trop lui en demander d'un coup d'un seul ! Ou alors, c'était la pluie ! Oui, je sais, on a pas encore parlé du temps qu'il fait 🤣

Alors, si tu veux tout savoir, hier, balade à Troyes avec mon p'tit mari, on a bu un coup en terrasse et aujourd'hui, j'ai la polaire sur le dos... Bref...

Mais revenons à notre lundi !

Je ne sais pas si c’est l’âge, la météo ou le fait que j’aie ENFIN appris à ne plus commencer mes semaines en mode bulldozer…
Mais lundi matin, j’ai eu un moment chelou.

Un truc bizarre.
Inhabituel.
Inattendu.

J’étais… bien.

Pas juste “pas en retard”.
Pas juste “à jour”.
Non.
​J’étais contente que ce soit lundi.

Je te jure, j’étais en train de siroter mon kawa et j’ai pensé :

“Oh tiens… j’ai envie de commencer ma semaine.”
Et ça m’a sciée. Pour un peu, ça m'aurait cloué le bec ! (mais ça, on sait tous que c'est mission impossible !)

Parce que pendant des années, le lundi c’était le retour à la pression.
La charge mentale en version XXL.
Les mails, les “faut que”, les trucs que j’avais pas faits le vendredi, les rendez-vous mal calés, les routines copiées sur des meufs que j’admirais mais qui n’étaient pas moi.

Et là, ce lundi, j’ai vu la différence.
J’ai senti tout ce que j’avais changé, petit à petit.
Sans me mettre la pression.
Sans virer contrôle freak.
Juste en reprenant la main sur mon temps.
Sur mon énergie.
Sur mon agenda.
Sur ce que j’accepte de vivre (ou pas).

Et tu sais ce qui m’a le plus surprise ?
C’est que j’ai rien “fait” de magique.
J’ai juste arrêté de subir mes débuts de semaine.

Et à force de petites décisions :
– J’ai réservé mon lundi matin pour des tâches qui me font plaisir (surtout pas de me lancer dans le chantier titanesque de tout réorganiser 🫣)
– J’ai viré les appels qui me mettent la boule au ventre. Même ceux qui me mettent pas la boule au ventre d'ailleurs. Le lundi, c'est devenu le jour où je laisse ma créativité s'exprimer, je brainstorme de nouvelles idées, je me connecte avec de nouvelles personnes, etc.
– J’ai ralenti exprès.
– J’ai appris à écouter ma météo intérieure avant celle de météo France (bon OK, celle de météo France n'est pas loin derrière parce que c'est mon indicateur vestimentaire 😂)

Et ce lundi est devenu… un vrai départ.
Pas un redémarrage en côte ni une entrée dans la semaine en driftant !

Je le dis souvent, mais là je l’ai ressenti dans tout mon corps :

“Mon planning est au service de ma vie. Pas l’inverse.”

Parce que ça va bien 5 minutes cette histoire de cordonnier mal chaussé ! Mon agenda, c'est un peu mon jardin secret et comme toutes les belles plantes, ça demande du soin et de l'attention !

Une dernière question pour toi :

Ton lundi matin, c’est plutôt comment ? 

​Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, à dimanche prochain, passe une super semaine !

Anne

​

Simplifier son agenda = Gagner 3h de cerveau

Simplifier son agenda = Gagner 3h de cerveau

Simplifier son agenda

J'ai toujours été une grande fan des éléments visuels, incluant le code couleur 🎨

Mais dans mon agenda, j'avais poussé le game un peu loin. Trop loin d'ailleurs... 

Pourtant, ça partait d'un bon sentiment, je savais que les couleurs correspondaient à des tâches ou à des domaines mais en fait, j'avais presque la nausée en ouvrant mon agenda le matin (à tel point que je l'ouvrais de moins en moine en manquait des trucs importants... pas bien Deadpool 🤦🏻‍♀️)

Comme tu le sais, mon but ultime est de maximiser ce que je fais de mes journées et pour ça, la base, c'est vraiment d'avoir une organisation, mais sans transformer tout ça en usine à gaz 🤯

Pour autant, l'agenda et le code couleur bien utilisé, ça donne une super structure, surtout pour les esprits comme le mien qui ont tendance à se... disperser ? éparpiller ? ne pas rester focus ? oui, tout ça à la fois !

Reste avec moi, je t'explique tout ça dans l'article ☀️

Anne

par Anne | Juil 17, 2025

Avant : mon agenda était un arc-en-ciel… et un enfer

Alors ok, j'aime les paillettes et les licornes 🦄 ! Mais pour mon agenda, ce que j'avais fait était plutôt un beau petit capharnaüm dont moi seule ait le secret. J'avais en tout 9 catégories, donc 9 couleurs qui me sautaient au visage à chaque ouverture de Google Agenda ! Caranaval quoi ! 

Le mythe de la “bonne organisation visuelle”

Bien sûr, je ne m'étais pas collée au code couleur sans avoir lu des tonnes de trucs sur le sujet. C'est vrai que le cerveau est plus réactif aux structures visuelles et aux couleurs. Mais n'est pas Picasso qui veut ! Et n'est pas sensible à Picasso qui veut ? (perso, pas sensible du tout d'ailleurs 🙄)

Partant du postulat que mon cerveau est certainement comme celui des autres et qu'il adooooore les couleurs, je me suis lancée dans le codage de l'organisation visuelle... Échec et mat ma grande 😂

Déjà, j'avais organisé des catégories : prospection, communication, marketing, clients, administratif, mais j'avais empilé par dessus des codes d'urgences ! Noir pour le coulé, rouge pour l'urgent, orange pour le moins urgent et vert pour le tranquillou billou ! Une usine à gaz je te dis ! En fait, j'avais reproduit sur mon agenda le même bordel que ce que j'avais fait sur Notion : un truc que je n'avais absolument plus envie d'ouvrir et qui, pire encore, quand je l'ouvrais, me collait dans un état de confusion létargique.

Anne : 0 - bordel intergalactique : X puissance 1000

J'ai alors compris que les calculs étaient pas bon Kévin ! Frustration... culpabilité... ben oui, pendant tout ce temps où je fais et défais, même si certains te diront que c'est quand même travailler, moi, je percevais ça comme une perte de temps colossale.

Et chez moi, perte de temps dans le taf = moins de temps pour glander 😖

Ce qui m’a fait péter un boulon (et tout effacer)

Un matin sans doute pas fait comme un autre ! Moi qui suis toujours globalement de bonne humeur et contente de m'installer à mon ordi pour une bonne journée de boulot, ben là, ma personnalité bourrée de tocs a pris le contrôle et qui s'est chargée de remettre de l'ordre dans tout ce merdier !

Et quand je la laisse prendre les commandes, ça met de l'ordre, je t'assure ! (Mais je la laisse pas trop faire, elle est chiante avec ses petites manies 🤣)

Bref, tout ça pour te dire qu'on a vraiment simplifié au max en laissant les catégories indispensables.

Alors, ça te semble peut-être encore beaucoup mais sur une semaine, ça fait des blocs beaucoup plus cohérents, surtout les blocs Deep et Light qui occupent une grande partie de l'agenda avec mon temps perso ! Ben oui, je pense que je t'ai déjà dit que je COMMENCE par caler mon temps perso et que je m'occupe du reste ensuite.

Optimiser son temps, c'est bien.
Optimiser ce qu'on en fait en tenant compte de son énergie c'est mieux !

Je peux vraiment t'assurer que simplifier son agenda fait gagner 3 heures à son cerveau !

Sens-toi libre de laisser un commentaire sur ce que ça t'inspire, j'aime beaucoup avoir l'avis de mes lectrices 😍

Ce que ça a changé pour moi (au-delà du look)

Comme tu le sais déjà si tu me lis depuis quelques temps, je suis pire qu'un gosse avec les choses faites sous contrainte... Donc, cet agenda bariolé que j'avais mis en place pour me "simplifier" le quotidien était vraiment devenu un outil anti-organisation.

Quand je l'ouvrais, je ne savais même pas par quoi commencer, mes codes catégories mélangés aux codes urgences et importances déclanchaient un espèce de refus de coopérer de la part de mon petit cerveau !

Encore une fois, je m'étais inspirée d'un système qui n'était pas le mien et au lieu d'adapter l'outil à mon fonctionnement, c'est moi qui m'adaptais constamment donc charge mentale +++.

Ce que ça a changé donc concrètement (au delà de l'aspect non artistique de la chose 😂), c'est que j'ai vraiment eu la sensation de reprendre le contrôle sur mon agenda au lieu de le subir. En conséquence directe : moins de stress car pas de pic de cortisol à l'ouverture. C'est quand même un monde d'avoir pris la décision d'être indépendante pour m'organiser comme je veux et de me retrouver à subir mon agenda... Cherchez l'erreur ! Et pourtant, c'est la base de tout ce que je transmets ! On pense parfois que l'entrepreneuriat est l'autoroute vers la liberté (déjà, c'est pas forcément le cas) alors que la seule vraie chose sur laquelle on a (un peu) de pouvoir, c'est de gérer notre planning !

En autre conséquence (et pas des moindres !), mon cerveau s'est remis à coopérer et les sessions de deep work sont beaucoup plus efficaces car je (il) sais qu'il faut rester focus pour une durée définie. Pour le coup, la charge mentale a diminué et je me suis retrouvée beaucoup plus productive et efficace.

Sans passer en mode discipline militaire, avoir un agenda clair avec des blocs de temps définis en fonction de son niveau d'énergie, c'est réellement la base pour garder le kiff de bosser en solo !

Comment simplifier son agenda sans devenir bordélique

Il y a une sacrée marge de manœuvre entre avoir un planning carnavalesque et devenir bordélique. Quoique... en l'écrivant, je dirais que je n'ai jamais été autant bordélique que quand j'avais ce modèle d'agenda !

En fait, il ne s'agit pas de supprimer la structure, mais de l'alléger. Un agenda, c'est bien mais quand ça devient un fourre-tout pour des listes de tâches, ça n'a plus d'utilité. Il faut vraiment le voir comme un outil complémentaire qui te permet de définir tes créneaux de travail.

Bien sûr, ça nécessite un peu de boulot en amont pour définir ce que tu mets en perso d'abord, puis en deep work et enfin en light.

Ton niveau d'énergie dépend d'un certain nombre de facteurs, notamment ton chronotype. Pour faire simple, est-ce que tu es du matin ou du soir ! De là vont découler le calage de tes créneaux deep, le but de l'opération étant de les planifier sur ton pic de productivité et d'énergie.

Tu dois aussi établir ce que tu considères comme deep work et comme light work. Pour te donner un exemple, chez moi, en deep, il y a toute la partie rédaction de contenus (les blogs, les newsletters, les posts pour les réseaux sociaux). C'est une tâche que j'adore mais qui nécessite que je reste concentrée sinon ça me prend des plombes.

En light, j'ai toute la partie créative, donc tous les designs, les gifs, les photos, les présentations qui vont accompagner ma partie rédaction. Je sais que je peux être interrompue, je ne suis pas graphiste et ça se voit !

Donc si on reprend mon agenda :
- Anne Herbelet, c'est tout ce qui concerne mes rdv clients, coachings, compte-rendus, audits, etc.
- Anniversaires, bah ça veut bien dire ce que ça veut dire !
- Deep work, ce sont mes gros blocs concentration
- Light work, les trucs que je peux faire sans forcément avoir toute ma tête 🤪
- Menus, parce que je les définis une fois par mois pour tout le mois (ça, c'est la toquée qui supporte pas le "qu'est ce qu'on mange ce soir ?")
- Perso, c'est tout le temps que je dédie à mes propres activités plaisir
- Tasks, c'est les petits trucs quotidiens et récurrents à ne pas oublier (encore un coup de la toquée 😂).

Voilà, tu sais tout. Ton cerveau est une machine formidable mais il faut surtout que tu t'écoutes, TOI pour mettre en place le système qui va fonctionner comme sur des rails pour toi !

Les quelques mots de la fin

    Simplifier son agenda, ça revient à t'organiser comme bon te semble. Il n'y a pas qu'un seul système d'organisation et c'est ce que je répète constamment à mes clientes.

    Le système qui fonctionne est celui qui TE convient. Et c'est valable même si tu es en mode agenda papier. Tu n'as pas besoin d'utiliser tous les outils numériques de la création ni de suivre tous les conseils des "experts".

    Je suis bien placée pour en parler. J'ai l'habitude de tester de nouveaux outils dès que l'occasion se présente. J'ai fait l'effort avec Things (usine à gaz pour moi !), Tasks (que j'ai gardé), Todoist (que j'ai mis de côté), Notion (qui a l'air de fonctionner pour tout le monde sauf pour moi !), Trello (que j'ai gardé, puis délaissé, puis remis en service, celui qui me convient le mieux finalement) et plein d'autres. Je me dis que peut-être un jour, je trouverai un truc révolutionnaire !

    Et si c'est le cas, tu seras la première avertie, c'est promis !

      J’ai tenté de tout réorganiser un lundi matin 🤯

      J’ai tenté de tout réorganiser un lundi matin 🤯

      Hello,

      Comment ça va aujourd’hui ?

      Nous sommes jeudi à l’heure où je t’écris cette petite newsletter et finalement, il y a du soleil ! Tu dois trouver relou que je te parle toujours de la météo pour commencer, mais je ne me sens complètement moi-même que quand il fait beau et chaud ! 18 ans de Martinique et 5 ans de Panama, je peux t’assurer que ça laisse des traces !

      En plus, j’ai remarqué que je suis beaucoup plus efficace quand il fait beau (sans doute l’envie de boucler ma journée rapidos pour aller trainer sur la terrasse !) que quand le temps est maussade !

      Ce qui m’amène tout naturellement à te raconter ma tentative de réorganisation totale un lundi matin pluvieux et dégueu !

      Lundi matin, 7h42.
      Je suis dans ma cuisine.
      Kawa fumant, carnet ouvert, cerveau encore un peu flou, mais cœur plein d’intention.
      Je me dis :

      “Allez, aujourd’hui, on se reprend. On (re)structure tout.
      On nettoie les to-do. On trie les priorités. On se recrée un planning sur mesure.”

      Franchement, j’étais à deux doigts d’enfiler ma cape de super-héroïne (pourtant je sais que « non pas d’cape ! » Si t’as pas la réf., c’est Edna dans les Indestructibles 😂)

      Mais voilà.

      À 9h06, j’étais toujours devant Trello, à bloquer sur la même carte.
      Je n’arrivais pas à choisir entre “à faire”, “urgent”, “idée brillante” ou “à jeter sans pitié”.

      Et là… j’ai senti un truc me lâcher de l’intérieur.

      🧠 Mon cerveau venait littéralement de poser sa démission.

      Une sorte de message silencieux mais clair :

      “Tu veux tout faire, tout clarifier, tout cadrer… mais moi, j’ai plus le jus pour ça.”

      Pas parce que je suis désorganisée.
      Pas parce que je manque de méthode.
      Pas parce que je suis nulle.

      Mais parce que j’étais épuisée d’être en tension.

      Ce lundi-là, je pensais faire le ménage dans mes process.
      Mais c’est ma charge mentale qui a explosé la première.

      Tu connais cette sensation ?
      Quand t’as envie de remettre ton business au carré…
      mais que t’as déjà le cœur trop plein pour encaisser une ligne de plus dans ton agenda.

      Je me suis retrouvée là, figée, en mode survival (rien à voir avec Survivor de Beyoncé 🙄)
      Plus capable de penser, ni de choisir.
      Juste… saturée.

      Et tu sais quoi ?
      J’ai craqué et je me suis autorisée à évacuer un peu de cette pression : par les larmes. Juste quelques-unes, histoire de pas faire péter le couvercle de la cocotte minute… (c’est à ça que sert la soupape après tout !)

      Pas longtemps.
      Mais assez pour sentir que ça débloquait quelque chose.

      Puis j’ai pris une feuille. Et j’ai écrit :

      “Aujourd’hui, une chose. Rien de plus.”

      Et cette chose, je l’ai faite.
      Pas vite.
      Pas brillamment.
      Mais en étant là.

      Et le soir, j’étais vidée… mais apaisée.

      💡 Ce jour-là, j’ai compris un truc que je transmettrai toute ma vie :

      Ce n’est pas parce que tu maîtrises ton organisation que tu peux tout supporter.
      Ce n’est pas parce que tu sais planifier que tu dois tout encaisser.
      Et ce n’est pas parce que tu veux tout remettre à plat que c’est forcément le bon moment pour le faire.

      Alors maintenant, mes lundis matins sont sacrés.
      Je n’y cale plus rien de “stratégique”.
      Je commence par ce qui me nourrit.
      Par ce qui me ramène à moi.

      Et parfois…
      je commence juste par respirer. J’ai appris à écouter mon énergie et mon intuition. Et je t’ai parlé de mes lundis matins, mais c’est valable pour chaque jour de la semaine. Si un jeudi aprem, je ne me sens pas en phase, je n’insiste pas. (Si je me force, ça me prend des plombes, je fais de la 💩 et je suis obligée de recommencer le lendemain…)

      Et tout ça avec ZÉRO culpabilité, je me fais maintenant suffisamment confiance pour suivre mon instinct. Quand moi je ne sais pas, lui, il sait !

      Si toi aussi tu t’es déjà retrouvée dans ce moment où tout devient flou, où ton cerveau clignote “surcharge” en hurlant, où tu rêves de mettre pause mais que tu ne sais même plus comment on fait… J’ai créé une mini offre, rien que pour toi, pour que tu puisses profiter d’un mini reset AVANT que t’aies besoin de jouer de la soupape.

      À dimanche prochain, passe une super semaine !

      Anne

      Mes objectifs m’épuisaient. Revoir mes priorités a tout changé.

      Mes objectifs m’épuisaient. Revoir mes priorités a tout changé.

      Toujours avancer plus, cocher plus, produire plus...

      Et d'un coup, c'est le flou, le brouillard, l'impression d'avoir un truc dans l'œil qui t'empêche d'y voir clair.

      Tu la connais cette sensation bizarre de réussir tout en ayant envie de t'enfuir le plus loin possible ? T'es fatiguée alors que tu enquilles des nuits parfaites de 8 heures, y'a plus rien qui te fait kiffer, t'es juste spectatrice d'une mauvaise série B et tu te dis : "putain, mais c'est ça ma vie..."

      Je connais l'histoire, je l'ai vécue. Je me torturais pour essayer d'identifier la source de ma fatigue, de ce foutu brouillard qui ne me quittait pas. À force, je me disais que j'avais très certainement un problème de santé. Mais analyses de sang parfaites (ouais bon, en dehors de mon petit cholestérol dû à ma motivation néante de lever le pied sur le fromage !), donc, rien de physique. Pas de douleur, rien, nada, quedale.

      Juste cette fichue fatigue... Et un jour, l'illumination.

      Anne

      par Anne | Juil 10, 2025

      Avant : je confondais objectifs et priorités

      Ce que je faisais m'emmerdait religieusement. J'avais fixé des objectifs qui m'avaient été conseillés par d'autres entrepreneuses, des beaux objectifs SMART, chiffrés (combien de CA je veux, combien d'abonnés à ma newsletter, combien de followers, etc.).

      Et lors de cette illumination, je me suis dit que j'avais oublié un élément ESSENTIEL dans mes objectifs : Moi !

      Rien ne collait avec ce qui me nourrissait, ce qui me faisait kiffer, ce qui me donnait l'impression d'être une super-héroïne. Zéro priorités de fun, de lecture, de temps pour moi.

      Et en vrai, de toi à moi, bien sûr, ça me fait plaisir d'avoir des abonnés, des followers et de faire des ventes. Mais ce n'est pas ma finalité. Ça va sans doute te paraître trivial, mais je ne peux pas concevoir de passer une seule journée sans m'amuser, avoir la banane, voire un éclat de rire. C'est comme ça et je le revendique. L'amusement est l'une de mes valeurs profondes, le genre de celles qui ne tolèrent aucun compromis !

      Et à l'époque, mon temps était réglé comme du papier à musique, chaque action que je faisais devait servir obligatoirement l'un des objectifs savamment définis. Et comme tu t'en doutes, je procrastinais, mais grave ! Tout ça parce que je n'avais fait la différence entre objectifs et priorités.

      L'expression "Être à côté de se pompes" me collait parfaitement à la peau.

      Jusqu'au déclic... Revoir mes priorités !

      Le déclic : le jour où j’ai envoyé valser ma propre check-list

      Je m'en souviens comme si c'était hier. Un mardi. Comme un autre. Ou pas ! 

      J'avais de nouveau un planning de ministre, blindé par une discipline militaire, des trucs "urgents", des trucs "importants", un arc-en-ciel de couleur dans mon agenda Google et mon cerveau a vrillé !

      Je ne me suis pas dit qu'il fallait que je ralentisse, ni même que je fasse une pause. Je me suis dit, "stop, basta, ras le kimono de cette vie de merde qui me bouffe"... J'ai voulu être indépendante pour faire mes propres choix et au lieu de ça, j'ai copié les choix des autres. 

      Plus rien ne partait de moi, ma spontanéité était baillonnée tel un élément perturbateur au fond d'un placard. Moi qui m'était toujours dit que j'étais un électron libre et qui assumait pleinement cette position, je me retrouvais engluée dans des objectifs à la con qui ne servaient pas ma vie. 

      C'est à ce moment-là que j'ai compris qu'il était grand temps que je fasse de la place à Anne ! Plus encore, que Anne recommence à occuper tout l'espace ! 

      J'ai donc sorti les poubelles (aka le bordel que j'avais entassé dans mon cerveau) et je suis repartie sur une toile vierge ! 

      Et là seulement, j'ai ressenti une immense satisfaction !

      Revoir mes priorités, ça a commencé par un tri

      En mode nettoyage de printemps ! Ça me fait kiffer, je garde, ça me fait grincer, ça dégage ! Marie Kondo peut aller se rhabiller 😂, j'ai passé sa Magie du Rangement au next level ! Celui de la terre brûlée ! 

      Bon, je m'emporte, je n'ai pas passé ma vie au lance-flammes, n'exagérons rien ! 

      J'ai commencé par prendre un nouveau cahier (tu sais à quel point j'aime écrire), mon plus beau stylo fushia et j'ai commencé à réfléchir à : 

      • ce que je voulais ressentir au cours de prochaines semaines
      • ce qui me ressourçait vraiment
      • ce que je faisais par obligation déguisée en objectif
      • quelle était ma position réelle dans mes priorités (c'est là que j'ai pris la mesure de l'étendue des dégâts 🫣)
      • ce qui me collait la banane et me faisait kiffer
      • ce que j'avais recherché en créant mon entreprise initialement

      Et tout un tas d'autres trucs qui me sont venus et que j'ai noté. C'était un peu comme si j'avais ouvert la bonde à mon cerveau.

      J'ai aussi écrit : 

      • ce que j'envisageais d'arrêter
      • les cases dans lesquelles je n'avais plus envie d'essayer de rentrer
      • les objectifs qui ne venaient pas de moi et ne servaient pas ma vie.

      Et je me suis choisie. Moi. Ce qui compte pour moi.

      C'est à ce moment que j'ai enfin compris mon alignement. Enfin mon réalignement.

      Le réalignement : comment j’ai réorganisé mon quotidien

      Le simple fait de revoir mes priorités m'a permis d'organiser ma vie autour d'un élément incontournable : Moi ! Ça paraît mégalo, je sais, mais encore une fois, j'assume ! 

      Il faut bien penser à remettre tout dans son contexte quand on opère ce genre de transformation. C'est d'ailleurs ce que je répète constamment à mes clientes : "avant d'être une entrepreneuse, une épouse, une mère, une fille, etc. tu es une personne. Une femme. Un individu unique et singulier avec des envies, des besoins et des attentes".

      Si on ne commence pas par le début, on sera obligé de faire ce travail plusieurs fois, jusqu'à ce qu'on se décide enfin à se repositionner au centre de tout. Ce n'est pas égoïste, c'est juste la base. Comment tu veux aider quelqu'un si tu es toit-même complètement à côté de la plaque ??? Si t'as une soluce, pose-la en commentaire, je suis sûre que ça n'intéressera pas que moi !

      Tu l'as compris : j'ai pas viré mon business, j'ai juste changer l'ordre : 

      • Moi
      • Mes besoins
      • Mes priorités
      • Mes offres
      • Mes objectifs

      Et dans ce sens, tout glisse mieux. Je fais moins de choses qui m'emmerdent, j'ai plus de temps pour moi, donc je suis plus ressourcée et a forciori, plus efficace ! 

      Je m'autorise aussi enfin à dire non. Simplement en suivant mon instinct : si ce n'est pas un grand oui qui vient, alors c'est un non. Et c'est ok. Les choses qu'on fait par complaisance, en plus d'être chiantes, sont généralement inutiles alors ça fait quoi ? Ouiiiii, ça dégage !

      Mon business a lui-aussi changé de rythme, ce n'est plus une course, c'est un voyage, une aventure, un projet de vie. Et ça, ça change non seulement mon comment je m'organise, mais surtout mon pourquoi je le fais.

      Après : j’avance peut-être moins vite, mais je sais où je vais

      Alors bien sûr, je suis loin des entrepreneuses en vogue dont je m'étais inspirée pour définir mes objectifs. 

      Je vais moins vite qu'elles. Mais je vais là où j'ai envie d'être.

      Rien que ça, c'est une chance inouïe. Beaucoup n'ont pas le plaisir d'avoir un business au service de leur vie. Bien sûr, je gagne aussi moins d'argent. Mais l'argent n'est qu'un moyen, pas une finalité. Enfin pour ma part.
      Mon CA est un indicateur, pas un objectif ! 

      Revoir mes priorités m'a aidée à revoir aussi mes objectifs. Je les ai recadrés à hauteur de mes valeurs. Les conséquences immédiates ? 

      • Je m'épuise moins
      • Je m'éparpille moins
      • J'attire des clientes qui veulent la même chose : un business qui respecte leur rythme.

      Et ça, ça vaut toutes les to-do du monde, même si toutes les cases sont cochées ! J'ai renoué avec mes valeurs profondes, j'écoute mon énergie (ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas capable de coller un coup de collier quand il faut !) et je sais que mon business est au service de ma vie, je ne suis plus son esclave.

      Les quelques mots de la fin

        Tu as le droit de ralentir.

        Tu as le droit de changer d'avis.

        Tu as le droit de revoir tes priorités aussi souvent que tu en ressens le besoin.

        Tu es un être humain avant d'être toute autre chose. Considère-toi comme ta priorité prioritaire ! 

        Ton business ne mérite pas ta fatigue. Il mérite ta clarté.

          Pourquoi j’ai remis Trello au cœur de mon organisation (et j’adore)

          Pourquoi j’ai remis Trello au cœur de mon organisation (et j’adore)

          Bonjour,

          Comment ça va aujourd’hui ?

          Ici, tout baigne, c'est le cas de le dire, il pleut ! Du coup, j'ai remis ma polaire... 6 juillet quoi, merde alors !

          J'ai passé quelques jours avec mon Papa cette semaine, on s'est régalé, on a papoté, rigolé, bref, que du bonheur ! Cerise sur le gâteau, nous somme allés passé l'aprem de mercredi avec ma fille et ma petite-fille, on a failli appeler la brigade du kiff 😂

          Côté business, un peu de changement organisationnel ! Nan, rien de grave, ne va pas encore t'imaginer des trucs !

          La semaine dernière, je donnais une formation gestion des priorités et du temps, et lors des 2 dernières heures, je propose toujours quelques outils numériques pour simplifier l'organisation.

          Parmi ceux-ci, Trello, que j'ai laissé tomber il y a plus d'un an pour tenter l'aventure Notion.

          Tout le monde disait que c'était 1000 fois mieux que Trello, que c'était THE outil pour toutes les entreprises, qu'on pouvait tout faire, patati et patata ! Donc forcément, je me suis laissée embarquer 🤯

          Mais comme je te l'ai déjà dit dans une autre newsletter, Notion et moi, ça n'a pas collé. Je pense que mon cerveau n'est pas câblé pour, alors j'avais remis tout mon petit chantier dans la suite Google. Et honnêtement, c'était pas mal.

          Sauf que... en montrant Trello aux participants de la dernière session, j'ai eu envie de m'y remettre. Interface simple, intuitive, moins puissant que Notion, certes, mais je n'ai pas besoin de plus. Et donc je me suis penchée sérieusement sur la création de nouveaux tableaux pour que ça complète la suite Google et que j'ai un suivi plus visuel.

          Tu as déjà vécu ce moment où tu fais le tour de mille et un outils, pour finalement revenir à celui que tu avais laissé de côté ? Eh bien, c’est exactement ce qui m’est arrivé avec Trello.

          J'ai toujours été en quête de l’outil parfait, celui qui allait tout révolutionner dans mon quotidien d’entrepreneuse. J’ai testé Notion, ça tu le sais, mais aussi ClickUp, Asana et Monday (archi beurk pour le dernier !) … mais il y avait toujours quelque chose qui clochait.

          Ce que j’ai redécouvert avec Trello ?
          Un outil simple, visuel, et surtout adaptable à mes besoins réels, sans me noyer dans mille fonctionnalités. J’ai réalisé que j’avais déjà tout ce qu’il me fallait, juste là, sous mes yeux.

          Trello, c’est un peu comme ce bon vieil ami qui te connaît par cœur. Il ne te demande pas de changer, il s’adapte à toi, à ton rythme, à ta façon de travailler.

          En réadoptant Trello, j’ai retrouvé :

          • De la clarté : mes tâches sont visuelles, organisées, et je sais exactement où j’en suis.
          • De la flexibilité : je peux réorganiser mes tableaux en un clin d’œil, ajouter des étiquettes, déplacer des cartes… bref, c’est moi qui décide, pas l’outil.
          • De la sérénité : fini le sentiment d’être submergée, je reprends plaisir à organiser mon quotidien.

          Franchement, c'est sans regret (pour le moment 😬), tout est plus fluide, j'ai moins l'impression de subir mon planning et surtout, toutes les infos sont regroupées dans un seul endroit, donc pas besoin de chercher et d'essayer de me rappeler de ma logique de classement d'il y a 3 semaines 😂

          Et toi, c’est quoi ton outil chouchou que tu as peut-être mis de côté ? Peut-être que, comme moi, tu as déjà entre les mains l’outil parfait, il suffit juste de le regarder sous un nouvel angle.

          À dimanche prochain, passe une super semaine !

          Anne

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