Trop à faire, pas assez de temps : comment choisir ce qui compte vraiment ? 🤔

Trop à faire, pas assez de temps : comment choisir ce qui compte vraiment ? 🤔

Hello,

Comment ça va aujourd'hui ?

Ici, il y a eu quelques rayons de soleil ces derniers jours et je t'avoue que ça remonte carrément le moral ! Je pense qu'avoir grandi aux Antilles a laissé des sacrées traces dans mon âme. D'ailleurs, tiens, je viens de lancer Spotify avec Cœur Grenadine de Laurent Voulzy... Séquence nostalgiiiiiiiiie ☀️

Oulala, et voilà que je m'éparpille. ENCORE ! 😂

Et pourtant, j'ai prévu de te parler de priorités aujourd'hui ! Multipotentielle ou pas, définir ses priorités, ça ressemble parfois à un casse-tête 😣

Entre ton business, ta vie perso et toutes ces super idées que tu veux mettre en place, tu as l’impression que tes journées devraient faire 48 heures. Mais ce n’est pas une question de temps, c’est une question de priorités.

Et si tu pouvais bosser moins tout en avançant plus, simplement en choisissant mieux où mettre ton énergie ? Ce qui m'amène à la question suivante :
​

Pourquoi il est si difficile de définir ses priorités ?

C'est THE big question ! Déjà, j'ai l'habitude de dire que le cerveau est une feignasse ! J'avais d'ailleurs écrit un article sur ce sujet, si t'as envie de le lire, c'est par ici.

Mais il y a aussi des raisons qu'on partage tous, simplement parce qu'on est des humains ! On est des humains, hein ? 🤨 Par exemple :

  • Vouloir tout faire en même temps​
    Résultat : on papillonne, on lance plein de choses, mais rien n’avance vraiment. Et bien sûr, qu'est ce qui se passe ? Frustration, culpabilité, stress...
  • Confondre "important" et "urgent"​
    Ce qui est le plus pressé n’est pas toujours ce qui fait grandir ton business. Mais, toujours en tant qu'humains, on a tendance à faire ce qui nous semble urgent ou encore, faire ce qui nous semble le plus facile et qui nous évite de sortir (même un orteil) de notre zone de confort.
  • Se laisser happer par les fausses obligations​
    On passe du temps sur les réseaux, on consomme des tonnes de formations, on répond à toutes les sollicitations… mais est-ce vraiment essentiel pour ton business aujourd’hui ? Un petit syndrome de l'imposteur, doublé d'une perfectionniste qui s'ignore et de vouloir plaire à tout le monde ? Dur dur d'être entrepreneuse...

OK, c'est bien beau tout ça, mais comment on se sort de cette pétrasse ??? Attends, ça vient ⬇️

La méthode pour choisir ses vraies priorités et arrêter de s’éparpiller

Déjà, ça commence par une question à te poser systématiquement : "Est-ce que cette action me rapproche vraiment de mon objectif ?"

Si la réponse est oui, alors, tout va bien, tu planifies. Si la réponse est non, devine quoi ? ÇA DÉGAGE ! (ou en tout cas, ça ne fait pas partie des priorités du moment). Use et abuse de la matrice Eisenhower pour trier l'urgent, l'important, le "à déléguer" et le "à dégager".

Ensuite, passe à l'étape suivante :

Pour y voir plus clair cette semaine :

  • Note tes trois objectifs principaux pour les trois prochains mois​
    Exemple : stabiliser tes revenus, lancer une offre, structurer ton organisation.
    ​
  • Classe tes tâches en trois catégories :
    • Celles qui te rapportent directement (clients, ventes).
    • Celles qui te font avancer sur le long terme (structuration, automatisation).
    • Celles qui prennent du temps sans réel impact (réseaux sociaux, tâches administratives non prioritaires).
    • Élimine, délègue ou reporte tout ce qui ne te rapproche pas d’un de tes trois objectifs​
      Si ce que tu fais aujourd’hui ne sert aucun de tes objectifs, c’est peut-être du temps perdu.

​

La semaine dernière, je t'ai fait bosser un peu. Certaines d'entre vous m'ont envoyé leurs réponses alors je vais renouveler l'expérience !

Cette semaine, c'est parti avec :

Un challenge express 🚅

Prends une feuille et liste toutes les tâches que tu as prévues cette semaine.

  • Mets un carré vert en face de celles qui ont un impact direct sur ton business.
  • Mets un carré orange en face de celles qui prennent du temps mais ne rapportent rien immédiatement.
  • Mets un carré rouge en face de celles qui pourraient être supprimées ou déléguées.

L’objectif est simple : faire plus de tâches utiles et éliminer celles qui te ralentissent.

Quand tu as fini, tu prends une photo et tu me l'envoies !

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! Je termine forcément avec ma phrase fétiche du 5ème Élément : "Le temps est sans importance. Seule la vie est importante."

Sur le même thème, une super vidéo de Safia. Si après ça tu procrastines encore, va falloir envisager un exorcisme !

video preview​

​

Je te souhaite une excellente semaine ! À dimanche prochain !

Jusque là,

Prends soin de toi ☀️

Anne

En finir avec ce foutu auto-sabotage professionnel

En finir avec ce foutu auto-sabotage professionnel

auto-sabotage professionnel

Imagine-toi en train de construire ton propre vaisseau spatial, prêt à explorer de nouveaux univers professionnels. Chaque pièce est méticuleusement assemblée, chaque détail est pensé pour te propulser vers le succès. Mais, sans t'en rendre compte, tu te mets toi-même des obstacles sur ta propre trajectoire : des boulons mal serrés, des circuits déconnectés. Résultat ? Ton vaisseau est en mode pétard mouillé, et toi, ben tu restes clouée au sol 😏

Cet exemple illustre parfaitement le concept de l'auto-sabotage professionnel. Dans le monde de l'entrepreneuriat, surtout pour nous, les entrepreneuses en quête de sens, l'auto-sabotage est un ennemi invisible et vicieux. Il se manifeste par des comportements et des pensées qui bloquent notre progression, souvent à notre insu...

Pourquoi parlons-nous d'auto-sabotage ?

Parce que, malgré nos compétences, notre passion et notre détermination, il arrive que nous soyons notre propre caillou dans la godasse. Les causes sont multiples : peur de l'échec, syndrome de l'imposteur, perfectionnisme exacerbé, etc. Ces mécanismes internes nous empêchent d'atteindre nos objectifs et de nous épanouir pleinement dans notre activité.

Les manifestations de l'auto-sabotage professionnel

L'auto-sabotage peut prendre diverses formes dans le cadre professionnel (ben oui, je t'ai dit que c'était viceux) :

  • Procrastination : remettre systématiquement à plus tard des tâches importantes, ce qui peut nuire à notre productivité et à notre crédibilité.
  • Autocritique excessive : se focaliser sur nos défauts et minimiser nos réussites, alimentant ainsi un manque de confiance en soi.
  • Refus de déléguer : penser que nous devons tout faire nous-même, conduisant à une surcharge de travail et à l'épuisement.
  • Perfectionnisme : placer la barre si haut que toute réalisation semble insuffisante, ce qui peut paralyser l'action.

Pourquoi ne peut-on passer ce sujet sous silence?

Reconnaître et comprendre l'auto-sabotage est la première étape pour inverser la tendance. En identifiant ces comportements autodestructeurs, nous pouvons mettre en place des stratégies pour les surmonter, libérer tout notre potentiel et expérimenter enfin le KIFF !

Dans cet article, je t'emmène explorer :

  • Les différentes formes que peut prendre l'auto-sabotage professionnel.
  • Les causes sous-jacentes de ces comportements.
  • Les conséquences sur notre carrière et notre bien-être.
  • Comment identifier et neutraliser ses mécanismes d’auto-sabotage.
  • Un plan d’action concret pour sortir définitivement de l’auto-sabotage.

C'est l'heure du voyage introspectif, à la découverte de toi-même, pour transformer ces freins invisibles en axes de succès.

Anne

par Anne | 27 Fév 2025

Les différentes formes d’auto-sabotage professionnel

L’auto-sabotage professionnel ne se résume pas à un simple manque de motivation ou à un moment de doute passager. C’est un évantail de comportements répétitifs qui freinent (voire stoppent 😱) notre progression, parfois de façon inconsciente. Il peut se manifester de plusieurs manières, certaines évidentes, d’autres plus subtiles.

Voici les formes les plus courantes d’auto-sabotage chez les entrepreneuses :

La procrastination : l’art de repousser l’action

Tu as un projet à lancer, une offre à finaliser, un post à publier… mais tu remets tout à plus tard. Tu te répètes, jusqu'à en être convaincue, que tu as "besoin de plus de temps" pour peaufiner ou que "ce n’est pas encore le bon moment".

  • Tu préfères ranger ton bureau plutôt que d’écrire cet email important.
  • Tu fais des recherches à l’infini sans jamais passer à l’action.
  • Tu attends d’avoir "plus de compétences" avant de te lancer.

La procrastination est souvent un moyen de fuir l’inconfort. Derrière elle se cachent la peur de l’échec, du regard des autres ou même… la peur du succès. Et qu'est ce qu'on dit ? "Merci le cerveau" 🧠

L’autocritique excessive : ne jamais se sentir à la hauteur

Tu minimises tes succès, tu te compares aux autres, et tu as l’impression de ne jamais en faire assez.

  • "Ce n’est pas un vrai succès, j’ai juste eu de la chance."
  • "D’autres font bien mieux que moi, pourquoi est-ce que j’oserais me mettre en avant ?"
  • "Je ne suis pas encore prête."

Cet auto-sabotage est directement lié au syndrome de l’imposteur, qui touche énormément d’entrepreneuses. Tu sous-estimes ta valeur, ce qui t’empêche d’avancer avec confiance. (Merci qui ? Cerveau !)

Le perfectionnisme : attendre que tout soit "parfait"

Tu passes des heures à retravailler un détail qui n’aura aucun impact réel. Tu veux que tout soit irréprochable, alors… tu ne publies rien, tu ne lances rien, tu bloques.

  • Ton site est toujours "en construction".
  • Ton programme est prêt, mais il manque "une dernière retouche".
  • Tu relis dix fois ton post Instagram au lieu de simplement le publier.

Le perfectionnisme peut sembler vertueux, mais en réalité, il retarde ton passage à l’action et t’empêche d’évoluer.

Le refus de déléguer : vouloir tout contrôler

Tu as du mal à lâcher prise. Tu penses que personne ne fera mieux que toi. Alors tu cumules tout : création, gestion, administration, marketing… et tu finis en burn-out (⬅️ been there, done that)

  • "C’est plus rapide si je le fais moi-même."
  • "Je ne peux pas me permettre d’embaucher quelqu’un."
  • "Je ne fais confiance à personne pour gérer mon business."

Résultat ? Tu es épuisée, submergée et ton entreprise n’évolue pas et excuse-moi d'être aussi brutale : tu en es la propre raison...

L’autosabotage financier : ne pas oser demander sa juste valeur

Tu hésites à augmenter tes prix, tu brades tes services, tu acceptes des clientes qui négocient sans cesse…

  • Tu as peur que ton offre soit "trop chère".
  • Tu travailles sans compter tes heures mais ton compte en banque ne suit pas.
  • Tu ne crois pas pleinement en la valeur de ce que tu proposes.

Cet auto-sabotage est souvent lié à des croyances limitantes sur l’argent et la réussite.

Pourquoi ces comportements persistent-ils ?

Tous ces mécanismes ont une cause profonde. Ils ne sont pas anodins, et souvent, ils sont liés à la peur, l’insécurité, ou des schémas ancrés depuis longtemps.

  • La procrastination cache souvent la peur de l’échec (ou du succès).
  • L’autocritique excessive est alimentée par le syndrome de l’imposteur.
  • Le perfectionnisme est une manière de se protéger du jugement.
  • Le refus de déléguer traduit un besoin de contrôle et une peur de l’inconnu.
  • L’auto-sabotage financier vient de croyances limitantes sur la réussite et l’argent.

L’auto-sabotage professionnel est un poison invisible. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’en comprenant ses mécanismes, on peut commencer à les désactiver.

Les causes profondes de l’auto-sabotage

L’auto-sabotage n’est pas un simple manque de motivation ou un défaut de caractère. C’est un mécanisme inconscient qui prend racine dans nos peurs et nos croyances limitantes.

Si nous nous mettons des bâtons dans les roues, c’est souvent pour nous protéger – du regard des autres, de l’échec, du succès, ou encore de l’inconnu. Mais cette "protection" devient un véritable frein qui nous empêche d’avancer.

Dans cette partie, nous allons explorer les causes profondes de l’auto-sabotage et comprendre pourquoi nous l’adoptons malgré nous.

La peur de l’échec : mieux vaut ne pas essayer que d’échouer

L’une des causes les plus fréquentes de l’auto-sabotage, c’est la peur de l’échec.

  • Tu hésites à te lancer parce que tu redoutes de ne pas être à la hauteur.
  • Tu préfères procrastiner plutôt que de risquer un résultat imparfait.
  • Tu te mets une pression énorme pour que tout soit "parfait" dès le départ.

Pourquoi cette peur est-elle si paralysante ?

Dans notre société, l’échec est mal perçu, surtout chez les entrepreneuses. On nous pousse à réussir vite, à prouver notre valeur. Mais en réalité, l’échec fait partie du processus. Il est une étape normale de toute progression.

Quand on comprend que l’échec n’est pas une finalité mais une leçon, on commence à se libérer de cette peur.

La peur du succès : et si ça marchait vraiment ?

Cela peut sembler paradoxal, mais certaines entrepreneuses sabotent leur réussite par peur du succès. Et il y en a beaucoup plus qu'on croit dans ce cas...

  • Tu ralentis inconsciemment tes actions quand les choses commencent à bien fonctionner.
  • Tu te dis que si ton business décolle, tu auras plus de responsabilités, plus de visibilité, plus de pression.
  • Tu as peur que réussir signifie moins de temps pour toi, plus de travail, plus d’attentes à gérer.

Pourquoi avons-nous peur du succès ?

Parce que la réussite signifie du changement. Et le cerveau humain déteste l’incertitude. Nous avons peur de ne plus être à la hauteur, de devoir constamment prouver notre valeur, ou même de perdre une partie de nous dans ce succès.

Le syndrome de l’imposteur : "je ne mérite pas ma place"

Le syndrome de l’imposteur est un poison silencieux qui touche énormément d’entrepreneuses.

  • Tu minimises tes succès : "C’était juste de la chance."
  • Tu as du mal à accepter des compliments sur ton travail.
  • Tu penses que, tôt ou tard, on va "découvrir" que tu n’es pas aussi compétente que les autres le croient.

Pourquoi ce syndrome nous bloque-t-il autant ?

Parce que notre société valorise l’expertise et la perfection. On a l’impression qu’on doit tout maîtriser avant d’oser se montrer. Mais je te confie un secret 🤫 : personne ne se sent 100 % prête.

Bonne nouvelle : ce syndrome ne disparaît jamais totalement, mais il se gère. Plus on avance, plus on apprend à faire avec.

Les croyances limitantes : ces pensées invisibles qui nous contrôlent

Nous avons toutes grandi avec des croyances qui influencent nos choix.

  • "L’argent, ça ne se gagne pas facilement."
  • "Pour réussir, il faut travailler dur et sacrifier sa vie personnelle."
  • "Si je mets en avant mes réussites, on va me trouver arrogante."

Ces croyances sont souvent héritées de notre éducation, de notre environnement, de nos expériences passées. Elles sont ancrées en nous, et nous les considérons comme des vérités. Mais elles sont souvent fausses.

Les croyances limitantes ne sont pas des faits, ce sont des pensées. Et une pensée, ça peut être reprogrammé. Et hop, encore une bonne nouvelle !

L’environnement toxique : quand l’entourage entretient l’auto-sabotage

Parfois, notre entourage joue un rôle clé dans notre auto-sabotage, même inconsciemment.

  • On te dit que l’entrepreneuriat, c’est risqué.
  • Tes proches doutent de ton projet, et ça finit par semer le doute en toi aussi.
  • Tu es entourée de personnes qui ne comprennent pas ton ambition et te font te sentir illégitime.

Nous sommes la somme des cinq personnes avec qui nous passons le plus de temps. Si ton entourage est rempli de personnes qui doutent, qui critiquent ou qui ne partagent pas ta vision, il est plus difficile d’avancer.

Il ne s’agit pas de tout couper, mais d’être consciente des influences autour de toi et de t’entourer de personnes qui t’élèvent.

L’auto-sabotage n’est jamais un hasard. Il prend racine dans nos peurs, nos croyances et notre environnement. (donc on peut le virer de l'équation ! →🚪)

Les conséquences concrètes de l’auto-sabotage sur ton business et ton bien-être

L’auto-sabotage ne se limite pas à un simple manque d’efficacité ou à quelques hésitations passagères. Ses effets sont bien plus profonds et peuvent impacter durablement ton activité et ton état d’esprit.

Tu peux avoir le meilleur produit, la meilleure stratégie, les meilleures compétences… mais si tu te sabotes, rien n’avance.

Une croissance au ralenti (ou carrément bloquée)

Si tu te reconnais dans plusieurs comportements d’auto-sabotage (procrastination, perfectionnisme, refus de déléguer, peur du succès…), alors il y a de fortes chances que ton business stagne ou progresse bien plus lentement que ce qu’il pourrait. Comme dirait l'autre "c'est ballot Madame Chombier"...

  • Tu repousses sans cesse le lancement d’une offre.
  • Tu hésites à mettre en avant ton expertise, donc on ne te voit pas.
  • Tu n’oses pas augmenter tes prix, donc ton chiffre d’affaires plafonne.
  • Tu travailles, tu fais des efforts, mais les résultats ne suivent pas. Ce n’est pas une question de stratégie ou de marché : c’est toi qui retiens ton propre business.

Conséquence ?

  • Tu perds du temps, des opportunités et de l’argent.
  • Tu vois d’autres entrepreneuses avancer pendant que toi, tu stagnes.
  • Et plus tu stagnes, plus ton estime de toi en prend un coup… ce qui alimente encore plus l’auto-sabotage.

C’est un cercle vicieux : plus on doute, plus on hésite, plus on ralentit… et plus on nourrit ces mêmes doutes.

Une surcharge mentale et émotionnelle

L’auto-sabotage ne se contente pas de freiner ton business, il t’épuise mentalement. Et ça, c'est vraiment le plus merdique de l'histoire, je t'assure.

  • Tu es constamment en train de réfléchir à ce que tu devrais faire… mais sans passer à l’action.
  • Tu ressens une pression énorme pour réussir, mais tu ne te sens jamais assez prête.
  • Tu culpabilises de ne pas avancer plus vite.

Résultat ? Tu es dans un état de stress chronique, même quand tu ne travailles pas.

Conséquence ?

Fatigue, anxiété, parfois même symptômes physiques (maux de tête, insomnies, tensions musculaires).

  • Tu as l’impression d’être débordée alors que, paradoxalement, tu avances peu.
  • Tu ne profites plus de ton temps libre, parce que ton cerveau est en mode "urgence" en permanence.
  • L’auto-sabotage te vole ton énergie mentale et émotionnelle.

Une frustration qui grandit… et une perte de confiance en toi

À force de t’auto-saboter, tu accumules une frustration grandissante. Ben oui, qu'est-ce-que tu croyais ?

  • Tu SAIS que tu es capable de plus… mais quelque chose te bloque.
  • Tu vois d’autres entrepreneuses qui avancent et tu te dis "Pourquoi pas moi ?"
  • Plus le temps passe, plus tu te sens coincée dans cette situation.

Conséquence ?

Tu commences à douter de tes propres capacités.
Tu ressens une perte de motivation et l’envie d’abandonner.
Tu finis par croire que tu n’es pas faite pour ça, alors que le problème vient juste de tes blocages internes.

Pire encore, l’auto-sabotage te pousse à croire que ton manque de résultats est une preuve que tu es "nulle" ou "pas légitime". Alors que c’est justement parce que tu te bloques que les résultats ne viennent pas.

Une relation toxique avec ton business

Quand tu es dans l’auto-sabotage, ton business ne devient plus un espace de liberté et de création.

Il devient une source de :

  • Stress : car tu ressens une pression constante.
  • Frustration : car tu ne vois pas les résultats que tu espères.
  • Doutes : car tu ne sais plus si tu es sur la bonne voie.

Tu finis par redouter tes journées de travail, comme si ton business était un poids au lieu d’être un moteur. Donc, tu t'en doutes, les mots, fun, kiff, plaisir, accomplissement, épanouissement, ben tu les oublies 😣

Conséquence ?

Tu perds le plaisir de créer et d’entreprendre.
Ton business devient une obligation au lieu d’un choix.
Tu envisages d’abandonner, alors que tu aimes profondément ce que tu fais.

Mais ce n’est pas ton business le problème. C’est la manière dont tu le vis.

Un impact sur tes finances et ta liberté

L’auto-sabotage, c’est aussi un énorme frein… financier.

Si tu procrastines sur ton offre, tu repousses tes revenus.
Si tu refuses d’augmenter tes prix, tu travailles trop pour trop peu.
Si tu hésites à te montrer, tu perds des opportunités.

Résultat ?

Tu gagnes moins que ce que tu pourrais.
Tu bosses plus pour compenser, donc tu t’épuises.
Et tu finis par croire que c’est "normal" de galérer en entrepreneuriat.

Mais ce n’est pas une fatalité. Un business aligné et rentable, c’est possible. Il faut "juste" lever ces blocages qui t’empêchent d’y accéder 🥳

Identifier et neutraliser ses mécanismes d’auto-sabotage

L’auto-sabotage est insidieux : souvent, on ne se rend même pas compte qu’on le fait. On trouve toujours de bonnes excuses pour justifier nos blocages, et on se convainc qu’ils sont logiques. Pourtant, derrière chaque excuse, il y a un mécanisme inconscient qui nous empêche d’avancer.

Prenons conscience de ces schémas d’auto-sabotage et désactivons-les pour de bon ! HELL YES !

Repérer ses comportements d’auto-sabotage

La première étape, c’est d’identifier clairement tes schémas d’auto-sabotage. Et c'est en te posant ces questions, que tu y arriveras :

  • Procrastines-tu sur des tâches qui pourraient faire avancer ton business ?
  • As-tu tendance à tout faire toi-même, même ce qui pourrait être délégué ?
  • As-tu peur de vendre tes services ou d’augmenter tes prix ?
  • As-tu des pensées du type "je ne suis pas assez compétente", "je dois être parfaite", "je vais échouer" ?

Si tu réponds oui à plusieurs de ces questions, tu es face à un auto-sabotage bien ancré. Mais ce n’est pas une fatalité !

Décoder les excuses qui te bloquent

L’auto-sabotage se cache souvent derrière des excuses qui paraissent "logiques".

Voici des excuses courantes, et ce qu’elles cachent réellement :

"Ce n’est pas le bon moment." → Peur de l’échec, besoin de contrôler l’environnement avant d’agir.
"Je vais attendre d’être plus experte avant de me lancer." → Syndrome de l’imposteur.
"Mon offre n’est pas encore parfaite." → Perfectionnisme paralysant.
"Je vais voir comment ça évolue avant de prendre une décision." → Procrastination déguisée.
Chaque excuse est un mécanisme de défense. Ton cerveau essaie de te protéger, mais il te freine plus qu’il ne t’aide.

Reprogrammer son cerveau pour sortir du schéma d’auto-sabotage

Une fois que tu as identifié tes excuses et tes blocages, il faut inverser la tendance.

Trois techniques qui fonctionnent pour reprogrammer ton mental :

Le recadrage cognitif

Remplace "Je ne suis pas prête" par "Je vais apprendre en faisant".
Remplace "Et si j’échoue ?" par "Si j’échoue, j’apprends et je m’adapte".
Remplace "Je dois être parfaite" par "Le plus important, c’est de commencer".

L’exposition progressive

Si tu as peur de vendre, commence par proposer ton offre à une personne en confiance.
Si tu hésites à publier, engage-toi à poster une fois par semaine sans te mettre de pression.
Si tu as du mal à fixer tes prix, teste une petite augmentation et observe les réactions.

La visualisation positive

Imagine-toi avoir réussi ce que tu redoutes. Ressens la satisfaction et l’énergie de cette réussite.
Ferme les yeux et visualise le moment où tu es pleinement alignée avec ton business.
Le cerveau ne fait pas la différence entre une expérience réelle et une expérience fortement visualisée (il est pas très futé quand même 🤣). Plus tu entraînes ton esprit à "voir" ta réussite, plus il l’intégrera comme une possibilité.

Apprendre à agir malgré la peur

L’auto-sabotage repose sur la peur. Mais le seul moyen de la dépasser, c’est l’action. J'ai beau ne pas être trop fan des Bronzés, le "j'y vais mais j'ai peur" est tout à fait approprié ici ! Donc, go-go-go girl, tu peux le faire !

Au lieu d’attendre d’être prête, pose une première action imparfaite.
Au lieu d’attendre la validation des autres, décide par toi-même.
Au lieu d’imaginer le pire scénario, demande-toi : et si ça marchait ?

Le passage à l’action est le remède numéro 1 contre l’auto-sabotage.

S’entourer des bonnes personnes pour ne plus se bloquer

L’environnement joue un rôle clé. Si tu es entourée de personnes qui doutent de toi, tu douteras aussi. Alors change ton environnement !

Trois actions concrètes :

  • Trouve un cercle d’entrepreneuses alignées avec tes ambitions. Partager ses doutes et voir que d’autres passent par les mêmes étapes aide à avancer.
  • Identifie les personnes qui freinent ton élan. Sans couper brutalement, réduis le temps passé avec celles qui t’enferment dans des schémas négatifs.
  • Cherche du mentorat ou un accompagnement pour avoir des retours extérieurs et des conseils adaptés. (Coucou, c'est mon métier ! Tu peux m'en parler !)

→ L’auto-sabotage n’est pas une fatalité, mais un schéma qu’on peut déconstruire.

Plan d’action concret pour sortir définitivement de l’auto-sabotage

Identifier l’auto-sabotage est une chose, mais mettre en place des actions concrètes pour s’en libérer est essentiel. Tant que tu n’agis pas différemment, tu resteras coincée dans les mêmes schémas, comme engluée dans une toile d'araignée 🕸️ (c'est moche, mais c'est l'image la plus parlante qui m'est venue pour illustrer mon propos...)

C'est parti pour un plan d’action en 5 étapes pour inverser la tendance et reprendre le contrôle sur ton business.

Faire un audit honnête de ton auto-sabotage

Avant de changer quoi que ce soit, il faut prendre conscience de tes propres schémas d’auto-sabotage.

→ Exercice simple : prends une feuille et note tes réponses à ces questions (l'adepte du papier / crayon n'est jamais loin 😅) :

Sur quoi je procrastine le plus souvent dans mon business ?
Quels sont les moments où je doute le plus de moi ?
Quelles excuses je me répète souvent ("je ne suis pas prête", "ce n’est pas le bon moment", "je ne suis pas légitime", etc.) ?
Quels comportements m’empêchent d’avancer (perfectionnisme, procrastination, peur de vendre, etc.) ?

Objectif : mettre en lumière les situations récurrentes où tu te sabotes. Car une fois identifiées, elles deviennent beaucoup plus faciles à neutraliser.

Remplacer les pensées limitantes par des pensées aidantes

Chaque schéma d’auto-sabotage est nourri par des croyances limitantes. Une fois que tu les as identifiées, il est temps de les remplacer.

Exercice : transforme tes croyances limitantes en affirmations positives

  • "Je dois être parfaite avant de me lancer" → "Je vais apprendre en avançant, et l’amélioration viendra avec l’expérience."
  • "Si j’échoue, ce sera un désastre" → "Chaque erreur est une opportunité d’apprentissage et d’amélioration."
  • "Je ne suis pas légitime" → "J’ai des compétences et une valeur à apporter, et je mérite ma place."

(et tu fais cet exercice avec toutes les croyances limitantes qui te polluent le cerebro !)

Objectif : entraîner ton cerveau à penser différemment pour que ces nouvelles pensées deviennent automatiques.

Appliquer la règle du "petit pas" pour casser l’inertie

L’auto-sabotage prospère dans l’inaction. L’un des meilleurs moyens de le détruire est d’appliquer la règle du petit pas.

Plutôt que d’attendre d’avoir "tout prévu" pour te lancer, commence par une micro-action.

Exemple :

Si tu repousses le lancement de ton offre → écris simplement une annonce pour en parler.
Si tu hésites à augmenter tes prix → teste une légère augmentation sur une prochaine cliente.
Si tu as peur de publier sur Instagram → poste une story courte au lieu d’un post long.

Objectif : casser la paralysie en intégrant des actions concrètes, même minimes. Car une petite action entraîne toujours une dynamique positive.

Éliminer l’excès de perfectionnisme en te fixant des deadlines courtes

Le perfectionnisme est un frein énorme. Si tu attends que tout soit parfait, tu ne passes jamais à l’action.

Technique efficace : la règle des 80 %

Donne-toi une deadline ferme et courte pour finaliser un projet.
Une fois que c’est 80 % prêt, publie ou lance sans attendre les 100 %. (oui je sais, ça pique !)

Exemple :

Si tu travailles sur un site web, fixe-toi une date limite et lance-le même s’il reste des détails à peaufiner.
Si tu veux publier une offre, fixe une date limite de mise en ligne et ne la repousse pas.

Objectif : apprendre à agir même quand tout n’est pas parfait. Car c’est dans l’action que tu pourras ajuster, pas en attendant.

Créer un système de responsabilité pour ne plus retomber dans l’auto-sabotage

Changer un comportement demande de l’engagement sur le long terme. Seule, c’est facile de retomber dans ses vieux schémas. Mais avec un système de responsabilité, les chances de réussite explosent.

Trois stratégies efficaces :

  • Annoncer tes engagements publiquement : Si tu dis à ton audience que tu vas lancer une offre dans 10 jours, tu seras obligée de t’y tenir.
  • Trouver un binôme ou une communauté d’entrepreneuses : Être entourée de personnes qui avancent t’aidera à rester dans une dynamique positive.
  • Suivre un accompagnement ou un mentorat : Avoir quelqu’un pour te challenger et t’encourager peut faire toute la différence.

Objectif : éviter l’isolement et créer un environnement qui pousse à l’action.

Et souviens-toi : l’auto-sabotage peut te freiner indéfiniment si tu ne le neutralises pas.

Ce qu'il faut retenir de cet article : "En finir avec ce foutu auto-sabotage professionnel"

    L’auto-sabotage est un frein invisible mais puissant. Il peut ralentir ta progression, bloquer ton business et t’épuiser mentalement sans que tu t’en rendes compte. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Une fois que tu l’as identifié, tu peux prendre le contrôle et inverser la tendance.

    Les 5 points essentiels à retenir

    • L’auto-sabotage prend différentes formes : procrastination, perfectionnisme, peur du succès, syndrome de l’imposteur, blocages financiers… Il se manifeste souvent par des excuses rationnelles, mais en creusant, on trouve toujours une peur sous-jacente.
    • Il a des conséquences concrètes sur ton business et ton bien-être :
      • Il ralentit ta croissance et tes résultats.
      • Il te pompe ton énergie mentale et crée une surcharge émotionnelle.
      • Il altère ta confiance en toi et génère de la frustration.
      • Il peut transformer ton business en une source de stress au lieu d’être un moteur d’épanouissement.
    • L’auto-sabotage vient de croyances limitantes et de peurs inconscientes :
      • La peur de l’échec ou du jugement pousse à ne pas oser.
      • Le syndrome de l’imposteur empêche de valoriser son expertise.
      • L’environnement (entourage, société, expériences passées) entretient ces blocages.
    • Sortir de l’auto-sabotage demande une reprogrammation mentale et un passage à l’action :
      • Remettre en question ses croyances limitantes.
      • Remplacer ses pensées bloquantes par des pensées aidantes.
      • Avancer avec des micro-objectifs pour réduire la peur.
      • S’engager publiquement pour se créer une dynamique de progression.

    Le changement se fait en agissant, pas en attendant d’être prête : L’auto-sabotage adore l’inaction. Plus tu attends "le bon moment", plus tu renforces tes blocages. Le bon moment, c’est maintenant.

    Quelle est la prochaine étape pour toi ?

    Si tu te reconnais dans cet article et que tu veux sortir de ces schémas une bonne fois pour toutes, la première chose à faire est d’identifier ton plus gros frein et de décider d’une première action concrète.

    Pose-toi cette question : "Quelle est la chose que je repousse depuis trop longtemps ?"

    • Est-ce le lancement d’une offre ?
    • Est-ce le fait de te montrer davantage sur les réseaux ?
    • Est-ce une augmentation de tes prix que tu n’oses pas assumer ?

    Prends une décision MAINTENANT et passe à l'action. Parce que la seule chose qui différencie celles qui réussissent de celles qui stagnent, c’est qu’elles osent avancer malgré leurs peurs.

    Ne laisse plus l’auto-sabotage décider pour toi. C’est à toi de prendre le contrôle.

      Quand ton business devient une prison…

      Quand ton business devient une prison…

      Quand ton business devient une prison...

      Once upon a time...

      Chaque matin, tu te réveillais avec l’excitation d’une enfant le jour de Noël. Ton business était ton terrain de jeu, ton projet passion, ta mission de vie. Chaque tâche était une nouvelle opportunité de créer, d’innover, de faire une différence. Tu avais la conviction que tu créais quelque chose qui te ressemblait, qui résonnait avec tes valeurs, et qui allait t’offrir la liberté dont tu rêvais.

      Mais voilà, aujourd’hui, ce feu intérieur s’est éteint. Tu n’as plus envie de te lever le matin, ton agenda te donne la nausée, et la simple idée de devoir répondre à tes clientes ou gérer tes offres te semble insurmontable. Ton entreprise, qui était censée être le symbole de ta liberté, est devenue une prison dorée dont tu as forgé chaque barreau. Je te l'ai déjà dit : une cage dorée reste une cage...

      Et c’est normal. La plupart des entrepreneuses traversent cette phase à un moment donné. Il y a une énorme différence entre être engagée dans son business et être enchaînée à lui. Si tu ressens cet épuisement, ce désalignement, cette frustration permanente… ce n’est pas toi qui déconne, c’est ton business qui ne correspond plus à qui tu es aujourd’hui.

      Mais comment savoir si ce que tu ressens est une simple baisse de motivation passagère ou un vrai signal d’alarme ? Comment identifier si ton business a évolué dans une direction qui ne te convient plus ?

      Peut-être que tu ressens une pression constante, un poids sur tes épaules qui ne s’allège jamais. Que tu travailles plus que jamais, mais que les résultats ne sont plus à la hauteur de ton investissement. Que ton énergie s’effrite, au point où tu commences à te demander si tu ne serais pas mieux à tout plaquer et partir élever des chèvres dans la montagne... (je vais pas te mentir, ça m'est arrivé !)

      Mais avant de prendre une décision aussi radicale, il vaut mieux faire le point.

      Dans cet article, on va voir ensemble les 5 signes qui montrent que ton business ne t’apporte plus ce qu’il devrait. Des signaux que trop d’entrepreneuses ignorent, souvent parce qu’elles ont peur d’admettre la vérité… mais qui, une fois identifiés, permettent de retrouver un chemin plus aligné et plus épanouissant.

      Le but ? T’aider à comprendre où est réellement le problème et comment faire les ajustements nécessaires sans forcément tout casser. Parce que oui, il est possible de réaligner ton business avec qui tu es aujourd’hui, sans repartir de zéro.

      Alors, prête à faire le test ? Voici les 5 signes qui montrent que ton business est devenu une prison ⬇️

      Anne

      La perte de motivation quotidienne : quand tout devient une pu***n de corvée

      Au début, ton business te donnait une énergie de dingue. Chaque jour était une occasion d’apprendre, d’expérimenter, de tester de nouvelles idées. Tu te levais avec l’excitation de quelqu’un qui construit quelque chose de grand, d’important, de complètement aligné avec ses envies et ses valeurs.

      Aujourd’hui, c’est une autre histoire. Tout te semble lourd, pesant, mécanique. Il n’y a plus cette flamme, cette excitation qui te faisait vibrer au début. Chaque tâche ressemble à une corvée. Répondre aux clientes, créer du contenu, gérer l’administratif… tout te gonfle au plus haut point...

      Tu repousses les tâches importantes, tu procrastines sur des choses pourtant simples. Pas parce que tu es paresseuse, mais parce que ton business ne te nourrit plus comme avant. C’est comme si tu devais constamment forcer ta motivation, te pousser à avancer alors qu’au fond, quelque chose en toi résiste de toutes ses forces.

      Pourquoi ce manque de motivation est un signal d’alarme ?

      On peut toutes traverser des moments de fatigue, mais si ton manque de motivation dure depuis des semaines, voire des mois, ce n’est pas un hasard. Il y a une différence entre être fatiguée ponctuellement et ne plus avoir envie de se lever pour son propre business.

      C'est l'heure des grandes questions :

      • Suis-je encore excitée par ce que je fais au quotidien ?
      • Y a-t-il une partie de mon business qui me pèse plus que les autres ?
      • Est-ce que je me sens forcée de continuer, comme si j’étais prise au piège ?

      Si à ces questions, tu ressens une tension, un malaise, c’est peut-être que ton business devient une prison et ne correspond plus à la personne que tu es devenue. (et c'est pas grave, ne jette pas l'éponge !)

      Ce que ça veut dire (et ce que ça ne veut pas dire)

      • Ce n’est pas parce que tu es démotivée que tu es mauvaise entrepreneuse.
      • Ce n’est pas parce que tu as perdu l’envie que ton business est voué à l’échec.
      • Mais si tu ressens ça, c’est peut-être qu’il est temps de réajuster quelque chose.

      Parfois, on s’accroche à un business tel qu’on l’a construit il y a des années, sans réaliser qu’on a changé. Tes envies, tes valeurs, ton énergie ne sont plus les mêmes qu’au début. Et c’est normal. Ce qui était excitant hier ne l’est peut-être plus aujourd’hui.

      La vraie question à te poser n’est pas "Pourquoi je n’ai plus envie ?" mais "Qu’est-ce qui a changé en moi ?"

      Si ton business ne te motive plus, c’est peut-être qu’il est temps de le faire évoluer pour qu’il te ressemble à nouveau.

      Un sentiment constant de fatigue et de stress : ton business t’épuise au lieu de te porter

      Au début, ton business te donnait de l’énergie. Tu pouvais bosser tard le soir, sauter du lit le matin avec mille idées en tête, sans jamais ressentir le poids de la fatigue. Tu étais portée par l’adrénaline du challenge, par l’excitation de construire quelque chose qui te ressemble.

      Mais aujourd’hui, ce n’est plus pareil. Chaque jour, tu te sens vidée avant même d’avoir commencé. Tu dors pourtant assez, mais tu te réveilles avec une sensation de lassitude, comme si ton énergie était déjà entamée avant même d’avoir ouvert ton ordinateur.

      Le pire ? Même quand tu ne travailles pas, ton cerveau ne s’arrête jamais. Il tourne en boucle sur les tâches en retard, les décisions à prendre, les inquiétudes financières. Et plus tu essaies d’avancer, plus tu te sens submergée. Et c'est méga chiant 🤬

      Quand la fatigue devient chronique

      Une baisse d’énergie ponctuelle, ça arrive à tout le monde. Mais quand la fatigue devient chronique, qu’elle dure des semaines, ou pire, des mois, c’est un signal d’alarme qu'il ne faut vraiment pas ignorer.

      Les symptômes à surveiller :

      • Tu es fatiguée même après une nuit complète de sommeil.
      • Tu ressens une pression constante, un poids mental qui ne s’allège jamais.
      • Tu ne ressens plus l’enthousiasme que tu avais autrefois, même sur les tâches qui te plaisaient avant.
      • Tu te forces à avancer alors que ton corps et ton esprit te disent de ralentir.

      Si ces signaux te parlent, c’est que ton business est peut-être devenu une source d’épuisement au lieu d’être un moteur.

      Pourquoi ton business t’épuise ?

      Le stress et la fatigue extrême ne viennent pas uniquement de la charge de travail. Ils viennent aussi d’un désalignement profond.

      • Tu portes trop de responsabilités : Tu fais tout toute seule, et ça devient ingérable. Ben oui quoi, tu n'es pas Kannon aux mille bras...
      • Tu es trop dans l’urgence : Ton business repose sur un mode "crise" permanent, sans vision claire. Tu te sens comme un pompier non stop.
      • Tu ressens une pression financière : Ton business ne génère pas assez ou ne te permet pas de souffler. Ça t'angoisse, ça t'énerve et t'as beau faire "tout comme il faut", la mayo ne prend plus.
      • Tu ne te reconnais plus dans ce que tu fais : Chaque action devient une contrainte plus qu’un plaisir. Tu travailles en mode friction en permanence.

      Ce que ça signifie (et ce que ça ne signifie pas)

      • Ce n’est pas parce que tu es épuisée que tu n’es pas faite pour l’entrepreneuriat.
      • Ce n’est pas parce que tu es stressée que ton business est foutu.
      • Mais si ton corps et ton mental sont en alerte rouge, il est temps d’écouter ce qu’ils ont à dire.

      Le vrai problème n’est peut-être pas la quantité de travail, mais la façon dont ton business est structuré.

      Si ton business devient une prison et te draine plus qu’il ne te nourrit, il est peut-être temps de faire le tri, de déléguer, ou de réajuster tes priorités.

      Commence par prendre un peu de hauteur pour voir ce qui te fait encore kiffer. Dégage le reste ! (je te parle de tes offres, pas de dégager tes factures à payer... quoique...😂)

      Une absence de plaisir dans les tâches quotidiennes : tout devient une obligation

      Quand tu as lancé ton business, tu étais passionnée. Chaque projet, chaque nouvelle cliente, chaque création était une source de satisfaction. Même les petits défis du quotidien étaient stimulants, car tu savais pourquoi tu faisais tout ça.

      Mais aujourd’hui, ce n’est plus qu’une suite d’obligations.

      • Tu ouvres ton ordi le matin avec une boule au ventre.
      • Tu n’as plus aucune excitation à l’idée de commencer ta journée.
      • Même les aspects de ton business que tu adorais te laissent indifférente, ou t’ennuient carrément.
      • Tu fais ce que tu as à faire parce qu’il le faut, pas parce que tu en as envie.

      Ce n’est pas une baisse de motivation passagère. C’est un signal clair que ton business ne t’apporte plus ce qu’il devrait.

      Pourquoi cette perte de plaisir est un vrai problème ?

      L’entrepreneuriat demande de l’engagement et de l’énergie. Si tu es coincée dans une dynamique où chaque tâche est une contrainte, tu ne tiendras pas sur la durée. Tu sais que je ne peux pas concevoir ma vie sans kiff et mon business ne déroge pas à la règle.

      Trois raisons possibles derrière cette perte d’enthousiasme :

      • Tu fais trop de choses qui ne te correspondent pas : Peut-être que ton business devient une prison parce qu'il a évolué dans une direction qui ne reflète plus tes vraies envies.
      • Tu as négligé ton propre équilibre : À force de répondre aux attentes des autres (clients, marché, autres), tu as oublié ce qui TE motive réellement.
      • Tu es en mode "automatique" : Tu répètes un modèle qui fonctionnait avant, sans te demander s’il te convient toujours.

      Si ton business ne te procure plus de plaisir, c’est qu’il est temps de revoir ta façon de travailler.

      Ce que ça ne veut pas dire

      • Ce n’est pas une question de motivation ou de discipline. Ce n’est pas parce que tu es "flemmarde".
      • Ce n’est pas un passage obligé. Un business ne doit pas être une souffrance.
      • Ce n’est pas parce que tu ressens ça que tu dois forcément tout arrêter.

      Ce que ça veut dire

      • Il est temps d’analyser quelles sont les parties de ton business qui te pèsent le plus.
      • Tu peux ajuster ton offre, ton positionnement ou ta façon de travailler pour retrouver du plaisir.
      • Ton business doit évoluer AVEC toi, pas t’enfermer dans une routine qui ne te convient plus.

      C'est toujours intéressant de se poser cette question : "Si tu devais recommencer à zéro aujourd’hui, referais-tu exactement la même chose ?"

      Si la réponse est non, c’est qu’il y a quelque chose à changer.

      Des valeurs personnelles en contradiction avec celles de ton entreprise

      Quand tu as lancé ton business, tu avais des principes clairs : travailler avec des clientes qui te ressemblent, offrir des services alignés avec tes valeurs, créer un équilibre entre ta vie pro et perso. Ou peut-être rien de tout ça, tu es peut-être partie en mode YOLO !

      Mais au fil du temps, quelque chose a changé.

      • Tu acceptes des clientes qui ne te correspondent pas vraiment, juste pour remplir ton agenda.
      • Tu vends des services ou des offres qui ne t’inspirent plus, mais qui fonctionnent financièrement.
      • Ton business te pousse à adopter des stratégies qui vont à l’encontre de ce que tu crois profondément.
      • Tu ressens un décalage entre qui tu es et ce que tu fais chaque jour.

      Ce malaise est un signe clair que ton business a pris une direction qui ne te convient plus.

      Pourquoi c’est un problème ?

      Travailler dans un environnement qui ne reflète pas tes valeurs crée un conflit intérieur permanent. Tu te forces à suivre des règles qui ne sont pas les tiennes, et ça use ton énergie mentale. Quand tu es salariée, tu n'as pas toujours le choix. Même si tu n'adhères pas aux valeurs de l'entreprise, tu peus "faire avec". Mais quand c'est ton propre business, ça ne fonctionne pas.

      Les conséquences :

      • Une perte de motivation : si ce que tu fais ne te parle plus, tu vas inconsciemment ralentir.
      • Un sentiment d’imposture : tu as l’impression de ne pas être authentique dans ce que tu proposes.
      • Une frustration latente : tu ressens que tu es "hors de ta zone", mais tu ne sais pas comment revenir à ce qui te correspond.

      Pourquoi ce décalage arrive-t-il ?

      • Ton business a grandi, et tu t’es adaptée au marché, au lieu d’adapter le marché à toi.
      • Tu as écouté trop de conseils extérieurs et perdu ta propre voix.
      • Tu as évolué personnellement, mais ton business, lui, est resté figé dans une version qui ne te correspond plus.

      Ce que ça signifie (et ce que ça ne signifie pas)

      • Ce n’est pas parce que ton business fonctionne que tu es obligée de continuer dans cette voie.
      • Ce n’est pas parce que tu ressens un décalage que tu dois tout jeter à la poubelle.
      • Mais si ce que tu fais ne reflète plus tes valeurs, tu risques de finir en burn-out entrepreneurial. (been there, done that 😣)

      Comment réaligner ton business avec tes valeurs ?

      • Prends un moment pour lister tes valeurs fondamentales et vérifie si elles sont encore présentes dans ton activité.
      • Identifie les aspects de ton business qui te mettent mal à l’aise ou te frustrent.
      • Autorise-toi à pivoter ou à ajuster ton positionnement, même si ça implique des changements.

      Ton business doit être le reflet de qui tu es. Pas une cage dorée qui t’enferme dans des choix que tu ne cautionnes plus.

      Une stagnation ou un déclin de la croissance de ton entreprise

      Si ton business devient une prison ou ne progresse plus, malgré tous les efforts investis, c’est souvent le symptôme d’un désalignement profond.

      • Tu as l’impression de donner toujours plus sans voir d’évolution.
      • Ton chiffre d’affaires stagne, voire diminue, même si tu continues à bosser dur.
      • Tes clientes fidèles s’éloignent et tes nouvelles offres peinent à trouver preneuse.
      • Tu ressens un blocage invisible, comme si quelque chose freinait ton développement.

      Si tu es dans cette situation, ce n’est pas une question de compétences ou d’efforts. C’est peut-être que ton business ne correspond plus à ce dont tu as réellement besoin.

      Pourquoi la stagnation est un signal d’alarme ?

      Un business évolue au même rythme que son entrepreneuse. Si toi-même tu n’es plus alignée avec ce que tu fais, ton audience et tes clientes le ressentent.

      Les conséquences sont immédiates :

      • Un marketing qui ne fonctionne plus : parce que ton message manque de conviction.
      • Des offres qui n’attirent pas : parce qu’elles ne sont plus en phase avec ce que tu veux vraiment proposer.
      • Un désengagement de ton audience : parce qu’elle sent que tu n’es plus aussi investie qu’avant.

      Tu peux travailler encore plus, tester de nouvelles stratégies, chercher à "forcer" la croissance… Mais tant que ton business ne reflète pas ta vraie vision, il restera bloqué.

      Pourquoi ce blocage arrive-t-il ?

      • Tu n’évolues plus dans la direction qui te correspond réellement.
      • Ton business repose sur un modèle qui ne t’inspire plus.
      • Tes offres ne sont plus adaptées à la personne que tu es devenue.
      • Tu t’es laissée guider par la rentabilité au détriment de ce qui te motive vraiment.

      Ce que ça signifie (et ce que ça ne signifie pas)

      • Ce n’est pas parce que ton business stagne que tu dois abandonner.
      • Ce n’est pas parce que ton chiffre d’affaires baisse que tu es "mauvaise".
      • Mais si tout te semble figé, c’est le signe qu’il faut peut-être revoir ta vision et ton positionnement.

      Comment relancer la dynamique ?

      • Fais un bilan honnête : qu’est-ce qui ne fonctionne plus ? Qu’est-ce qui ne te correspond plus ?
      • Revois ton message et ton audience : parles-tu encore aux bonnes personnes ? Ton message est-il toujours pertinent ?
      • Adapte ton offre à qui tu es aujourd’hui : peut-être qu’un repositionnement est nécessaire.
      • Écoute ton intuition : si quelque chose te bloque, c’est peut-être que ton business a besoin d’évoluer.

      Un business qui stagne est un business qui demande un ajustement. Il ne s’agit pas de tout recommencer, mais de réaligner ta boite pour qu’elle redevienne une source de kiff !

      Ce qu'il faut retenir de cet article : Quand ton business devient une prison

        Si ton business te semble plus être une prison qu’un espace de liberté, ce n’est pas un hasard. Ce que tu ressens – fatigue, manque de motivation, désalignement, frustration – est un signal fort qu’il est temps de faire le point.

        Tu as peut-être essayé d’ignorer ces signaux, en te disant que c’était juste une phase. Peut-être que tu t’es forcée à avancer, en pensant que la solution était de travailler encore plus dur. Mais la réalité, c’est que quand ton business ne te ressemble plus, il te vide au lieu de te nourrir.

        Les 5 signes que ton business ne t’apporte plus ce qu’il devrait

        • Tu as perdu la motivation : chaque tâche te semble une corvée, même celles que tu aimais avant.
        • Tu es constamment fatiguée et stressée : ton business t’épuise mentalement et physiquement.
        • Tu ne prends plus de plaisir dans ton quotidien : tout devient une obligation, rien ne t’amuse vraiment.
        • Tes valeurs ne sont plus alignées avec ton activité : tu ressens un décalage entre ce que tu fais et ce qui est important pour toi.
        • Ton business stagne ou régresse : malgré tes efforts, tu n’arrives plus à le faire évoluer.

        Ce que tu peux faire maintenant

        Si tu te reconnais dans plusieurs de ces signes, c’est qu’un ajustement est nécessaire. Comme je te l'ai déjà dit, ça ne veut pas dire que tu dois tout arrêter ou recommencer à zéro. Parfois, un simple réalignement peut suffire à retrouver du plaisir et de l’élan.

        Voici trois étapes simples pour commencer à réajuster ton business :

        1. Fais un audit honnête : Qu’est-ce qui fonctionne encore ? Qu’est-ce qui ne te convient plus ?
        2. Reconnecte-toi à tes envies et à tes valeurs : Si tu pouvais tout recommencer, que garderais-tu ? Que dégagerais-tu ?
        3. Envisage des ajustements progressifs : Peut-être que tes offres doivent évoluer, ton message doit être affiné, ou ton audience mieux ciblée.

        Ton business doit évoluer avec toi, pas te retenir prisonnière d’un modèle qui ne te convient plus.

        Si tu ressens ce désalignement, c’est qu’il est temps d’oser repenser ton business pour qu’il redevienne une source de plaisir et de liberté. Sois convaincue que tu as le droit de changer et que ce business que tu as créé doit suivre ton changement.

          Arrête de compliquer ton business (et commence à kiffer !) ☀️

          Arrête de compliquer ton business (et commence à kiffer !) ☀️

          Hello,

          Aujourd’hui, je commence par te poser une question essentielle 😂

          Pourquoi tu fais SIMPLE dans ta vie perso… mais COMPLIQUÉ dans ton business ?

          Ben oui, dans ta vie perso, tu choisis toujours le resto où t’as l’habitude d’aller, le jean qui va avec tout et la série que tu connais par cœur.

          Mais dans ton business… c’est une usine à gaz.

          Des offres à rallonge, 15 stratégies marketing, 200 tâches à faire avant même d’avoir vendu quoi que ce soit… Bref, tu passes plus de temps à optimiser qu’à kiffer. Et parfois, ce que tu appelles l’optimisation se rapproche plutôt de la complication.

          Mais tu n’es pas coupable (ou alors on l’est toutes !). En fait, tu consommes du contenu, comme tout le monde, et tu vois toutes les techniques, trucs, astuces, hacks, etc. que d’autres partagent et tu te dis « ah mais oui, j’ai pas encore essayé ça et c’est pour ça que mon business ne décolle pas ».

          Et c’est comme ça que tu te retrouves à mettre en place des stratégies qui ne te servent à rien, sinon à te prendre la tête et à culpabiliser encore plus parce que ce qui fonctionne a l’air de fonctionner pour les autres, ben chez toi, c’est silence radio…

          Frustration, découragement, stress, j’en ai marre, je suis pas faite pour ça, j’y arriverai jamais, et tutti quanti ! T’as l’image je parie ?

          Et si on commençait par enfoncer les portes ouvertes (même si tu ne le sais pas encore !) ?
          ​

          Pourquoi on complique tout ?

          Les raisons derrière ce cercle vicieux :

          • La peur de ne pas en faire assez → Tu rajoutes des trucs pour « justifier » ton expertise. Qu’est ce qui te fait croire que tu as besoin de la justifier cette expertise ??? Fais la liste de touuuuuut ce que tu sais faire dans ton domaine, regarde les retours de tes client(e)s et élimine cette mauvaise habitude ! Et dis-toi surtout que tu es toujours une experte par rapport à quelqu’un qui en sait moins que toi.
          • L’envie de tout faire parfaitement → Tu passes 3h sur un détail qui ne change rien. Aline de The Bboost répète en boucle que « fait est mieux que parfait ». Elle a raison. Je vais encore plus loin en disant que la perFection n’est qu’une notion de perCeption. Ce qui est parfait pour toi ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre et inversement.
          • L’influence des autres → « Elle fait ça donc je dois le faire aussi ». Et comme on le dit à nos enfants « si tout le monde allait se jeter du haut d’un pont, est-ce que tu irais aussi ? ». Tout, absolument tout ce que tu fais doit avoir du sens pour toi et être aligné sur tes valeurs. Donc, tu peux t’inspirer de ce que font les autres, mais seulement si ça vibre. Sinon ? Next !

          Parce qu’en rentrant dans ce cercle de complication, tu bosses 3x plus pour un impact 2x moins fort. Donc, c’est un « big no-no » !

          C’est en simplifiant que ton business fonctionne mieux

          Ce que tu peux arrêter tout de suite :

          • Vouloir être sur tous les réseaux (choisis 1 ou 2 et fais-les bien). Les réseaux sociaux, c’est bien et ça peut être nécessaire au développement de ta visibilité et de ton business. MAIS, c’est super chronophage, d’autant que tu ne peux pas te contenter de créer des posts et basta. Il faut que tu interagisses avec les personnes qui te suivent, qui commentent et qui posent des questions. Donc, imagine faire ça sur TOUS les réseaux, c’est un taf à temps plein !
          • Créer des offres ultra complexes (ton client veut une solution, pas un labyrinthe) : si tu fais quelque chose de trop compliqué pour tes clients potentiels, soit ils arrêtent parce qu’ils ne comprennent pas où tu veux les amener, soit ils arrêtent parce qu’ils penses que ça va être compliqué de bosser avec toi. Alors, opte toujours pour la simplicité !
          • Lancer des projets en parallèle « juste au cas où ». Même si ça peut te sembler être une bonne idée parce que, ne nous mentons pas, on aime toutes avoir un plan B dans la manche, ça va te prendre un temps fou et une énergie de dingue à tout mener de front.

          Ce que tu peux faire à la place :

          • Optimiser ce qui MARCHE déjà (plutôt que de tout réinventer). Parfois, tu penses que tu es productive juste parce que tu es occupée. Quand tu réinventes tout, tu penses que ça va mieux marcher parce que tu t’es donnée du mal pour refaire ce que tu avais déjà fait.
          • Te concentrer sur une stratégie simple mais efficace. Ça rejoint directement ce dont je te parlais juste au-dessus. Si tu as quelque chose qui fonctionne, ne change rien. Ce n’est pas en compliquant les choses que tu vas améliorer ton CA. Donc, comme ils disent là-bas « keep it simple » !
          • Laisser tomber les trucs qui ne te rapportent ni plaisir ni argent. Ça, c’est juste la base ! Si ça ne te procure pas de plaisir, de joie, de kiff → ÇA DÉGAGE !

          ​Et comme tu sais que j’aime te faire bosser (un peu 🤭), je te propose :

          Un mini-exercice pour clarifier ton business

          Prends une feuille et réponds à ces questions :

          • Si je devais garder UNE SEULE offre, laquelle je garderais ?
          • Si je devais attirer mes clientes avec UNE SEULE action, ce serait quoi ?
          • Qu’est-ce que je fais juste par habitude mais qui ne sert à rien ?

          Parfois, ce n’est pas ton business qui est compliqué… c’est juste toi qui mets des obstacles inutiles.

          Et pour finir, une petite compile Culture Pub ! (Chuis fan 🤣)

          video preview​

          ​

          Allez, une excellente semaine à toi et à dimanche prochain !

          Jusque là,

          Prends soin de toi ☀️

          Anne

          La journée de 5 heures ? À essayer dès que possible ⏳

          La journée de 5 heures ? À essayer dès que possible ⏳

          Bonjour,

          J'espère que tu vas bien 🤩

          On est samedi, il fait 0 dehors, je me prépare donc à rester tankée dans le canapé ! Je vais sans doute regarder un film sur Netflix, mais j'arrive pas à trancher entre La Proposition et Source Code ! J'ai déjà vu les 2 et, bien que ce ne soient pas des chefs-d'œuvre cinématographique, j'ai adoré les 2, d'où le choix cornélien de cet aprem !

          Mais avant ça, il faut que je te parle de la journée de 5 heures que j'ai commencé à pratiquer depuis la rentrée.

          Pour commencer, j'ai réfléchi en collab avec mon p'tit mari sur l'heure du repas de midi ! Quand je suis seule, je peux manger vers 14h, voire grignoter une cochonnerie vers 16h parce que j'ai "oublié", mais lui, serait plutôt du genre à avoir avalé une horloge quand il était petit donc les heures du repas sont quelque peu sacrées !

          Donc accord trouvé pour repas de midi à 13 heures taquet ! Ce qui veut dire que je devrais commencer ma journée de travail à 8 heures pétantes pour tenir le délai. Me connaissant, j'aime avoir un peu de "mou", donc début de la journée de travail, attention, roulements de tambour et trompette : 7h30 ! Tu dois sans doute te dire qu'il n'y a rien d'exceptionnel là-dedans et tu as sûrement raison ! Sauf que je suis une couche-tard et que généralement, je ne suis pas complètement opérationnelle avant 9h du mat'. Mais j'avais vraiment envie de tester ce rythme donc allez, comme on dit "à cœur vaillant, rien d'impossible" donc alarme programmée pour 6h15 😱 lundi matin. J'ai réussi à me coucher vers 22h30 donc j'avais presque le quota ! Ça a piqué un peu mais bien caféinée, j'étais sur le pont à 7h30 !

          Première chose à faire : couper toutes les notifs ! Checker les emails en arrivant et fermer la messagerie pour ne pas se laisser déconcentrer. Pareil avec Discord, WhatsApp et tous les trucs voués à me faire déraper.

          Mettre en route Toggl pour savoir ce que je fais et l'appli Be Focused pour le Pomodoro.

          Ensuite : Turbooooo !

          Résultat : franchement, cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi productive. Ordi éteint à 12h45 et tout ce que j'avais prévu de faire était coché. Inutile de te dire que j'ai recommencé mardi et le reste de la semaine ! Jeudi a été un peu capoté parce que je devais me déplacer et vendredi aussi à cause d'une visio qui avait été planifiée avant le décret de 5 heures, donc concrètement sur 3 jours à ce rythme, j'en ai fait beaucoup plus qu'en mettant bout à bout les dernières semaines de décembre.

          Tu l'auras compris, je continue jusqu'à ce que ça devienne une habitude (d'ici fin janvier, ce nouveau rythme devrait être intégré par mon petit cerveau !).

          L'avantage, c'est que j'ai eu mes après-midis pour des activités plus persos et comme tu le sais, je suis convaincue que mon business doit être au service de ma vie perso, pas l'inverse...

          Alors, bien sûr, ce n'est pas forcément applicable si tu es salariée, mais si ton boss est à l'écoute, tu peux lui en toucher 2 mots puisque l'une de premières entreprises à mettre ce planning en place a des salariés. Si tu veux savoir, d'où ça vient, tu peux lire cet article.

          D'ailleurs, je suis curieuse, es-tu salariée ou indépendante ? (rien de compliqué, clique sur la réponse ci-dessous !)

          ​

          Dans le cas où tu es à ton compte, je t'encourage vraiment à essayer ce rythme de travail. Déjà parce qu'on est devenues indépendantes pour avoir plus de liberté (enfin généralement 😬), donc pourquoi se forcer à garder des horaires de salariées ???

          Perso, j'aurais bien une ébauche de réponse : la culpabilité ! Pourquoi ne bosser que 5 heures alors que le reste du monde en fait au moins 8 ???

          Tout simplement parce qu'on a la chance d'utiliser nos pics de productivité à bon escient et qu'il est préférable de travailler à l'objectif au lieu de bosser à l'heure. Bien évidemment, ça implique de bien définir ses priorités et d'être capable de zapper les trucs qui n'apportent aucune valeur ajoutée à ton business et de botter le popotin à la perfectionniste qui sommeille en chacune d'entre nous... Souviens-toi : "fait est mieux que parfait".

          Sur ces bonnes paroles, je vais aller me coller devant Netflix et te souhaiter une excellente semaine avant de te retrouver dimanche prochain !

          Jusque là,

          Prends soin de toi ☀️

          Anne