Et si mon burnout avait eu un nom 🙇🏻♀️
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Hello, Comment tu vas aujourd’hui ? Ici, ça commencer à vraiment sentir l'été, j'ai pu macérer dans le spa ! On a failli devoir appeler la brigade du kiff ! En parlant de kiff, aujourd'hui, je voudrais te parler d'un moment où je ne l'avais plus du tout pour que tu puisses reconnaître les signes avant-coureurs que tu pourrais recevoir... Allez, en route pour un voyage dans un temps pas si lointain... Nous sommes en 2019 (je t'avais dit que c'était pas si lointain !) Je pense que mon burnout avait un prénom. “Tu peux juste faire un petit effort ?” ou “je pensais que tu étais plus investie que ça…”
C’était une cliente. Je ne dormais plus. J'étais en mode zombie, mais pas celui qui attaque. Celui qui crève à petit feu... Nous avions des calls quotidiens et j’avais les tripes en vrac 30 mn avant chaque appel. Mais je l’ai gardée. Je me suis acharnée. Et surtout, j’avais peur. Sauf qu’un jour, j’ai craqué. Une vraie phrase. Claire. Sans justification. J’ai respiré. En lâchant cette pression, j’ai laissé la place à un joli petit burnout de sa race suivi d’une bonne petite dépression de sa race aussi. 2 ans pour me reconstruire. Et derrière ? Du feu. Depuis, j’ai compris que certaines clientes ne payent pas seulement en argent. Et parfois, la facture est trop lourde. Si tu vis ça, ou que tu l’as vécu, je veux te dire un truc : Et surtout : quand tu te choisis, toi. Sois attentive aux signes que t’envoient ton corps, il sait mieux que toi. N’attend pas qu’il hurle, il n’a qu’un but : te protéger. Si tu sens que ce que tu vis n’est pas pour toi, ne te flagelles pas. Tu as le droit de vouloir être à ta juste place. On irait pas jusqu’à dire que c’est un devoir de vie, mais pas loin ! À dimanche prochain, passe une super semaine ! Anne
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