Pomodoro : 5 raisons de l’utiliser

Pomodoro : 5 raisons de l’utiliser

Pomodoro : 5 raisons de l'utiliser

Productivité, efficacité, motivation, discipline… Mais comment on fait ?

Que tu démarres dans l’entrepreneuriat, que tu sois freelance, salariée ou maman à plein temps, une chose est sûre, le temps est ta ressource la plus précieuse… En effet, le temps, mais je suis certaine que je te l’ai déjà dit, est la seule chose devant laquelle nous sommes tous égaux : hommes, femmes, riches, pauvres, occidentaux, orientaux, c’est 86 400 secondes qui sont mises à notre disposition chaque jour et ce qui importe, c’est ce qu’on en fait.

Si tu es comme moi (aïe !), il est possible que tu aies parfois du mal à faire bon usage de ces secondes quotidiennes. Tu as déjà essayé plein de trucs, tu en as mis en place presqu’autant et pourtant, tu n’es toujours pas satisfaite de ce que tu accomplis chaque jour.

C’est à ce moment précis que notre amie super tomate entre dans la danse ! Par super tomate, j’entends bien sûr, le célèbre Pomodoro ! C’est une technique de gestion du temps mise au point par Francisco Cirillo, à la fin des années 80. Le Pomodoro représente le minuteur en forme de tomate que tu as peut-être vu chez tes parents ou tes grands-parents en fonction de ton âge ! 

C’est d’une simplicité enfantine à utiliser : 

Il s’agit d’alterner des périodes de forte concentration de 25 minutes suivies de 5 minutes de pause. Lorsque tu as fait 4 séries (donc 2 heures), tu prends 15 à 20 minutes de repos. Tu peux aussi utiliser d’autres variantes, par exemple, 52 minutes de concentration, 8 minutes de pause.

Je vais t’expliquer dans cet article les 5 raisons qui font que c’est mon allié quotidien. Allez, zou, c’est parti-t-i-ti ! (Si tu n’as pas la réf, je t’encourage à regarder Romeo must die, un bijou) 

Pomodoro : 5 raisons de l’utiliser

Allez, on y va avec :

✅ Ce qu’on cherche en priorité : la productivité

✅ La gestion du temps

La prévention de la fatigue mentale

L’amélioration de la qualité du travail

✅ Une super technique anti-procrastination

1 – L’amélioration de ta productivité

La base ! On cherche toutes à améliorer notre productivité au quotidien et on a beau tout essayer, bien souvent, les trucs les plus simples restent ceux qui fonctionnent le mieux.

Je suis d’accord avec toi, quand j’ai entendu parler du Pomodoro la première fois, je me suis dit « et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Mais bien sûr ! »

Juste pour le plaisir 😂 

Et la marmotte met le petit chocolat dans le papier d'alu on Make a GIF

Et pourtant, force est de constater que j’ai réussi à grandement améliorer ma productivité en utilisant cet outil bête comme chou ! En plus, j’ai toujours l’âme d’une joueuse, le but de l’opération étant donc d’avoir terminé la tâche que je voulais accomplir AVANT que le minuteur ait fini son décompte 🤦. Je suis incorrigible et peut-être même irrécupérable ! J’assume !

Je ne peux donc que t’encourager à tester, tu vas être bluffée !

2 – La gestion du temps

Pour apprendre à devenir productive, il faut apprendre à gérer son temps. Et pour apprendre à gérer son temps, il faut savoir ce qu’on en fait ! 

Ça, c’est dit !

Le Pomodoro va t’aider à gérer ton temps, car tu vas pouvoir voir et comprendre ce que tu fais de tes 86 400 secondes quotidiennes. En utilisant l’outil pour chacune de tes tâches, tu vas peut-être te rendre compte que tu perds du temps sur telle ou telle tâche ou que tu avais mal évalué la durée d’une mission pour un de tes clients, etc.

Cela va donc de permettre d’ajuster le tir est de ne pas prévoir trop de choses dans la journée (je plaide coupable 🙋‍♀️😂) sinon, qu’est-ce-qu’on a ??? Combo frustration/culpabilité bien sûr… Ou alors, de te retrouver à brasser de l’air en faisant plein de petites choses. Je t’ai déjà dit que « productif » et « occupé », c’est pas la même chose ? Non ? Alors, voilà, c’est fait !

Donc, pense à mettre ton Pomodoro en route quand tu te mets sur quelque chose et fais les ajustements qui s’imposent.

Au début, c’est un peu galère, j’avoue, parce que tu vas te rendre compte que tu n’es jamais vraiment dans les clous lorsque tu prévois quelque chose, mais tu peux te rassurer, ça va aller en s’améliorant et tu sauras précisément ce que tu fais de ton temps. De là, tu pourras apprendre à le gérer et atteindre enfin le Saint-Graal de la productivité !

Cerise sur le gâteau en approche ! Comme tu le sais, le temps et le stress sont indissociables. Apprendre à gérer ton temps te permettra aussi de garder le contrôle sur ton stress.

3 – La prévention de la fatigue mentale

Et là tu te demandes comment un minuteur en forme de tomate va t’aider à prévenir ta fatigue mentale !

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Tout simplement parce que le principe du Pomodoro est d’alterner des sessions de travail intensif de 25 minutes suivies de sessions de pause de 5 minutes. (ou 52 minutes / 8 minutes si c’est ce que tu as décidé). Cela t’oblige donc à faire des pauses régulières, ce qui permet à ton cerveau de ne pas surchauffer et à ton corps de ne pas s’ankyloser ! Tu mettras donc à profit ces périodes de pause pour faire quelques pas, aller boire un verre d’eau, de café ou de rosé, c’est toi qui vois 😂

Lors de chaque pause, tu vas pouvoir t’aérer et reposer ton cerveau, ce qui est comme tu t’en doutes un excellent moyen de ne pas t’épuiser mentalement. Et bien évidemment, ta productivité s’en trouvera améliorée ! Double bonus !

4 – L’amélioration de la qualité de ton travail

Tu l’as compris maintenant : le Pomodoro est une technique qui consiste à alterner des sessions de travail intensif et de pause. 

Et que se passe-t-il à ton avis quand tu travailles de manière intensive ? Oui, tu as raison, la qualité de ton travail s’en trouve améliorée, car tu es concentrée sur une chose à la fois et tu ne fais pas de multitasking (ça c’est vraiment pas bien !).

Bien sûr, je ne dis pas que tu ne peux pas travailler si tu n’utilises pas le Pomodoro hein ! Mais lorsque tu es focus sur quelque chose pendant une durée, aussi courte soit-elle, ton travail est bien meilleur que si tu passais d’une tâche à l’autre ou si tu devais te plonger sur un projet tout en pensant à autre chose.

Je sais que certains ne sont pas d’accord avec moi, mais je reste persuadée que le cerveau ne peut pas être à fond sur 2 tâches à la fois. Il n’y a qu’à voir l’association téléphoner en conduisant… Je sais que si je reçois un appel lorsque je conduis, soit je m’arrête pour répondre, soit je laisse sonner. Je suis parfaitement consciente qu’en restant focalisée sur la route (instinct de survie oblige), je n’écouterai mon interlocuteur que d’une oreille donc NO BUENO !

5 – L’arme ultime contre la procrastination

On est tous pareils : quand il s’agit de se mettre sur une tâche compliquée ou qu’on n’aime pas, notre « amie » la procrastination n’est jamais très loin… Elle est là, tapie dans un coin de ton cerveau, prête à bondir ! 

Et tu sais que si tu y cèdes, sur le moment, ça va être du pur kiffe d’être sur Netflix, mais à la fin de la journée… hello le combo culpabilité / frustration ! Alors, pour éviter ça, tu mets en route ton appli Pomodoro et tu passes un deal avec ton cerveau ! Je t’ai déjà expliqué que ton cerveau a sa volonté propre et que ce n’est pas toujours facile de le « dompter » 😂 Donc, tu passes un deal : « allez, on s’y met pour 1 ou 2 pomodoros et après on fait un truc qui nous plait ». Bien souvent, une fois que la machine est lancée, ça peut suffire à te mettre en mode boulot. Et si ça ne suffit pas, ben, tu continues les deals avec ton cerveau jusqu’à ce que tu estimes être satisfaite de ce que tu as accompli.

Ça a l’air idiot comme ça mais je peux t’assurer que cela a très bien fonctionné pour moi et pourtant, y’avait du boulot ! Tu peux demander à ma maman qu’elle te raconte à quel point c’était hard de me garder concentrée sur ce que je devais faire quand j’étais à l’école ! La pauvre 🤐

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Pas bien Deadpool 🤣

Pomodoro : 5 raisons de l'utiliser

Ce qu’il faut retenir de cet article :

L’amélioration de ta productivité est un challenge de chaque jour ! En tant qu’entrepreneur, tu as plusieurs casquettes avec lesquelles tu jongles sur un fil tendu au-dessus du vide et le but de l’opération est de ne pas tomber ! 

Il existe beaucoup d’outils que tu peux essayer pour améliorer ta productivité et ton efficacité. J’ai voulu te parler du Pomodoro aujourd’hui, car, en tant qu’ancienne bordélique (avec des séquelles 🤣), cet outil a été un véritable sauveur et je continue à l’utiliser même maintenant, bien que j’ai moins de difficultés qu’avant. Je repasse en mode Pomodoro dès qu’il s’agit de faire des tâches qui me font chlassir et que j’ai besoin d’un petit coup de pied au 🍑pour m’y mettre. Au quotidien, j’utilise plutôt Toggl, mais je t’en parlerai une prochaine fois.

Pour mémoire, voici les résultats que tu peux atteindre avec le Pomodoro :

  • Améliorer ta productivité
  • Devenir un as de la gestion du temps
  • Garder ta fatigue mentale sous contrôle
  • Améliorer la qualité de ton travail
  • Lutter efficacement (et gagner !) contre la procrastination

Tu peux télécharger BeFocused ici si tu es sur Apple et si tu es sur PC. Bien sûr, tu peux aussi l’installer sur ton tél si tu en ressens le besoin. Le seul hic est qu’il te faudra l’abonnement payant si tu veux que tes données soient synchronisées entre ton tél et ton ordi. Il existe évidemment tout un tas d’autres applis sur le même principe, il te suffit de taper sur Google « applications pomodoro » et tu n’auras plus qu’à faire ton choix !

Allez, on reprend le contrôle de notre temps !

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Procrastination, 5 astuces pour la contrer

Procrastination, 5 astuces pour la contrer

Procrastination, 5 astuces pour la contrer

Ah la procrastination, ce fléau ! 

Déjà, on va commencer par une petite définition ! On a parfois tendance à l’associer à de la paresse alors qu’en fait, c’est le fait de retarder délibérément une tâche ou une mission jusqu’à ce qu’on soit obligé de s’en occuper en catastrophe, voire de ne pas la faire du tout.

Il y a plusieurs causes, je t’en parle dans le point n°1 et je te propose dans cet article 5 façons de contrer cette habitude.

Alors, ne reporte pas la lecture de cet article, le meilleur moment, c’est maintenant !

Procrastination, 5 astuces pour la contrer

Alors, déjà, tu peux recommencer à respirer, ce n’est pas une fatalité. Et surtout, il existe quelques techniques pour la contrer et la « driver » au quotidien ! Je vais t’expliquer tout ça et te proposer les solutions suivantes :

🤔 Identifier les raisons

🗓️ Instaurer des routines

🍅 Utiliser le Pomodoro (Oh ouiiiii !)

💭 Pratiquer la visualisation

⏯️ Faire des pauses régulières

 

Allez, on plonge 🤿

1 – Identifier les raisons de ta procrastination

Comme je te le disais en introduction, il y a plusieurs causes et la première méthode pour en finir avec cette (mauvaise) habitude est d’en identifier les causes.

Pourquoi donc reportes-tu cette tâche ??? Parmi les raisons possibles connues : 

– elle est trop compliquée
– la deadline est trop loin
– j’ai déjà plein de trucs à faire
– je suis fatigué, malade
– j’ai pas envie (on recommence : pourquoi ?)
– ça sert à rien que je m’y mette, la deadline est trop courte
– je suis perfectionniste
– je ne sais pas planifier
– j’ai demandé des explications et on ne m’a pas répondu

À chaque cause, sa solution

– Trop compliquée : découpe-la en petits morceaux
– Deadline trop loin : fixe-toi en une plus proche
– Tu as plein de trucs à faire : utilise les outils de priorisation (hello Eisenhower) et planifie
– Tu es fatigué, malade : reviens-y dès que tu es en meilleure forme
– Tu n’as pas envie : redemande-toi pourquoi jusqu’à ce que tu aies une réponse plausible
– Deadline trop courte : demande un délai supplémentaire (en argumentant)
– Tu es perfectionniste : « le mieux est l’ennemi du bien », « mieux vaut fait que parfaitement à faire » ! De plus, la perFection est une notion de perCeption ! Ce qui est parfait pour toi ne l’est peut-être pas pour quelqu’un d’autre et inversement.
– Tu ne sais pas planifier : utilise la matrice Eisenhower et si vraiment, ça ne vient toujours pas, réfléchis à l’inverse : « quelles sont les pires conséquences de quelque chose que tu ne fais pas ? »
– Tu n’as pas de réponse à ta demande d’explications : fais une relance en appuyant sur le fait que tu ne peux pas avancer sans les infos demandées.

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2 – Instaurer des routines

Si tu as lu mon article de la semaine dernière (Le Cerveau est une feignasse) alors tu sais déjà que ton cerveau adooooore les routines parce qu’il peut tout exécuter en mode automatique !

C’est pourquoi, mettre en place quelques routines est un excellent moyen de lutter contre la procrastination, car tu vas faire des choses sans même y penser.

Oui, je sais, tu vas me répondre que tu ne peux pas tout passer au format routine et je suis d’accord avec toi, mais fais-le pour tout ce qui est envisageable.

Ça peut être du sport, du meal prep (je te ferai un article là-dessus un jour, promis !), l’entretien de la maison, des activités de méditation, de journaling, tout ce que tu peux faire rentrer dans la case « routine » ! 

Ah et n’oublie pas qu’il faut en moyenne 21 jours pour que l’habitude soit prise, donc tu auras 3 semaines un peu difficile où il va falloir que tu te forces et que tu n’oublies pas ce que tu as prévu de faire. Pour cela, je te conseille un petit gestionnaire de tâches, Todoist, super facile à utiliser et dont la version gratuite est laaaargement suffisante ! Tu pourrais même y prendre goût et ne plus t’en passer même après être passé en mode automatique 🤩

Faire des pauses : pour améliorer sa concentration et gagner en énergie. /  Skoolup

3 – Utiliser le Pomodoro

Le sauveur de tous ceux qui ne savent pas s’organiser ! 🙋🏻‍♀️ hello, c’est moi ! Enfin, c’était moi avant de découvrir cet outil.

En plus, c’est bête comme chou, je t’explique !

Le Pomodoro, c’est un minuteur en forme de tomate, tu as sûrement vu ça chez ta maman ou ta mamie (en fonction de l’âge que tu as !).

Je te dis ce qu’il faut faire et je te dis ensuite comment l’utiliser dans l’air du temps ! Bah oui, le minuteur en forme de tomate, à part dans un magasin d’antiquités, ça va être compliqué 🤣

Tu vas « forcer » ton cerveau à se mettre à bosser sérieusement pour 25 minutes. En lui promettant bien sûr une récompense à la hauteur de l’effort !

Au bout, de ces 25 minutes de concentration intense, tu vas prendre une pause de 5 minutes. Là, tu vas te rendre compte que tu as bien avancé dans cette première phase et tu auras tout naturellement envie de remettre le compteur à zéro et de recommencer.

Quand tu as fait 4 sessions, donc tu as bossé 2 heures, tu prends une pause plus longue, 20 à 30 minutes.

Je ne peux que te recommander vivement d’essayer si tu ne connais pas, ça a été un véritable sauveur pour moi. Je te l’ai déjà dit, je suis d’un naturel très distrait, rester focus me demande un effort considérable. Même maintenant, alors que j’ai mis en place les techniques de gestion du temps, il m’arrive encore de me servir du Pomodoro pour les jours bof !

Bien sûr, tu t’en doutes, en 2023, il y a des applis pour utiliser la technique du Pomodoro, sur ton tél ou sur ton ordi. Pour ma part, j’utilise Be Focused, qui veut bien dire ce que ça veut dire !

Ou encore, le bon vieux minuteur sur ton téléphone fait aussi l’affaire. (mais moins cool parce que tu ne peux pas voir combien de Pomodoro tu as fait dans la journée 😎).

4 – Pratiquer la visualisation

Exercice un peu difficile en approche, car il va s’agir de te projeter après l’accomplissement de la tâche sur laquelle tu procrastinais jusque-là.

Tu vas donc te visualiser et imaginer ce que tu ressens après avoir terminé ce truc que tu repoussais sans cesse. Comment te sens-tu ? Soulagé ? Fier ? Va plus loin dans la visualisation ! 
Tu reçois des éloges de ton manager, ton client est ravi, tes collaborateurs viennent te voir pour te demander de l’aide ou des conseils

En allant encore plus loin, rends-toi compte que tu t’es fait un monde de pas grand-chose et que maintenant que c’est terminé, et bien, ce n’était pas si difficile !

De toutes les techniques pour contrer la procrastination, celle-ci est celle que j’ai eue le plus de mal à mettre en application. Les personnes créatives avec beaucoup d’imagination ont plus de facilité que les autres. 

Donc, si jamais ça ne glisse pas aussi bien que ce que tu souhaiterais, tu peux insister si tu penses que tu finiras par y arriver ou t’essayer au Pomodoro qui est une méthode un peu plus tangible.

5 – Faire des pauses régulières

Comme tu le sais, on ne peut pas espérer être productif non-stop de 8h à 18h. Il est primordial de faire des pauses surtout lorsqu’on s’attaque à un projet qu’on repousse depuis trop longtemps et qui commence à être urgent 😬

Faire des pauses réduit la charge mentale et permet à ton cerveau de recharger ses batteries. Cela peut consister en quelques pas, quelques étirements, se faire couler un kawa, traîner sur les réseaux sociaux (oui, mais pas trop longtemps), etc. 

Si tu utilises le Pomodoro, les pauses arrivent d’elles-mêmes à la fin de chaque période que tu as définie. Autrement, il faut que tu penses à t’arrêter régulièrement si tu ne veux pas te griller les neurones

Tu verras qu’après une pause, tu peux te remettre au boulot et de reconcentrer assez facilement. L’important est que tu sois capable de discerner le moment où tu dois faire une pause. 

Être moins stressé t’aide à ne pas te laisser glisser sur la pente du « procrastineur » professionnel ! 

La pause, une solution évidente !

Procrastination, 5 astuces pour la contrer

Ce qu’il faut retenir de cet article :

La procrastination n’est ni une fatalité, ni une maladie, ni une façon plus jolie d’appeler la paresse ! 

C’est quelque chose que l’on fait tous à plus ou moins grande échelle et qui peut être contrer par des méthodes simples telles que :

– en identifier les causes

– instaurer des routines

– utiliser le Pomodoro

– pratiquer la visualisation

– faire des pauses régulières.

Si ton cas est désespéré, commence par le Pomodoro, cela va t’aider à remettre ta productivité sur les rails ! Et dès que tu te sens prêt, mets en place d’autres techniques de gestion du temps pour maximiser ton efficacité quotidienne !

Allez, au boulot !

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Le cerveau est une feignasse

Le cerveau est une feignasse

Le cerveau est une feignasse

J’aime parler de lui à la 3ème personne ! Il m’arrive souvent de penser d’ailleurs que j’ai beau lui donner des instructions, il est parfois en mode « ouais ouais, c’est ça, je vais en parler à mon cheval et s’il est d’accord, il se brossera les dents »… 😳 WTF !

C’est donc tout naturellement que j’en suis venue à la conclusion que le cerveau est une feignasse !

Stupeur ! Comment osé-je dire cela de lui ! Quelle insulte ! Lui qui vit dans ma tête depuis si longtemps déjà 😂 ! Oups, je m’égare dans cette tirade théâtrale !!!

Pourtant, c’est une formidable machine qui est capable de faire des miracles aux moments où tu t’y attends le moins (hello les idées de l’année sous la douche avec du shampooing plein les yeux…), sérieux, t’as bien choisi ton moment, idiot !

En fait, si tu veux tout savoir, ce que fait ta matière grise, c’est simplement s’adonner à la paresse cérébrale ! Ah bon ? Et toujours au moment où tu en as besoin, évidemment !

Mais figure-toi qu’il y a des choses à savoir sur cette paresse cérébrale et je t’en donne un aperçu dans cet article. Des avantages, des dangers, tout ce que tu veux savoir pour ne pas arriver aux mêmes conclusions que moi !

Installe-toi confortablement, lis tout ça, et laisse-le faire sa vie !

Le cerveau est une feignasse

Mais non, en fait, il pratique la paresse cérébrale ! Et pour que tu sois moins à cran avec lui, je t’explique les points suivants :

😎 Les avantages de la paresse cérébrale

🤩 Comment favoriser la paresse cérébrale

🎨 Comment la paresse cérébrale favorise la créativité

🧐 La paresse cérébrale en renfort à la prise de décision

⚠️ Les dangers de la sur-stimulation cérébrale

 

T’es prêt ? Allez go 🚀

1 – Les avantages de la paresse cérébrale

Aussi curieux que cela puisse paraître, laisser son cerveau glander représente des avantages indéniables sur ton état général.

En premier lieu, cela réduit le stress. Eh oui, être toujours en ébullition fatigue ta boite à idées et augmente ton stress et ton anxiété, car il ne peut plus réguler ton niveau de stress. Bah oui, il est trop occupé à focaliser sur le problème que tu as à résoudre, sur l’article que tu veux écrire, sur ton client qui te casse les burettes à tout bout de champ, etc.

Ensuite, ça améliore ta concentration. Oui, je sais, ça a l’air contre-productif de laisser son cerveau vagabonder pour améliorer ta concentration… Et pourtant, quand tu lui fiches la paix, il se repose et se détend pour repartir au quart de tour quand tu as rechargé les batteries. Donc fais des pauses régulières et écoute-toi ! (il t’envoie des messages, c’est juste que tu fais la sourde oreille (been there, done that 😂).

Et aussi, avantage super intéressant et incontournable : la paresse cérébrale renforce ta mémoire. 💡 Savais-tu que c’est lors du sommeil et de la détente que ton cerveau trie, stock et consolide toutes les informations importantes ? C’est pour cette raison que lorsque tu manques de sommeil, tu cherches tes mots, tu essayes de te souvenir d’un truc important que tu pensais ne pas oublier ou encore que tu oublies des éléments qui sont cependant capitaux.

Donc, n’hésite pas à lâcher du lest sur ce que tu demandes à ton cerebro ! De toutes façons, quand tu forces trop la machine, au bout d’un moment, non seulement, ce que tu fais habituellement te prend 3 fois plus de temps et en plus, généralement, c’est de la 💩…

2 – Favoriser la paresse cérébrale

Maintenant que tu as bien compris que c’est important de lâcher la grappe à ton cerveau, tu te demandes comment mettre ça en place concrètement…

Bah oui, te reposer, tu sais pas faire, sauf quand tu es complètement HS ! Alors, n’attend pas d’être au fond du gouffre de la fatigue et fais ça ⬇️ :

 

  • Planifie des pauses régulières dans ton emploi du temps de ministre ! Ne serait-ce que 5 minutes toutes les 25 minutes (hello Pomodoro ! Regarde la vidéo ci-dessous !) ou 30 minutes. Ne mange pas à ton ordi, fais une vraie coupure ! (oh mais je suis en train de t’énumérer tout ce que je ne faisais pas jusqu’à ce que « hello burn-out ! » 😩)
  • Fais des activités relaxantes : du jardinage, de la peinture, de la couture, de la cuisine, ce que tu veux, du moment que ça te détend les neurones !
  • Fais dodo !!! Lorsque je fais des sessions de coaching avec les personnes qui galèrent avec leur équilibre pro/perso, j’ajoute toujours la notion de dodo. On cherche l’équilibre pro/perso/dodo ! Si nos 24 heures quotidiennes sont divisibles par 3, c’est pour une raison hein !
  • Déconnecte-toi de cette foutue technologie ! Les infos, les réseaux sociaux, tout ça, tout ça. Tu n’imagines pas les dégâts que ça fait sur ton cerveau. Tu as l’impression que scroller sur ton tél, c’est de la détente, mais en fait non ! L’air de rien, tu le soumets ENCORE à de l’infobésité.
    Et puis, ne nous voilons pas la face, quand on voit le niveau (oups, ça c’est dit 😂), se déconnecter est quasiment une question de survie pour ne pas devenir complètement con (ça c’est dit aussi 😬) !

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3 – Ta créativité améliorée grâce à la paresse cérébrale

Ah la créativité ! Encore un truc qui nous manque toujours cruellement au moment où on en a le plus besoin ! Le drame de la page blanche… Tous les écrivains ont connu ça un jour ou l’autre. Même moi, à ma petite échelle, je suis parfois en mode « mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir leur raconter aujourd’hui ? » Même punition pour le peintre, le photographe, le chanteur, l’artiste quoi. Et quand tu le prives de sa créativité, c’est un peu comme poser un poisson rouge sur un tapis… T’as l’idée ?

Du coup, donner du mou à ton cerveau, tu l’as compris, stimule ta créativité comme ça :

  1. Par la pensée divergente. C’est quoi encore ce truc ? Minute, j’y viens ! La pensée divergente, c’est un processus de pensée qui se déclenche lorsque ta machine à réfléchir est au repos. Elle va explorer tous un tas d’idées et faire des connexions improbables ! Je sais que ça t’es déjà arrivé, mais maintenant, tu sais comment ça s’appelle !
  2. Adios les contraintes externes. Lorsque tes cellules grises ne sont pas soumises aux évènements quotidiens, tes notifs, tes emails, tes clients, etc., il vagabonde librement et va souvent te pondre l’idée du siècle ! Et tu auras alors ton moment Eureka ! Ça m’est déjà arrivé et je peux t’assurer que ça fait un bien fou !
  3. Dans la même mouture que la pensée divergente, tu vas faire inconsciemment des associations inattendues en combinant des idées et expériences passées pour en faire émerger de nouvelles !
  4. Et enfin, la résolution de problème. Tu as déjà vécu cette expérience horrible d’avoir le nez sur une galère et de ne rien avoir à y opposer. Et tu as eu la solution quand tu t’y attendais le moins (en train de faire à manger, de passer un coup de tél à ta mère, ou sous la douche !)

Pourquoi t’obstiner à le contraindre alors qu’il se mettra au taf au moment le plus inattendu !

(Bon, ne tombe pas dans l’extrême non plus à ne rien glander de tes journées sous prétexte que ton cerveau va s’y mettre de lui-même hein ! C’est pas ce que j’ai dit !)

4 – Prendre des décisions éclairées grâce à la paresse cérébrale

Tu as déjà remarqué à quel point il est difficile de prendre des décisions importantes ? Et à quel point c’est pratiquement impossible quand tu es fatigué, stressé, angoissé, débordé, etc. ?

Souvent, c’est parce que tu en as plein la tête et que ton mental a besoin de vacances. Hello session de paresse cérébrale ! Cela va te faciliter grandement la prise de décision puisque :

– Cela va favoriser ta réflexion. Tu ne vas pas être en mode rush et tu pourras prendre le recul nécessaire, peser les pour et les contre et prendre cette foutue décision de manière éclairée.

– Tu ne vas pas te précipiter et prendre une décision impulsive ou précipitée. Les émotions et la pression n’auront pas leur mot à dire, car, comme tu l’as compris, quand tu privilégies la paresse mentale, ton cerveau recharge ses batteries et revient en pleine forme comme s’il sortait d’une cure de sommeil !

– Ton intuition va pouvoir se faire entendre. L’éternel combat entre le mental et l’intuition ! Mais là, le mental est au repos donc l’intuition se ramène en mode « Big winner ! » Et tu sais quoi ? C’est vraiment une bonne chose. Je dis toujours que « si tes tripes te disent que ça pue, c’est que ça pue. » Ça peut paraître brutal, mais tes tripes ne mentent jamais donc tu peux leur faire confiance !

– Et enfin, tu atteins une sorte d’état de clarté mentale. Ton brouillard cérébral se lève et les points positifs et négatifs sont plus faciles à évaluer pour prendre cette décision qui peut tout changer !

Tu l’auras compris, prendre des décisions quand ton cerveau est au taquet n’est pas l’idée de l’année. Alors, lâche-le un peu et laisse agir la magie 🪄

5 – Les dangers de la sur-stimulation cérébrale

En fait, les dangers sont les opposés des avantages !

Si tu ne mets pas en action des sessions de paresse cérébrale, tu t’exposes à des conséquences vraiment pourries :

Le stress et l’anxiété : tu ne peux plus réguler ton niveau de stress et tous les signaux que ton cerveau reçoit sont des signaux de stress. Il finit par s’enrayer et à pédaler dans le vide et toi, ben, tu prends les répercussions en pleine face. Donc big no-no pour ça !

La fatigue mentale : là, il est épuisé et tu ne peux plus prendre la moindre décision, même un truc aussi débile que « pour les pâtes, carbo ou bolo ? ». Tu ne peux plus te concentrer. Tu entends ce qu’on te dit, mais tu n’écoutes pas, donc tu ne comprends pas. Tu rencontres aussi des problèmes de mémoire sur des choses qui te tiennent pourtant à cœur (je ne te parle pas des dates de la révolution française que tu as apprises au collège…)

Les troubles de l’attention : impossible de te concentrer pendant 10 minutes sur un sujet. Ton cerveau décide de lui-même qu’il est temps de divaguer (du coup, tu comprends pourquoi je parle toujours de lui à la 3ème personne…).

Les troubles du sommeil : évidemment. Quand tu le sur-sollicites, tu perturbes tes cycles de sommeil, bonjour insomnie ! Tu cogites au milieu de la nuit ou au moment de t’endormir, tu te réveilles crevé et tu embrayes sur ta journée en trainant déjà des casseroles 😩 Oui, tout ceci sent le vécu. Et pour cause !

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Si tu te sens comme ça : Fais une pause !

Le cerveau est une feignasse

Ce qu’il faut retenir de cet article :

Ce n’est pas parce que tu as l’impression que le cerveau est une feignasse que c’est réellement le cas ! 

En fait, il a simplement besoin de temps morts pour recharger ses batteries et revenir au mieux de sa forme. C’est ce qu’on appelle la paresse cérébrale et je t’en ai expliqué les principes :

– ses avantages

– comment la favoriser

– comment ça va développer ta créativité

– la paresse cérébrale au service de la prise de décision

– les dangers de la sur-stimulation cérébrale.

Idéalement, il faut que tu mettes en pratique la paresse cérébrale en t’octroyant des pauses régulières et en pratiquant des activités relaxantes pour éviter que ton petit vélo ne déraille et que tu crois (à tort) que c’est une feignasse !

Encore un peu de lecture ?

Et si ton énergie dépendait moins de ce que tu fais… que QUAND tu le fais ?

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Hello Reader, J’espère que tu vas bien ! Ici, c’est un peu le rush car figure-toi que nous allons repartir en expatriation… en Alsace ! 2 ou 4 mois, on n’est pas encore sûrs mais on y va ! Comme tu t’en doutes, je suis ravie, tu sais à quel point le changement de décor me fait kiffer ! C’est moins loin que ce qu’on a fait jusque là mais c’est une nouvelle aventure qui se profile ! Je vais donc sans doute avoir encore plus de choses à te raconter ! Mais ne t’inquiète pas, je ne vais pas me…

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Et si ta to-do list te racontait des conneries depuis le début ?

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Hello Reader, J’espère que tu vas bien ! Ici, comme tu le vois, encore un peu de changement dans l’identité visuelle, tu suis vraiment toutes mes aventures graphiques ! Avant de rentrer dans le vif du sujet de cette newsletter, comme promis, je te fais un petit compte rendu sur l’évènement auquel j’ai participé la semaine dernière. Il s’agissait donc de l’évènement RevEll’East à la Technopôle de l’Aube en Champagne. Franchement, c’était super. Le concept ? 4 porteuses de projet en…

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Mieux comprendre ses atouts professionnels et personnels

Mieux comprendre ses atouts professionnels et personnels

Mieux comprendre ses atouts professionnels et personnels

Nous sommes presque arrivés au terme de tout ce que je voulais te dire sur le bilan de compétences pour que tu puisses te rendre compte que c’est un outil vraiment utile pour te « remettre sur les rails » (non pas que tu aies déraillé !!! 😂)

Aujourd’hui, je vais t’expliquer en quoi  le bilan de compétences est utile pour mieux comprendre tes atouts professionnels et personnels.

Fais chauffer le kawa et installe-toi ! 🚀

Le Bilan de Compétences pour mieux comprendre ses atouts professionnels et personnels

Tu as parfois du mal à définir et mettre en évidence tes atouts gagnants, qu’ils soient professionnels ou personnels ? Ne t’inquiète pas, on est tous logés à la même enseigne !

Au programme aujourd’hui :

☀️ Identifier tes points forts 

☀️ Mettre le doigt sur tes axes d’amélioration

☀️ Mieux te connaître

☀️ (re)Prendre ta carrière en main

☀️ Apprendre à te valoriser

1 – Identifier tes points forts 🏋🏻

Ne me dis pas que tu n’en as pas ! On en a tous, mais il faut parfois les chercher quand on ne les utilise pas au quotidien !

Lorsqu’on nous parle de nos points forts, on a souvent tout de suite tendance à penser à nos compétences professionnelles. Alors oui, ces compétences en font partie, bien sûr, mais pas que !

Tu as peut-être des points forts que tu n’utilises pas dans le cadre du travail et donc tu penses qu’ils ne sont pas importants. Mais en fait, si !

Par exemple, tu peux avoir un emploi d’analyste de données et avoir une passion pour le dessin dans tes activités extra-professionnelles. C’est un point fort !

Ou alors, tu as un métier d’opérateur de machine où tu supervises le travail de l’outil par exemple et à côté, tu es un magnat de l’organisation. C’est un point fort !

Il ne faut jamais que tu oublies que lorsque tu es en reconversion ou en transition professionnelle ou encore, que tu as des envies entrepreneuriales, tout doit être analysé. C’est la raison pour laquelle, ton consultant en bilan de compétences va te demander tes compétences professionnelles et personnelles bien sûr, mais aussi, tes loisirs, tes compétences de savoir-être, tes passions et tout ce qui fait de toi la personne que tu es.

Donc, n’oublie jamais de penser en dehors de la boite !

2 – Repérer tes axes d’amélioration 📈

Il y a quelque chose de formidable avec l’humain, c’est qu’il n’est jamais à court de capacité d’apprentissage ! Tu as des compétences aujourd’hui que tu peux approfondir pour devenir un expert de cette compétence demain.

Ce n’est pas parce que tu n’as pas tout le panel de compétences attendues pour réaliser un projet que tu dois faire une croix dessus. Tu as la faculté d’apprendre et de définir tes axes d’amélioration en fonction de ce que tu veux accomplir.

Évidemment, il faut rester réaliste et prendre en considération sa personnalité et son vécu. Il est peu probable que tu puisses devenir gymnaste olymique à 45 ans si tu n’as jamais fait de sport !

Anecdote perso en approche 🚨🚨🚨

Comme toutes les petites filles, je suis passée par tous les métiers qu’on envisage à 5 ans :
– princesse (Kimberley pour ceux qui ont la réf 😂) mais je n’avais pas de prince à épouser sous la main !
– chanteuse mais là, y’avait un problème à la base (j’ai failli être interdite de karaoké parce que le public n’avait plus de tomates à lancer !)
– vétérinaire, mais j’ai vite compris que ça ne se limitait pas à faire des câlins aux chats, chiens, lapins, chevaux, etc. (d’ailleurs, à l’heure actuelle, la cruauté animale est l’un des rares sujets qui me fait sortir de mes gonds, mais genre, totalement 😤)
– et pour finir, volcanologue, mais je n’avais pas à l’époque la volonté et la détermination qu’il aurait fallu. Et maintenant, c’est un peu tard 👵🏻

Donc, repérer ses axes d’amélioration sans perdre le sens des réalités est une activité que tu seras amené à réaliser avec ton consultant au cours de ton bilan de compétences.

Reboot

Tu veux passer d’une vie pro de 💩 à une vie pro ☀️ ? 

Rejoins Reboot aujourd’hui ! 

3 – Mieux te connaître 🕵🏻

Lorsque tu entames un bilan de compétences, c’est surtout pour (re)définir un projet professionnel. Cependant, il y a une période d’introspection où tu vas creuser un peu pour réapprendre à te connaître parfaitement.

Le temps passe et tu évolues, donc forcément tes domaines de compétences et d’appétences aussi.

C’est le moment idéal pour poser ton cerveau sur un cahier (au sens figuré hein !) et de regarder tout ce qu’il y a dedans. Tu y retrouveras des vieux projets que tu avais envisagé par un temps pour finalement les laisser de côté, des domaines dans lesquels tu aurais aimé faire carrière, des idées auxquelles tu as eu envie de donner vie, des loisirs que tu aurais voulu essayer et tout un tas de trucs auxquels tu ne pensais plus depuis longtemps.

Tu vas aussi poser noir sur blanc ce que tu sais faire, ce que tu aimes faire, ce que tu voudrais faire, mais aussi, ce que tu ne veux PLUS JAMAIS FAIRE (je l’écris volontairement de cette manière parce qu’en général, c’est un truc qu’on zappe facilement… 🙋🏻‍♀️ je plaide coupable !).

Toutes ces analyses vont te permettre de renouer avec la personne que tu es et te permettre de prendre cette connaissance de toi-même en considération lorsque tu vas définir ton projet professionnel.

Les meilleures répliques de Kaamelott en GIFs

Reprendre les rênes de sa carrière ! 🤩

4 – (re)Prendre ta carrière en main

Lorsqu’il est question de carrière, il y a plusieurs routes.

Celle que certains d’entre nous empruntent car ils veulent rentrer dans la vie active et prennent ce qui se présente même si ça ne leur correspond pas. D’autres vont poursuivre des études dans leur domaine de prédilection et faire le métier dont ils rêvaient.

Et parfois, dans un cas comme dans l’autre, arrive un moment où l’on se dit « mince alors, je ne suis pas sûre d’être sur la bonne voie, je n’aime plus trop ce que je fais, je ne me vois pas continuer comme ça, mais qu’est ce que je peux faire, etc. etc.)

🌟 Si un jour tu te trouves dans cette situation, je te donne une idée, idée qui m’a été donnée par Hatice (merci encore, je trouve vraiment ça génial 😍), l’une de mes amies :

« Projette-toi en fin de vie ou de carrière et analyse ce que tu ressens. »

En fonction de ce que tu vas ressentir, tu sauras déjà si tu dois prendre des mesures radicales ou si ta vie te convient telle qu’elle est ! 

Si tu découvres que tu dois faire des changements, tu peux envisager le bilan de compétences pour t’y aider. 

À toi les nouveaux horizons avec une carrière qui te ressemble et qui te permet de t’épanouir ! (vu l’air du temps, il me semble évident qu’on ne doit pas attendre l’âge de la retraite pour être heureux 🤩)

5 – Te mettre en valeur 🌟

Apprendre à se mettre en valeur est un exercice difficile. On a parfois l’impression de passer pour un prétentieux qui étale ses compétences ! Et pourtant, si tu as des compétences, il n’y a aucune raison de vouloir les cacher, au contraire !

Il est tout à fait possible de valoriser son profil sans pour autant passer pour le poseur du coin ! Il suffit d’expliquer de manière claire et précise ce que tu sais faire et ce que tu as réalisé. Chacun d’entre nous a un parcours unique, sois fier de tes accomplissements.

Ce point est important quelle que soit la situation dans laquelle tu te trouves.

– Si tu recherches un emploi, il faut que tu saches exposer tes compétences et connaissances à un recruteur potentiel.
– Si tu es en reconversion, tu dois savoir t’appuyer sur tes acquis pour dénicher de nouvelles opportunités.
– Dans le cas où tu souhaiterais évoluer dans ton entreprise, il est important de savoir démontrer à ta hiérarchie que tu as ce qu’il faut pour occuper un nouveau poste.
– Et bien sûr, dans le cas où tu voudrais créer ta boite, il faut que tu saches te présenter et proposer tes services à des prospects potentiels.

Mieux comprendre ses atouts professionnels et personnels

Ce qu’il faut retenir de cet article :

Le bilan de compétences peut aussi t’aider à mieux comprendre tes atouts professionnels et personnels pour rebondir dans la vie.

La connaissance et la compréhension de tes atouts peut se faire :

– en identifiant tes points forts

– en déterminant tes axes d’amélioration

– en apprenant à mieux te connaître

– en reprenant ta carrière en main

– en apprenant à valoriser tes compétences et connaissances.

Comme tu as pu le voir au cours de cette série d’articles, le bilan de compétences est vraiment un outil complet pour te permettre de définir un projet professionnel qui te permettra de t’épanouir dans ton quotidien !

Développement personnel : Sincérité envers soi-même

Développement personnel : Sincérité envers soi-même

Être sincère envers soi-même : c'est bien plus difficile qu'on le croit...

S’il y a bien quelqu’un avec qui nous devrions être sincère, c’est nous-même…

Et pourtant, ça n’a vraiment rien d’évident. Curieusement, lorsqu’on est enfant, c’est complètement naturel : ce qu’on est à l’extérieur est le reflet de ce qu’on est à l’intérieur.

La question à se poser, c’est : « Mais qu’est-ce qui a bien pu se passer entre le moi enfant et le moi d’aujourd’hui ? »

Quand on cherche à évoluer ou quand on entreprend une démarche de développement personnel, le retour aux sources est une étape indispensable.

Je te propose qu’on creuse un peu le sujet, déjà pour essayer de comprendre ce qui s’est passé, savoir comment faire pour inverser la tendance et aussi, prendre conscience des bénéfices qu’on va retirer suite à cette remise à niveau.

Ok pour toi ? Allez, on plonge dans le passé !

Être sincère envers soi-même :

c’est bien plus difficile qu’on ne le croit…

1 – À quel moment a-t-on perdu l’authenticité envers nous-même ?

Quand on est enfant, c’est magique, on se contente d’être soi ! Et on perd cette faculté alors que, comme le disait Oscar Wilde, « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ».

Quand on y réfléchit un peu, il n’y a rien de plus sensé. Et pourtant, avec l’âge, on a tendance à enfouir cette authenticité, cette honnêteté, presque comme si on en avait honte.

Par expérience (mais il a fallu que je réfléchisse pour retrouver l’amorce du changement 😬), j’ai commencé à « mettre un masque » sur qui j’étais au cours des années collège. En fait, à cette époque — et je ne vais parler que pour moi, je n’ai pas la prétention de faire une généralité — je voulais me fondre dans la masse, ressembler à mes copines, ou pire encore, ressembler à la fille la plus populaire du bahut.

Pour faire partie du « clan », il fallait que je m’habille d’une certaine façon, que je ne parle plus à ceux qui étaient considérés comme « nazes » parce qu’ils ne remplissaient pas les « critères » et bien sûr, que je suive toutes les directives de la chef de ce groupe !

J’ai donc fait une croix sur mon confort vestimentaire, sur des copains et copines qui n’étaient pas « fréquentables », sur la musique que j’écoutais, bref, sur la quasi-totalité de mon identité.

Et tu sais quoi ? Malgré tous mes efforts, je n’ai jamais été cette fille. Non seulement j’avais plus ou moins perdu mon essence, mais en plus, l’objectif à atteindre n’était toujours pas à ma portée.

Toute cette mascarade pour rien 😩

Mais je me disais que ça ne servait à rien de redevenir celle que j’étais avant d’essayer d’être quelqu’un d’autre, et je suis restée dans cette espèce d’à peu près qui ne me convenait pas, mais auquel j’avais fini par m’habituer…

Jusqu’à ce qu’un jour, je ne me reconnaisse même plus en croisant mon reflet dans le miroir 😱

2 – Inverser la tendance ? Bonne idée, mais comment ?

Quoi que tu en penses, il n’y a pas que du négatif dans les années où tu as refusé d’être sincère envers toi-même. Tu as appris des choses, tu as acquis des compétences et de l’expérience. Tu ne vas pas remonter le temps et te retrouver à l’époque où tu as voulu changer. Heureusement 😅

Le premier truc à comprendre, c’est que si tu as réussi à mettre un masque quand tu étais ado, tu peux le retirer quand tu commences à étouffer dessous !

Ce n’est pas évident parce que tu as fait taire ton moi intérieur qui ne cessait de te supplier de le libérer. La première étape sera donc de te pardonner toutes ces années de « mensonges » envers toi-même.

📝 L’exercice que je recommande pour y parvenir est d’écrire une lettre à son moi enfant pour lui expliquer pourquoi on a voulu le faire taire, et lui dire qu’on est désolé.

Et tu sais ce qu’il y a de merveilleux ? C’est que ton enfant intérieur t’aime inconditionnellement, donc il t’a déjà pardonné ♥️

Une fois que tu as fait ça, je ne vais pas te dire que c’est gagné, parce qu’il faut encore que tu apprennes à te connaître à l’âge que tu as maintenant !

Ça veut dire que tu vas devoir faire un sérieux travail d’introspection, pour découvrir ce qui se cache au fond de toi.

En matière d’introspection, il existe un outil formidable :  l’ikigai. Je t’invite à lire l’article et à faire l’exercice. C’est un outil très utile qui te permettra de trouver un sens à ta vie et de te donner une bonne raison de te lever le matin. Il est originaire du pays où il y a le plus de centenaires heureux, c’est peut-être pas pour rien 🧐

Lors de ce travail d’introspection, tu vas (re)découvrir ce dont tu as besoin, ce qui te fait plaisir, les projets que tu as envie de mener à bien, les personnes avec lesquelles tu te sens bien, et tu vas aussi te demander quelles sont tes qualités et compétences.

Si cet exercice est difficile pour toi parce que tu te dis que tu n’en as pas et que tu n’es pas digne d’intérêt – l’être humain étant capable de tant de méchanceté envers lui-même, il se dit des choses qu’il ne dirait jamais à d’autres 🙄 – je te conseille de creuser encore, quitte à demander à tes amis et à ta famille comment ils te perçoivent. Tu verras, tu auras d’agréables surprises !

Ces quelques conseils te permettront de renouer vraiment avec la personne que tu es. Arme-toi de patience parce que ça ne va pas se faire en une nuit, mais tu verras que jour après jour, tu trouveras de plus en plus de raisons de croire en toi !

3 – Concrètement, qu’est-ce que ça va changer d’être vrai envers toi-même ?

Si tu te demandes ce que tu vas en retirer, c’est que tu as déjà envie inconsciemment de t’y mettre ! Et je te dis Bravo pour ce premier pas !

Si tu entreprends ce travail afin de te réaligner avec tes valeurs et sur la personne que tu es au fond de toi, tu vas voir beaucoup de changements positifs :

– Tu vas (re)prendre en considération tes propres besoins et tes propres envies, et ne plus te faire passer après tout le monde. Attention, je ne dis pas que tu vas devenir un monstre d’égoïsme ! Tu vas simplement être capable de reconnaître et d’exprimer tes ressentis.

– Tu vas (re)prendre conscience de ce qui fait de toi une belle personne, parce que — quelle que soit l’opinion que tu as de toi — il y a du bon en toi ! Admettre que tu as des qualités et des compétences va améliorer l’image que tu as de toi. Et je te parle de choses aussi simples que d’utiliser ta compétence d’organisation pour mettre de l’ordre dans ta maison / ton bureau, tes qualités d’empathie ou de compassion pour consoler un de tes proches, etc. Tu as l’idée !

Ça aura pour conséquence une remontée en flèche de ton estime de toi !

– Tu vas être capable d’exprimer ton avis sur les causes qui te tiennent à cœur, même si tu n’es pas d’accord avec les autres. Là encore, je ne te parle pas de supprimer la faim dans le monde, mais d’agir à ton échelle pour cette cause en laquelle tu crois. Prenons l’exemple de la cause animale. Peut-être est-ce un sujet qui t’a toujours ému et pour lequel tu ne t’es jamais vraiment engagé par peur ou honte de ce qu’on allait penser de toi. Bientôt, tu pourras aller le cœur léger faire des missions de bénévolat à la SPA près de chez toi 🐶🐈

Globalement, en retrouvant ton authenticité, tu reprendras confiance en toi.

Être sincère envers soi-même : c'est bien plus difficile qu'on le croit...

Ce qu’il faut retenir de cet article :

Être vrai et sincère envers soi peut parfois s’avérer un exercice difficile parce qu’on s’est « déguisé » en quelqu’un d’autre pendant de longues années.

Pour ne pas déplaire aux autres, on faisait passer ses envies APRÈS celles des autres, ou encore on s’efforçait d’être ce que l’on attendait de nous.

La bonne nouvelle, c’est que cette absence d’authenticité envers soi-même n’est pas irréversible. Il n’est jamais trop tard pour se pardonner, apprendre à se connaître, et enfin s’accepter et s’aimer !

Bien sûr, cela demande un peu de temps et de travail, mais on en ressort grandi, avec un regain d’estime et de confiance en soi, et donc finalement, plus proche du bonheur que l’on recherche tous 😊

5 facteurs de stress chez le chef d’entreprise

5 facteurs de stress chez le chef d’entreprise

5 facteurs de stress chez le chef d'entreprise

Être chef d’entreprise, quelle que soit la taille de celle-ci, est une aventure extraordinaire 🚀

Le revers de la médaille (bah oui, qu’est-ce-que tu croyais ? 🤣), c’est que ce poste vient avec son lot de facteurs de stress bien spécifiques !

Et comme j’ai une loooongue expérience, que ce soit dans l’entrepreneuriat ou dans le stress, je te propose aujourd’hui de lire 5 stresseurs qui concernent majoritairement les chefs d’entreprise, les managers et les postes à responsabilités au sens large.

Cela dit, n’oublie pas que le stress n’est pas une fatalité, on peut le gérer et la gestion, ça te connaît, pas vrai ? 😉

Alors, ne stresse pas et lis ce qui suit pour pouvoir les identifier quand tu seras face à ces facteurs de stress ! 🧘🏻‍♀️

5 facteurs de stress chez le chef d’entreprise

Bien évidemment, les stresseurs chez le chef d’entreprise sont nombreux et variés ! J’ai sélectionné pour toi les 5 que j’ai eu « la chance » de rencontrer (jusque-là) au cours de ma carrière d’entrepreneur.
Au programme :

  • Les responsabilités 🧠
  • Le personnel 🤦🏻‍♀️
  • Les finances 😱
  • L’incertitude 🧐
  • Les exigences réglementaires 🤯

1 – Les responsabilités du chef d’entreprise

La première des choses à savoir, c’est que le chef d’entreprise n’a pas de week-end, pas de vacances et « heures de bureau » ne fait pas partie de son vocabulaire.

En effet, son boulot ne se limite pas à vendre ses produits, encaisser la thune et partir à Bali… Bon, il y en a qui le font, mais ils sont beaucoup plus rares que ceux que tu vas croiser au cours de ta carrière !

Il y a 2 cas de figures dont je veux te parler aujourd’hui, parce que ce sont 2 expériences entrepreneuriales que j’ai vécues.

–  Tu es en micro-entreprise ou autoentrepreneur, on appelle ça comme on veut, mais la finalité est la même : tu es seul ! Donc, tu vas porter toutes les casquettes : tu es l’acteur principal de ton métier bien sûr, mais aussi, tu es le comptable, le spécialiste en pub, le marketer, le roi des réseaux sociaux, l’assistante polyvalente, le stratège, etc. Tu occupes tous les postes de l’entreprise ! Je te laisse imaginer le fouillis dans ton cerveau et le stress qui va avec.

– Tu es en SARL ou toute autre structure qui fait que tu travailles avec des collaborateurs au quotidien. Et là, c’est encore une autre histoire : chacune de tes décisions va impacter, de manière positive ou négative, la vie de tes collaborateurs ou employés. C’est qu’il n’est pas question de se vautrer… Tu as donc, d’une part, la responsabilité de développer ton entreprise, et d’autre part, le « sort » de chacune des personnes qui sont impliquées à tes côtés.

Ne va pas t’imaginer que c’est plus facile en micro ! Même si tu n’as pas d’autres vies que la tienne entre tes mains, ben, ta propre vie, c’est quand même déjà quelque chose ! Et ça, c’est dans le cas où ton foyer ne dépend pas de toi, sinon, tu as la même charge : tu ne peux pas te louper… 😖

2 – Le personnel

C’est LE sujet épineux. À partir du moment où tu ajoutes de l’humain dans l’équation, ta vie entrepreneuriale peut devenir une plage ensoleillée où tu chevauches une licorne ou alors un champ de ruines, façon « The last of us »…

En effet, à toutes les casquettes que tu as déjà sur la tête (on peut dire que tu ne passes plus sous les portes mais pas pour les raisons qu’on croit 🤣), tu vas devoir ajouter celle de PSYCHOLOGUE… Tu seras alors parfois le bureau des pleurnicheries (c’est là où tu te demandes quelle aurait été la différence si tu étais instit en maternelle 🤬), la banque, le fournisseur officiel de kleenex, enfin bref, tu as l’idée !

Si ça sent le vécu, c’est parce que c’est du vécu…

👉🏻 Tu vas avoir des personnes de confiance sur qui tu peux compter en toutes circonstances.

👉🏻 Ou alors, tu vas te trouver face à quelqu’un qui se lève un matin et décide qu’il/elle ne peut plus blairer ses collèges et te claque un arrêt maladie de 10 mois 😤 (et ne va pas t’imaginer que ça va rien te coûter !)

👉🏻 Ou encore, tu vas devoir rentrer en urgence de l’autre bout du monde parce que ton manager s’est mis à croire que quand le chat n’est pas là, les souris peuvent danser jusqu’au bout de la nuit…

Et pourtant, tu as fait tout ce que tu pouvais pour que tout le monde se sente bien. Tu as appris à faire du management par objectifs, à dire à tes équipes que quand ils ont terminé ce qu’ils avaient à faire dans la journée, qu’ils pouvaient rentrer, etc.

Je lis souvent que tout est toujours la faute des patrons. Je pense que c’est un fait qu’il faut modérer et surtout ne pas appliquer à tout bout de champ. Il est impératif de prendre en considération le facteur personnalité de chacun, les facteurs de stress externe qui peuvent les frapper et bien évidemment, l’environnement et les conditions de travail dans lequel tout ce petit monde évolue.

Tout ça pour te dire qu’il faut te remettre en question quand tu as un turnover important ou que tu as la moitié de ton effectif en burnout ou que le taux d’absentéisme te vaut une inscription au livre des records.

Mais, n’encaisse pas systématiquement la faute d’un mauvais recrutement. Il est possible aussi que « ça ne matche pas » tout simplement.

Pour ma part, j’ai pris maintenant la décision de ne travailler qu’avec des freelances pour la simple et bonne raison que ce sont des chefs d’entreprise comme moi, que nos problématiques sont les mêmes et que leur implication et motivation à faire du bon boulot est le gage d’une collaboration à long terme.

3 – Les finances

🦄 Attention, anecdote perso en approche !

En 2002, ma tendre moitié et moi-même avons racheté une entreprise de composants électroniques aéronautiques (ouais, c’est ce qu’on appelle une niche 😂). Bien sûr, quand une entreprise change de dirigeants, il faut refaire ses preuves. Cela signifie que tes fournisseurs ne t’accordent plus de délais de paiement (tu payes au cul du camion comme on dit ! Parfois même avant le départ dudit camion 😱).

En revanche, tes clients te payent toujours à 90 jours fin de mois le 10 🫣 (je te raconte pas la danse de la joie quand la LME est sortie en 2008 !)

Maintenant que j’ai posé le décor, je te raconte !

Cela fait plus de 20 ans que cet évènement s’est produit et je m’en souviens comme si c’était hier… 😤

Un vendredi aprem (évidemment, fallait bien me gâcher le week-end…), je reçois un appel du banquier (je me rappelle encore du nom de cet enfoiré mais je ne vais pas le citer ici 🤣) qui me passe une soufflante en me disant que si je sais pas gérer les finances, c’est qu’il faut que je trouve un métier « à ma portée », etc.

Je me suis sentie comme une collégienne qui n’avait pas appris ses leçons.

Et vu le comportement des banques (héhé un truc qui n’a pas changé ça… pour te prêter 30 k€, on te demande ton arbre généalogique jusqu’à ton ancêtre néandertalien en caution), je ne pouvais pas me permettre de dire à ce brave homme d’aller se faire f**tre ! (Pourtant, crois-moi, le cœur y était…)

Tu l’as donc bien compris à la lecture de « cette ode » à mon banquier que les finances sont un foutu facteur de stress pour le chef d’entreprise ! Et ça bien sûr, quels que soient ton domaine et ta structure juridique, parce que ta boite est ce qui te permet de financer ta vie perso aussi.

4 – L’incertitude

Tu es persuadé que tu as l’idée de l’année et que tu vas faire décoller ton business en un claquement de doigts : ça c’est le plan (des fois).

Tu mets tout en place, tu investis jusqu’à ton dernier kopeck pour créer ton site web, ton script de prospection, ton approche marketing, etc., et il se passe quoi ? RIEN : ça c’est la réalité (des fois).

Commence alors la spirale infernale des questions : et si mon idée était merdique ? Et si j’avais mal analysé ma cible ? et si mon site n’était pas aussi révélateur que je le croyais ? et si, et si, et si… ?

Et cette période, c’est chaud, très chaud, brûlant. Tu es parfois sur le point de jeter l’éponge. Et c’est normal !

Dans ces cas-là, il ne faut pas tout remettre en question comme on pourrait avoir tendance à le faire. Genre, bon ben mon idée était pourrie, tant pis, je retrouve un taf salarié et j’attends la retraite…

Se dire ça, ce n’est même plus du facteur de stress, c’est l’autoroute vers la dépression.

Il suffit parfois d’un tout petit réglage à faire, d’un tout petit levier à actionner, d’un tout petit peu d’aide à demander.

L’incertitude fait partie de la vie de l’entrepreneur. Bah oui, tu as AUSSI signé pour ça ! Tu ne peux pas tout contrôler. Regarde la crise COVID, comment peut-on prévoir un truc pareil ???

Mais si tu n’entreprends jamais rien parce que tu es incertain, ta vie risque de ne pas être comblée et tu pourrais avoir des regrets.

Et les regrets, ça n’a rien à voir avec l’incertitude. C’est pire. L’incertitude te permet de grandir, de tester, de t’améliorer.

Les regrets sont justes là pour te rappeler les grandes choses que tu aurais pu faire, mais que tu n’as pas faites par incertitude.

5 – Les exigences réglementaires

Dans la plupart des domaines, il y a des exigences réglementaires. Parfois, ce sont des formations ou des diplômes. Parfois, ce sont des mesures de sécurité. Parfois, ce sont des exigences légales.

Et toutes ces exigences sont une source de stress pour le chef d’entreprise, car il doit s’assurer qu’il est pico bello par rapport à toutes ces régulations.

Et au vu des changements réguliers dans tous les domaines, c’est presqu’un job à plein temps d’être à jour !

👉🏻 Autre anecdote perso pour illustrer !!

Comme tu l’as lu précédemment, nous avions une entreprise de composants électroniques aéronautiques et je suppose que tu ne seras pas étonné de lire que dans ce domaine, les exigences réglementaires, ce n’est pas ce qui manque !

Bien que n’étant pas fabricant, nos clients aéros nous ont demandé de passer la certification ISO 9001 et EN9120 (spécificité aux distributeurs). et là… grand moment de solitude !

Ne serait-ce que la lecture de la norme 😱, laisse-tomber, on aurait dit que c’était pas destiné à un lecteur francophone…

Je peux te dire que niveau facteur de stress, on était en pleine noyade, parce que, c’était vraiment du « pas de bras, pas de chocolat » . En traduction, « tu passes pas les certifs, t’as plus de clients ».

De la même manière, quand j’ai créé l’organisme de formation AkaForCo, si je voulais proposer mes formations sur le compte CPF (enfin pour celles qui sont éligibles), sur Pôle Emploi ou même auprès des OPCO (OPérateurs de COmpétences), j’étais obligé de passer par la certification Qualiopi.

Et ce dont je viens de te parler ne sont QUE des exigences réglementaires pour la qualité. Chaque aspect de ton entreprise y a droit ! Les mentions légales sur les factures, les flyers, les catalogues etc., les conventions collectives, le code du travail, les lois, les décrets, les alinéas, je continue ou tu as l’idée ? 😖

5 facteurs de stress chez le chef d'entreprise

Ce qu’il faut retenir de cet article :

Premièrement, il ne faut pas te décourager ! Je suis persuadée qu' »un homme averti en vaut 2″ (ou une femme hein !) et que c’est bien de savoir dans quoi on s’engage !

Les facteurs de stress font partie de la vie du chef d’entreprise. Mais c’est aussi le cas pour n’importe qui d’autre en fait. Tu peux avoir des facteurs de stress perso, des facteurs de stress externes, avoir une personnalité sujette à l’anxiété, etc.

Ce que je veux surtout te dire, c’est que, peu importe le stresseur, il peut être géré. Il suffit de prendre un peu de hauteur, d’en mesurer les conséquences et de mettre en place un plan d’action.

N’oublie jamais ce que disait Jacques Rouxel dans Les Shadoks ! (ben quoi ? Tu verras qu’un jour je citerai mon philosophe préféré qui n’est nul autre que le grand Shrek !!! 🤣 #mêmepashonte)

“S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.”